13.02.2009

Vendredi 13: et alors?

J'écoute une psy sur LCP, hier soir qui indique que 46% des français sont plus ou moins superstitieux. Ouyouye! je me dois de faire attention en écrivant cette note! elle dit aussi que la superstition est un moyen de demander au paranormal d'exorciser l'angoisse qui étreint les gens à l'heure de cette crise. Finalement, cette crise va changer bien des mentalités… (mais pour combien de temps?) de nombreuses personnes vont se rendre compte que la cupidité, l'envi ne sont pas des vertus cardinales…. il leur a fallu un sacrée crise pour s'en rendre compte? Je me souviens, lorsque j'avais 15 ou 16 ans, les vieux disaient: vous êtes trop pourris, il vous faudrait une bonne guerre…. on n'a pas la guerre, on a la crise, la pire chose qui peut arriver à un être humain: ne pas savoir de quoi demain sera fait; ne pas pouvoir se projeter dans l'avenir… même lorsque l'on est à l'aube de la retraite, l'actuelle société pouvait nous octroyer encore une bonne trentaine d'années d'existence après ses soixante ans…. mais pour faire quoi, quand il faut gratter le moindre centime d'euros? c'est là que certains peuvent commencer à comprendre l'atroce angoisse d'une personne qui, soudain, apprends qu'une terrifiante maladie broie ses entrailles et qu'une épée de Damoclès vient de se suspendre sur sa tête.

 

Certains pronostiquent que cette crise va aider les gens à plus de compassion, plus d'humanité, plus de compréhension envers la partie de l'humanité qui ne trouve pas un croûton à se mettre sous la dent chaque jour…. on dit que la Fraternité devient le mot à la mode. Pourtant, quid? des patrons du Cac 40 qui se retirent des sociétés ruinées par leur incompétence mais avec un sacré parachute doré. Haro sur les gros nazes friqués. Je suppose que la majorité de ces nouveaux beaux esprits seront recrutés dans la classe des privilégiés qui… se retrouvent, tout à coup au chômage. Si l'on pouvait en dire autant des fonctionnaires! Bon, là n'est pas le sujet….

 

Au niveau des symboles, le chiffre 13 s'explique par de nombreuses raisons, à la fois psychologiques ou historiques: les 12 de la Cène par exemple. Au point que certains perdent la tête en ne sachant plus si le 13 est porteur de bonheur ou de malheur,-voir les américains et la majorité des hôtels et leurs gratte-ciel qui n'ont pas de 13e étage. Depuis les cavernes -où les peintures rupestres sont censées bloquer le gibier pour qu'il ne coure pas trop vite et que les chasseurs puissent ramener un rôti à la maison- l'homme est superstitieux, donc contradictoire. Bien évidemment, je suis moi-même la contradiction personnifiée: une voyante qui n'est pas superstitieuse, cela fait mauvais genre!

 

Je suis donc un mauvais genre: je ne crois pas aux signes illusoires, je crois en l'esprit en dehors de la religion. Juste en l'esprit humain. Juste en la personne qui, à un moment de sa vie à besoin de savoir où le destin l'entraîne. Je me donne le droit d'avoir du pouvoir. De quel droit? Même pas par goût du lucre. Même pas par arrogance. Même pas par bêtise ou distorsion de l'intelligence. Par quoi, alors? Qui peu dire vers quoi nous allons, de quoi nous sommes faits… qui s'adjuge des certitudes que ce qu'il pense, imagine ou crée par sa seule présence est la Vérité, la seule et unique Vérité par quoi la nature de l'être est créée en ce moment précis, là, dans cette dimension et cet espace-temps de la Terre, et doit être la seule qui ou qu'elle soit. Qui tu es, toi, pour me retirer ma conscience, ma raison, mon être pour dire comme seule réelle et valable ta seule Vérité? Si vous ne comprenez pas  ce dernier paragraphe, n'ayez crainte, d'autres savent de quoi je parle.

 

(clef pour les zappeurs qui courent sur le net sans comprendre ce qu'ils lisent: Il suffit juste de ralentir la lecture de ces phrases et de les répéter lentement à plusieurs reprises et le sens devient évident et simple. En principe)

 

25.11.2008

Code de la Bible

Bien sûr, comme moi, il y a peu de chances que vous ayez entendu un jour cela. J'ai bien sûr trouvé ce texte sur un site, je vous le retranscris. Heu… étant donné que les chiffres et moi, nous sommes gravement ennemis, l'hypothèse décrite me laisse totalement indifférente. On fait tout dire aux chiffres et aux lettres… et même le contraire! Il y a même un texte que je ne passerais pas car vraiment, c'est de la pure folie qui explique avec force calculs mathématiques que la réincarnation est plausible et, excusez du peu, il a été écrit par une très grande Docteur ès Science, Biologie, Biophysique, Chercheur honoraire au C.N.R.S. et Chargée d'enseignement à la Faculté Privée des Sciences Humaines de Paris. Brr, à l'idée d'avoir à refaire un tour ici-bas, je vous jure que je ne suis pas prête à quitter le présent plancher des vaches et j'espère bien doubler le nombre déjà important des années que j'ai passées ici-bas. Quant à m'imaginer être revenu ou peut-être devoir revenir comme abeille ou ver de terre, rrrrrrhhh… Franchement, certains cherchent un bâton pour se faire battre… Je suppose qu'ils ou elles se racontent se genre de choses pour se faire des frissons dans le dos en étant très sûrs que cela n'est que bidonnage….. Des grenouilles qui veulent se faire aussi grosse que le roi et vice-versa; si vous réfléchissez à l'image.

Titre d’un livre par Michael Drosnin dans lequel il prétend que Dieu a dissimulé dans la Bible un code déchiffrable par la recherche de sauts équidistants de lettres (SEL). On l’appelle Code de la Bible ou Code de la Torah. En partant d’une lettre quelconque ("L"), on lit la énième lettre ("N") d’un des textes sacrés, sans compter les espaces. En prenant un des livres de la Bible au complet, comme la Genèse, on obtient une longue suite de lettres. Si l’on emploie différentes valeurs pour L et N, il est possible de générer de nombreuses chaînes de lettres. Imaginons maintenant qu’on enroule ces chaînes de lettres autour d’un cylindre, de façon à ce que toutes les lettres soient visibles. En ramenant ce cylindre à deux dimensions, on obtiendra plusieurs lignes formant des colonnes de mêmes longueurs, à l’exception de la dernière, qui pourrait être plus courte que les autres. Ne reste plus qu’à rechercher des noms significatifs, situés près de dates, horizontalement, verticalement, en diagonale, ou de n’importe quelle autre façon. Un groupe de mathématiciens israéliens qui se sont prêtés à l’exercice ont affirmé que lorsqu’ils ont fait des rapprochements entre des noms et des dates de naissance ou de décès (à partir de l’Encyclopédie des grands hommes d’Israël), ils ont découvert de nombreuses correspondances. Par exemple, la date de l’assassinat de Yitzhak Rabin se trouvait tout près des lettres formant son nom. Doron Witztum, Eliyahu Rips et Yoav Rosenberg (1994) ont publié leurs conclusions dans un rapport intitulé "Séquences équidistantes de lettres dans le livre de la Genèse". L’éditeur de la publication à laquelle ils s’étaient adressés a commenté ainsi leur travail:

Lorsque les auteurs ont utilisé un test de randomisation pour savoir à quel point leurs résultats pouvaient s’expliquer par le hasard seul, ils ont obtenu un chiffre hautement significatif, la probabilité étant de 0,000016. Nos lecteurs étaient stupéfaits: à leur connaissance, il était impossible que la Genèse contienne des références significatives à des personnalités modernes. Pourtant, quand les auteurs ont mené des analyses et vérifications additionnelles, cet effet est demeuré.

Autrement dit, les chances qu’ils obtiennent des résultats semblables par hasard étaient de seize sur un million, ou d’une sur 62 500. Selon les auteurs: "L’analyse de randomisation montre que l’effet est significatif au niveau de 0,00002 [et que] la proximité de SEL reliés à un sens précis dans la Genèse n’est pas due à la chance". Harold Gans, ancien cryptologue du département de la Défense des États-Unis a repris le travail de l’équipe israélienne pour arriver aux mêmes conclusions. Plus tard, Witztum a affirmé que, d’après une analyse, les probabilités qu’on obtienne de tels résultats par hasard n’étaient que d’une sur quatre millions. Sans doute a-t-il changé d’avis depuis, puisqu’il les situe maintenant à 0,00000019 (1 chance sur 5,3 millions).

Comme preuve additionnelle de la signification statistique de leurs résultats, les chercheurs israéliens ont analysé une version hébraïque du Livre d’Isaïe, ainsi que les 78 064 premiers caractères d’une traduction en hébreu de Guerre et Paix de Tolstoï. (La version du Livre de la Genèse qu’ils ont utilisée dans le cadre de leur travail, la version Koren, comportait 78 064 caractères.) Ils ont découvert de nombreux noms à proximité de dates de naissance et de décès, mais les résultats ne présentaient aucune signification statistique.

Que doit-on en conclure? Pour certains, la chose est claire: les informations découvertes dans la Genèse présentent un caractère intentionnel, et Dieu est à l’origine du code dans lesquelles elles ont été rédigées. Mais si tel est le cas, doit-on rejeter le Livre d’Isaïe et tous les autres livres de la Bible qui ne passent pas le test des SEL? Doit-on conclure de ces statistiques que les Juifs forment effectivement le Peuple élu, ou qu’aucun nom ne doit être ajouté à la liste des grands hommes d’Israël si on ne le trouve pas d’abord sous la forme d’un SEL? Les amateurs de surnaturel qu’impressionnent ces données devraient peut-être considérer comme des supercheries toutes les religions ou croyances dont les écrits sacrés ne présentent pas des résultats aussi improbables. Faut-il traduire les livres sacrés de toutes les religions du monde en hébreu pour voir combien des grands hommes d’Israël s’y retrouvent encodés?

Un ordinateur peut-il vraiment comprendre ce que Dieu avait en tête? Il faut croire que oui. Apparemment Dieu a dicté dans sa langue favorite, l’hébreu, tout un récit biblique plus ou moins intelligible, lorsqu’on le prend tel quel, à propos de jardins d’Éden, de déluges, de guerres fratricides, de miracles, et j’en passe, sans oublier les nombreux messages à portée morale. Mais ce Dieu amateur de langues anciennes aurait choisi ces mots avec soins, pour dissimuler dans la Bible des prophéties et des messages totalement dépourvus de valeur religieuse.

Il y en a, malgré tout, que cette apparente ambiguïté ne trouble nullement. Certains créationnistes voient dans le code de la Bible la preuve scientifique de l’existence de Dieu. S’ils ont raison, ils devraient se convertir au judaïsme. Doron Witztum ne pourra pas le faire, lui qui fait déjà partie du Peule élu, mais il a amené le travail effectué sur la Genèse un peu plus loin que ses collègues. À la télévision israélienne, il a révélé que les noms des sous-camps d’Auschwitz figurant sur une carte de la région formaient presque, de façon troublante, l’expression "à Auschwitz". Les chances pour qu’une telle chose arrive, selon lui, étaient "d’une sur un million". Certains de ses étudiants ont effectué des calculs à ce sujet, pour conclure qu’il s’était trompé "par un facteur de 289 149". Les habiletés mathématiques de Witztum ne sont peut-être pas aussi bonnes que ses intentions, mais quelles étaient ses intentions, au juste? Dieu a-t-il cherché à révéler de façon mystérieuse que les sous-camps d’Auschwitz se trouvaient à Auschwitz?

Michael Drosnin a écrit un livre basé sur l’étude des SEL. Dans Le Code de la Bible (1997), il prétend que le décodage de la Bible mène à la découverte de prophéties et de vérités fondamentales de nature séculaire, qui ne sont pas toutes en rapport avec les Juifs. D’après Drosnin, la Bible est le seul texte dans lequel on retrouve des phrases codées en nombre statistiquement significatif, et qu’il est improbable que le tout soit dû au hasard. En étudiant des SEL, Drosnin affirme que la Bible a prédit l’assassinat de Yitzhak Rabin, tout comme celui d’Anouar al-Sadate et des frères Kennedy.

Ce n’est pas tout le monde qui est d’accord avec l’hypothèse de Drosnin. Harold Gans, le cryptologue qui a corroboré le travail de Witztum, Rips et Rosenberg, a dit que "selon le livre, les codes de la Torah peuvent servir à faire des prédictions". Cette affirmation est dépourvue de fondement. Aucune base scientifique ou mathématique ne permet de la faire, et les raisonnements employés pour en arriver à une telle conclusion procèdent d’une logique déficiente. On a bien démontré que certains événements historiques étaient encodés dans certaines configurations de la Genèse, mais il est absolument faux de prétendre que chaque configuration de termes "encodés" similaire représente nécessairement un événement historique potentiel. En fait, c’est le contraire qui est vrai: la plupart des configurations se produisent de façon aléatoire, et l’on peut s’attendre à les retrouver dans n’importe quel texte suffisamment long. M. Drosnin prétend que sa "prédiction" de l’assassinat de Rabin "prouve" que le code de la Bible peut servir à prédire l’avenir. Une seule réussite, ou même plusieurs, toutes spectaculaires qu’elles puissent être, ne prouvent rien, à moins que ces prédictions ne soient effectuées et évaluées dans des conditions soigneusement contrôlées. Tout scientifique qui se respecte sait bien qu’une preuve anecdotique ne prouve jamais rien.*

 Eliyahu Rips, l’un des auteurs à l’origine de la vogue du code de la Bible, s’est également prononcé au sujet du livre de Drosnin.

Je n’appuie ni le travail de M. Drosnin sur les codes ni les conclusions qu’il en tire… Toute tentative de tirer des messages des codes de la Torah ou de faire des prédictions à partir de ces codes est futile et sans valeur. Il ne s’agit pas que de mon opinion; c’est également celle de chacun des scientifiques qui a participé à la recherche originale.

Le professeur Menachem Cohen, célèbre spécialiste de la Bible de l’Université Bar-Han, s’est montré critique envers Witztum et ses collègues pour deux raisons: 1) il y a plusieurs autres versions hébraïques de la Genèse pour lesquelles les SEL ne donnent pas de résultats significatifs du point de vue statistique, et 2) les appellations données aux grands hommes d’Israël étaient arbitraires et manquaient d’uniformité. D’autres critiques, comme Brendan McKay, ont mené leurs propres analyses de Guerre et Paix, et leurs résultats diffèrent grandement de ceux du groupe de Witztum. Bien d’entre eux, cependant, n’ont rien fait d’autre que d’utiliser les SEL pour trouver des noms et des dates dans différents ouvrages, ce qui, comme le sait le plus médiocre des statisticiens, ne présente absolument rien d’extraordinaire. Comme Drosnin avait déjà déclaré: "Quand ceux qui me critiquent auront découvert un message sur l’assassinat d’un premier ministre dans Moby Dick, je les croirai", McKay a sauté sur l’occasion. Il a produit une analyse du roman à l’aide de SEL qui lui a permis de découvrir des prédictions non seulement pour Indira Gandhi, mais aussi pour Martin Luther King, John F. Kennedy, Abraham Lincoln et Yitzhak Rabin, ainsi que pour la princesse Diana. Le mathématicien David Thomas, quant à lui, a effectué sa propre analyse de la Genèse grâce aux SEL et a retrouvé les mots "code" et "foutaise" à proximité l’un de l’autre non pas une fois, mais bien à soixante reprises. Thomas a également analysé Le Code de la Bible II de Drosnin (2002), pour y découvrir le message "Le Code de la Bible est un attrape-nigaud pitoyable, imbécile, malhonnête et malodorant, digne du pire des arracheurs de dents".* Dieu aurait-il créé un code révélant qu’il n’y a pas de code?

12.08.2008

L'œuvre vrai d'Albert le Grand

En 1254, Albert devient le principal de son ordre et le pape Alexandre IV, espérant le fixer à Rome, le nomme maître du sacré palais. En 1260, il fut nommé évêque de Ratisbonne par le pape, mais après trois ans il demande au pape et obtient de celui-ci la permission d'abandonner sa charge. Ne se contentant pas de contester ponctuellement les travaux d'Aristote, il entreprend une encyclopédie d'ambition comparable De animalibus. Elle comprend:

le classement de plus d’une centaine de minéraux, ainsi que toute la faune et la flore d’Europe du Nord connue de son temps ;

une description détaillée de la reproduction des insectes, la croissance du poulet, des poissons et de mammifères ;

une étude sur les effets respectifs de la lumière et de la température sur la croissance des végétaux, ainsi que la question des greffes.

Ce vaste traité, achevé vers 1270, comprend 26 livres. Les 19 premiers sont des commentaires de l'œuvre d'Aristote, les suivants sont consacrés aux animaux qui marchent, volent, nagent et rampent dans une classification inspirée de Pline. Cette œuvre qui restera isolée dans son temps tranche sur celles de ses prédécesseurs comme Isidore de Séville et comprend beaucoup plus de descriptions fondées sur des observations réelles.

Il n'empêche que pour encore longtemps la zoologie restera une branche de la théologie dans laquelle les animaux seront étudiés pour les symboles divins qu'ils véhiculent. Son œuvre est riche en enseignements historiques et nous apprend par exemple qu'Albert le Grand ne connaissait l'usage du salpêtre que pour la fabrication de l'acide nitrique ou encore que l'ortie était encore citée comme fibre textile à cette époque....

03.08.2008

Un occultiste distingué ou un politique?

Nous avons parlé de lui en relatant la vie d'Albert le Grand, Francis Bacon (1561-1626), était un baron de Verulam et vicomte de St. Albans, cet homme d'État et philosophe anglais est un des pionniers de la pensée scientifique moderne. Il était membre de la Chambre des communes en Angleterre avant de devenir solliciteur général, procureur général, Lord gardien des sceaux royaux pendant vingt ans et finalement chancelier à l'âge de 57 ans. Il naquit le 22 janvier 1561,) sa mère, Anne Cooke, était la seconde femme de Nicolas Bacon le père. Il fut envoyé, à l'âge de douze ans (avril 1573) à l'université de Cambridge et se fit remarquer dès son enfance par la précocité de son génie: il conçut de bonne heure le dessein de réformer les sciences; mais il fut longtemps détourné de ce projet par le soin d'édifier sa fortune.

Dans sa jeunesse, il accompagna l'ambassadeur d'Angleterre en France à la cour d'Henri III. Rappelé dans son pays par la mort de son père, il se fit recevoir avocat, et se livra avec succès à l'étude de la jurisprudence. Préférant néanmoins la carrière des affaires publiques, il s'attacha au comte d'Essex, et devint membre de la Chambre des communes (1592). Après la mort d'Élisabeth, Jacques Ier, qui aimait les savants, éleva rapidement Bacon aux honneurs; il le nomma successivement solliciteur général (1607), puis attorney général (1615), membre du conseil privé (1616), garde des Sceaux (1617), et enfin grand chancelier (1618) ; il le fit en outre baron de Vérulam et vicomte de Saint-Alban.

 Mais il avait à peine exercé pendant deux ans les fonctions de grand chancelier qu'il fut accusé par les Communes de s'être laissé corrompre, en acceptant de l'argent pour des concessions de places et de privilèges. La raison de sa chute politique est une accusation de corruption envers la cour de chancellerie en 1621.

Bacon fut condamné par la cour des pairs à être emprisonné dans la tour de Londres et à payer une amende imortante; il fut en outre privé de toutes ses dignités, et exclu des fonctions publiques (1621). Il admit sa faute, reçut une amende et ne remit plus jamais les pieds au parlement. Quelques années après, le roi le releva de toutes les incapacités prononcées contre lui (1624). Il consacra les dernières années de sa vie à ses travaux philosophiques. Il mourut en 1626, à la suite d'expériences de physique qu'il avait faites avec trop d'ardeur.

On a cherché à démontrer que Francis Bacon et Shakespeare ne font qu'un. Francis Bacon a contribué à la science, la philosophie, l'histoire et la littérature. Adversaire de la scolastique, il est le père de l'empirisme. Durant l'étude des faux raisonnements, sa meilleure contribution a été dans la doctrine des idoles. D'ailleurs, il écrit dans le Novum Organum que la connaissance nous vient sous forme d'objets de la nature, mais que l'on impose nos propres interprétations sur ces objets. D'après Bacon, nos théories scientifiques sont construites en fonction de la façon dont nous voyons les objets ; l'être humain est donc biaisé dans sa déclaration d'hypothèses. L'idée prophétique de Francis Bacon était d'institutionnaliser une forme d'apprentissage expérimental afin de former une classe de scientifiques expérimentaux ayant les moyens de quérir le pouvoir.

Il a formulé en 1597, l'équation fameuse, Nam et ipsa scientia potestas est, que l'on peut traduire par "En effet le savoir lui-même est pouvoir", plus connu sous sa forme moderne : "Savoir, c'est pouvoir". Il inventa également un code pour chiffrer des messages diplomatiques, élabora le schéma d'une langue universelle.

Eclectique, il a également laissé des écrits sur la jurisprudence, la politique, l'Histoire, la morale et la philosophie qui l'ont rendu célèbre. Ils sont tous compris dans un vaste ouvrage que l'auteur nomme Instauratio magna, et qui devait se composer de six parties: la revue des sciences, la méthode nouvelle, le recueil des faits et des observations, l'art d'appliquer la méthode aux faits recueillis, les résultats provisoires de la méthode, les résultats définitifs ou philosophie seconde. De ces six parties, trois seulement ont été exécutées (De dignitate et augmentis scientiarum, Novum Organum), dans divers traités qui portent le titre d’Histoire naturelle, tels que le Sylva Sylvarum, l’Historia vite et morlis, l’Historia ventorum, l’Historia densi et rari. Il ne reste sur les autres parties que des ébauches incomplètes. Bacon est considéré comme le père de la philosophie expérimentale : il a aussi laissé quelques opuscules philosophiques, qui ont été publiés en 1653 par Isidor Gruter à Amsterdam, sous le titre de Scripta in naturali et universali philosophia, 1 vol. in-18; des Discours, qu'il avait prononcés, soit comme solliciteur et attorney général, soit comme membre du parlement, et enfin un grand nombre de Lettres qui jettent beaucoup de jour sur sa vie et son caractère.

31.07.2008

Petite évocation des diverses éditions

… du stupide traité "le Grand et le Petit Albert" et des divers contenants rajoutés ou réappropriés au cours des siècles….. À partir du XIXe, l'Albert est exclusivement délivré pour la clientèle populaire mais on sait que nombre de lecteurs appartenaient à la couche sociale plus aisée. Ces recueils sont tous, avec d'infinies variantes, la reproduction de celui qui parut en 1580, à Lyon sous ce long titre: "Alberti Magni de Secretis Mulierum libellum… ejusdem de virtibutibus herbarum, lapidum & animalium quorudam libellus. Item, de mirabilibus mund ac de quibusdam effectibus causatis a quibusdam animalibus. Adjecimus ob materiae similitudinem Michaelis Scotis Philosophie De Secretis Naturae opusculum. Lugduni, excudebat Joannes Quadratus 1580."

Qu'il faut traduire ainsi: Le petit livre d'Albert le Grand sur les secrets des femmes et, du même, celui des vertus des herbes, des pierres et de certains animaux. Egalement des merveilles du monde et de certains effets par certains animaux. Nous y ajoutons, à cause de la similitude du sujet, l'opuscule du Philosophe Michel Scot sur les secrets de Nature".

Je donnerais quelques recettes du fameux "secrets des femmes", quelques unes du fameux Traité d'Albert le Grand et ensuite quelques unes de l'opuscule de Michel Scot qui se divise en deux traités: un sur la physiognomonie mais pas sur la deuxième partie qui fait double emploi avec le Secret des femmes. Les premières traductions françaises parurent en 1500, à Turin: plusieurs traités réunies sous le vocable de "le Grand Albert des Secrets…"

Les divers ouvrages sont, nous l'avons vu pour une clientèle populaire ce qui se précise par le latin qui est maintenu et que tout le monde comprend puisque les gens vont écouter la messe en latin. Un certain Oudot Jean et après lui ses successeurs, commence une publication de collection de romans de chevalerie, de contes de fées, d'almanach, de facéties que l'on désignera sous le vocable de Bibliothèque Bleue. Cette entreprise n'eut jamais de problèmes d'argent! Oudot Nicolas, monte à Paris pour continuer l'exploitation de ces publications, vers 1665. On trouvera un catalogue de ce fond en 1726, publié par sa veuve. Les éditions se succèdent plus de deux cents ans! "Les Réceptes touchant le maniement de plusieurs métaux" sont la traduction d'un très vieux recueil car on y trouve la recette pour entretenir sa cotte de maille. Plus tard, un certain "Dispensateur des Secrets" extrait de cet ancien livre tout ce qui convient aux modernes de son époque. Que l'on retrouve dans le Grand Albert, un chapitre strictement pratique et, semble-t-il, dénué de toutes recettes de falsifications ou de fabrication de métaux précieux comme il s'en trouve dans le Petit Albert. On avait prit l'habitude, au Moyen-Age d'y adjoindre des extraits des Livres d'Histoire Naturelle de Pline, recueils qui sont imputés à Albert le Grand.

Le "Traité des fientes" ne  se trouve pas dans les éditions françaises ou latines des Albert précédents. Oudot sort un "Recueil des Recettes excellentes de Dioscoride" un médecin militaire du 1er siècle de notre ère, et certaines de ses recettes se retrouvent dans l'Albert. De même que quelques recettes trouvées dans un recueil d'Euphorista (Remèdes faciles à se procurer) qu'il avait également édité.

Ce n'est pas tout; il est encore rajouté des morceaux du Gallien, l'un des plus grands médecins de l'antiquité, auteur de pharmacopées, dont Marc-Aurèle et son fils Commode se trouvèrent fort bien. Il faut savoir que les ouvrages de Gallien furent étudiés encore dans les universités jusqu'au XVIIIe siècle.

Puis des passages d'Epinette ou encore Paul d'Egine dit Aegineta) dans un ouvrage daté du VIIe siècle de notre ère qui était un chirurgien habile de l'époque dans ses "Praecepta Salubria"; vous saurez enfin que l'on utilisait le crottin de cheval ou de mulet macéré dans le vin blanc, contre la pleurésie dans les campagnes de l'Allier, par les guérisseurs vers 1890. Le Traité des Fientes met, par exemple, en pratique l'utilisation de la partie blanche des crottes de chien, l'utilisation de la fiente humaine, et même sachez que la fiente d'hirondelle et de poules est un excellent fébrifuge; je donnerais quelques exemples de ces recettes loufoques, semblent-elles aujourd'hui, mais utilisées souvent autrefois.

Dans le LIVRE IV "Des jours heureux et malheureux" est une sorte d'almanach perpétuel assez amusant. Pendant des siècles, les seuls livres imprimés furent la lecture de millions de français.

A suivre…..

27.07.2008

Sur la route des vacances...

Le fameux trésor des Cathares! Je ne suis pas spécialiste en cette religion ni en la recherche du fameux Trésor! Peut-être m'y intéressais-je étant née à Toulouse et donc fille du Langue d'Oc ou parce que la famille de ma mère et issue de l'Aude depuis des millénaires? Mais, comme tout un chacun habitant natif de Toulouse, j'ai été au château de Montségur et à Rennes-le-Château le haut-lieu de l'Abbé Saunières. J'espère que certains visiteurs du blog nous ferons partager leurs souvenirs, émotions, idées ou intérêts pour cette culture catharre? Si vous allez à Montségur, ayez de bonnes chaussures car, cela grimpe fort. En fait, j'ai été un peu déçu par ce qu'il reste du château…. mais, il a été démoli, n'oubliez pas. Pour s'imprégner de l'histoire, il faut se mettre à l'écart du monde et du bruit, fermer les yeux, se concentrer, tenter de sentir, de se laisser envahir par la force du lieu, force historique, dramatique, spirituelle.

Il vous sera expliqué le fameux phénomène solaire de Montségur. Chaque année, au solstice d'hiver, le premier rayon de soleil à l'horizon traverse le château dans sa longueur et, au solstice d'été, il traverse les quatre archères du donjon au nord-ouest avec une précision millimétrique. Certaines personnes y voient un lien entre le culte solaire et la religion des cathares. Vous, avez-vous une idée?

Comme à Rennes le Château, on tente ou essaie d'imaginer une localisation du fameux trésor qui se trouverait dans Montségur,  supposé avoir abrité le riche trésor de l'église cathare; bien souvent, il est confondu avec celui des Templiers. De ce supposé trésor on ne sait que très  peu de choses. Deux faits alimentent les suppositions. Le premier, est la fuite à cheval du parfait Mathieu et du diacre Bonnet aux environs de Noël 1243 emportant avec eux "de l'or et de l'argent et une infime quantité de monnaie". On pense que ce trésor est parvenu en Italie à Crémone, lieu d'Italie où une autre communauté cathare importante a vécu. Cette supposition est renforcée par les correspondances épistolaires avérées entre les deux communautés.

Un deuxième trésor aurait été sauvé durant la trêve de mars 1244 puisqu'il est fait état de quatre individus s'enfuyant de Montségur avec un chargement. Les historiens conjecturent que ce trésor réunissait les nombreux textes hérétiques conservés par les Parfaits dans la forteresse. Et donc, foin des espèces sonnantes et trébuchantes.

Mais, si je ne m'abuse, le château fut détruit bien après que des croisades eussent été mises en route; il ne restait pas grand choses comme Parfait; le trésor en question ne devait pas être si gros que cela. Les quelques réserves (réserves qui lui permettraient d'assurer sa subsistance et ses bonnes œuvres, d'acheter les matières premières de l'artisanat communautaire, de faire copier des Bibles et, en période de persécution, de rétribuer des protecteurs et des passeurs) monétaires des cathares dont la secte était assiégée partout où elle fleurissait, furent mises en lieu sûr -dit-on- avant la reddition du castrum de Montségur puis convoyées vers les Églises sœur d'Italie. Pour être entièrement Parfait, on se devait, bien entendu, laisser toutes ses possessions et fortunes diverses à la secte! On a déjà entendu cela quelque part….

Pour encore plus éveiller les imaginations et curiosités, Montségur a été considéré comme étant le château du graal. Le graal aurait été une des pièces du trésor de l'église cathare : la coupe dans laquelle Joseph d'Arimathie aurait recueilli le sang du Christ sur le mont Golgotha ou bien l'émeraude tombée de la couronne de Lucifer lors de la chute des Anges. L'Allemand Otto Rahn a été l'artisan zélé de ce mythe que lui avait inspiré un érudit d'Ussat-les-Bains, Antonin Gadal. Otto Rahn avait étudié l'histoire des cathares et était passionné par ce Languedoc riche en « légendes ». En 1932, il s'était installé dans la petite station thermale d'Ussat-les-Bains à l'hôtel Les Marronniers dont il avait pris la gérance. Grâce aux théories poétiques d'Antonin Gadal, il écrivit la "Croisade contre le Graal" qui participa activement, après le premier essai sur Montségur de Napoléon Peyrat, au regain d'intérêt pour l'Occitanie. Certaines "publications" ésotériques récentes y ont cherché un objet mystérieux, le Graal, ou même des inédits de Platon, déjà bien étudié auparavant par d'autres grands penseurs, historiens et philosophes.

on a souvent prétendu que les derniers qui se sont enfuis de Montségur avant sa destruction, se seraient rendus dans une place forte des environs occupée vraisemblablement par les Templiers. Aujourd'hui encore, personne ne sait si ce trésor cathare n'est qu'un mythe ou bien une réalité. De nombreux illuminés et farfelus ont organisés à plusieurs reprises des expéditions afin de retrouver le légendaire Graal supposé dans les environs du Château mais les investigations n'ont jamais donné de résultats probants. Et, l'on cherche encore!

25.07.2008

Une légende

La légende extraordinaire d'Albert

Elle débute de son vivant et se perpétue et se continue jusqu'à nos jours; s'amplifiant et se déformant au fur et à mesure des décennies. Je ne commence pas par ces fameux écrits débiles "le Grand et le Petit Albert". Mais, avez-vous entendu parler de l'automate? Selon cette légende, Albert le Grand aurait construit cet automate soit dans son couvent de Cologne ou dans le château de Stauff. Mais, selon un vrai spécialiste de ce grand personnage, il s'agit d'une affabulation, simpliste; le même genre de niaiserie qui fait de Roger Bacon un précurseur des scientifiques modernes, précurseur et donc, persécutés par ses supérieurs. Il faut faire confiance aux historiens médiévaux qui depuis plus de 50 ans ont prouvé que ces affabulations sont sans fondement. Comme toujours, dans le milieu des "occultistes" existe le tout et le n'importe quoi, prônés ou vantés par des crétins qui veulent faire parler d'eux.

Revenons à l'automate fabuleux: Gabriel Naudé, -dans son ouvrage "Apologie pour les grands hommes accusés de magie" Paris, 1625- l'a bien expliqué. "il ne reste maintenant qu'à réfuter l'erreur de ceux qui sont persuadés que l'on pouvait forger des têtes d'airain sous certaines constellations: lesquelles rendaient par après des réponses qui servaient à ceux qui les possédaient de guide et de conduite en leurs affaires; ce que la populace d'Angleterre dit de Roger Bacon et de Tostat, évêque d'Avila (1400-1455) d'Albert le Grand, lequel, comme le plus expert, aurait composé un homme entier de cette sorte, ayant travaillé trente ans sans discontinuer à le forger sous divers aspects (planétaires) et constellations; lequel il fondait de métaux mélangés ensemble et marqués de caractères et de signes zodiacaux et planétaires…"

La seule explication de ces légendes est d'ordre alchimique, la tête en question étant le fameux "Capat mortuum" de l'œuvre, dont la manipulation canonique donne lieu à des signes sonores et visuels repérables pour la poursuite de l'œuvre dans la bonne direction.

20.07.2008

Astronomie et pyramides

L'égyptologie expliquée aux adultes  

Tiré du Très Officiel documentaire passé sur France 3 le vendredi 3 mars 2006.Thèbes est l'actuel nom de LOUXOR, ville de l'Antique Civilisation de la Haute Egypte... Là se trouvent les trois pyramides dites de Gizeh. Ainsi que l'à découvert Champollion, la Civilisation de Ramsès II vénéraient les étoiles circumpolaires ! D'aucuns diront que « çà n'est rien » --Elles étaient nommées "Les Indestructibles", et "abritaient le paradis" là "où se trouve la renaissance dans l'Au-delà", preuve en est le petit boyau, orienté vers "le Paradis" : le boyau servant à "transporter le défunt vers ces étoiles".

"Les Pyramides sont donc un lieu de renaissance" avait dit Champollion, qui bouscula en avril 1832 l'establishment de l'Eglise Catholique romaine, qui, comme d'habitude, voulait garder son pouvoir. Lors de la cérémonie funèbre, le Pharaon, d'après Champollion, avant et après la Pierre de Rosette, devait être amené dans la première, puis seconde, puis troisième chambre funéraire, qui était la dernière et aussi la plus haute à l'intérieur de la pyramide.

La Pyramide dite de Khéops daterait d’environ -9700 avant J.-C. et oriente ses couloirs "d’aération" (débouchant sur des salles encore secrètes) sur des astres symboliques, connus par des peuples divers sur toute la surface du globe (Dogons et Sirius, Maya et Vénus, Toltèques et Orion). On peut aussi signaler que: ce monument est orienté, presqu’à la perfection sur les points cardinaux, se situe aux centre des terres émergées de notre planète, coupant la planète en deux parties égales (nord et sud) et qu’enfin les trois pyramides du plateau de Gizeh, tout comme celles de la cité de Teotihuacan en Amérique du sud, représentent la projection, sur terre, du Baudrier d’Orion dans le ciel… En fait, je crois que leurs liens avec les Ancêtres Galactiques (Lyriens, Pléiadiens…) sont réels, surtout si on cherche une origine commune avec les pyramides égyptiennes, celles d’Amérique du sud ou celle des bas fonds de l’Atlantique (pyramide originelle atlante du triangle des Bermudes). Le Sphinx (Temple Atlante datant de -10 500 avant J-C d’après son érosion) est aussi à rattacher aux pyramides égyptiennes et ces dernières n’ont pas pu être construites avec la seule technologie autochtone, surtout à cette date. En effet, Les pierres constituant la pyramide de Khufu sont, en fait, des blocs reconstitués avec un ciment inconnu, demandant une bonne connaissance de la chimie. Il faut savoir aussi qu’à l’heure actuelle nous aurions beaucoup de mal (financièrement, techniquement et spirituellement) à reconstruire un tel monument. Pour conclure et se lancer dans l’étude de l’énergie pyramidale, Saviez-vous que les avions n’ont pas le droit de survoler le plateau de Gizeh ?……Les appareils de contrôle se détraquant aussitôt !

Ce qu'on peut aussi déduire de l'observation de la topologie des 3 pyramides de Gizeh (qui est au contre de gravité des terres émergées, notez en passant) : Khéops, Khephren et Mykérinos: Sans commentaire: la conclusion est Visible, le Pur-Hasard n'est pas possible dans cette donnée observationnelle... En effet, vous constatez que le Nil a une conformation topologique identique à celle de la Voie Lactée (càd notre galaxie) ; et les trois pyramides ont une disposition topologique identique à celle des trois étoiles médianes de la constellation d'ORION, [[[[tout près de l'étoile polaire, soit dans une région du ciel toujours visible à) chaque saison, et ce, dans l'Hémisphère Nord.....

http://benzemas.zeblog.com/30508-la-constellation-d-39-or...

si votre intérêt vous y porte!

La constellation d'Orion d'Osiris - Et si l'Egypte Antique fut modelée sur une constellation! Et si cette constellation fut projetée sur la Terre d'Egypte! Et si les pyramides Egyptiennes en étaient les étoiles ! Et si cette constellation se nommait Orion ! Et si ces idées qui pourraient paraître farfelues en étaient une vérité ?! En effet, il est aujourd'hui admis que les Anciens Egyptiens n'auraient pas bâti leurs tombeaux au hasard, mais ils auraient été particulièrement inspirés par cette Nébuleuse. Cette Nébuleuse, aujourd'hui, est reconnue comme étant une pouponnière d'étoiles où tous les éléments favoriseraient la Vie. Cette Nébuleuse du Dieu Osiris où les défunts devaient voyager apporte un mystère des plus insolites...

Les anciens Égyptiens étaient très avancés scientifiquement, notamment en mathématiques, astronomie et médecine. Les égyptiens étudièrent beaucoup le ciel nocturne, en se servant des étoiles pour aligner parfaitement leurs constructions sur les points cardinaux. Des prêtres, également astronomes, observaient et étudiaient le ciel à l'aide d'un merkhet, un instrument semblable à un astrolabe. Selon les anciens égyptiens, les divinités vivaient dans le royaume d'Osiris, ou Douat. Le Douat serait situé à l'endroit où, à l'aube du solstice d'été, s'élèvent Orion et Sirius. Certains égyptologues pensent que les anciens égyptiens auraient essayé de représenter le Douat sur terre, sur le site de Gizeh, pour faire descendre l'énergie des dieux sur eux et empêcher le chaos. Les trois pyramides représenteraient les trois étoiles de la ceinture d'Orion, le Sphinx, la constellation du lion et le Nil la Voie Lactée.

Les Pyramides d’Egypte sont encore aujourd’hui loin d’avoir dévoilées tous leurs mystères. Une chose est certaine, c’est les liens étroits que les égyptiens ont établi entre leurs pharaons et le ciel. C’est Ra, le grand Dieu soleil, qui envoya son fils Osiris en Egypte qu’il venait de créer. Avec son épouse Isis, Osiris, homme et Dieu à la fois parcourut l’Egypte et la rendit fertile. Mais Seth, son frère en était jaloux ; il tua Osiris et le découpa en quatorze morceaux ; Isis parcourut le pays à la recherche des restes de son époux ; elle les rassembla reconstitua le corps à l’aide de bandelettes et le ramena ainsi à la vie. Osiris alors monta au ciel avec Isis et ils s’installèrent parmi les étoiles ; de leur union naquit Horus. Dès lors le ciel et les étoiles prirent une importance extrême pour les égyptiens en devenant comme un simple prolongement de leur pays et le lieu de repos des âmes des disparus. Le Nil leur apparut comme une image de la Voie lactée et comme la réapparition de la constellation d’Orion qui disparaît sous l’horizon pendant 70 jours coïncidait avec le début des crues du Nil qui apportait la fertilité à la vallée, il devint normal d’associer Osiris, créateur d’une Egypte prospère, à cette constellation.

Osiris : Dieu des Morts représenté sous forme d’une momie et symbolisé par la constellation d’Orion. Quant à Isis, pourquoi ne pas l’identifier à Sirius, la plus belle étoile de notre Ciel qui suit Orion dans son lever? C’est là l’origine de certaines des caractéristiques des pyramides de Gizeh. Les pyramides semblaient avoir eu deux objectifs : conserver le pharaon défunt sur la Terre et faciliter en outre la communication de son âme avec le ciel. Ainsi dans la pyramide de Chéops, la plus importante des trois pyramides de Gizeh, la chambre du pharaon est ouverte en direction d’Orion et celle de la Reine en direction de Sirius.  Un certain nombre de cérémonies rituelles du Livre des Morts, celle en particulier dite de l’ouverture de la bouche, trouveraient une explication logique dans cette intime communication que les égyptiens ont voulu établir entre le ciel et l’âme des pharaons défunts qui renaissent en la personne d’Horus, fils d’Osiris et d’Isis.

Bien mieux, la configuration des étoiles expliquerait la curieuse implantation des trois pyramides : la troisième, la plus petite est en effet légèrement décalée par rapport à l’alignement des deux autres ; n’aurait-on pas là une réplique des trois étoiles du baudrier d’Orion, dont la plus à l’est, la plus petite est effectivement légèrement décalée ? On trouverait même dans la position de deux autres pyramides en plein désert égyptien, une tentative pour reconstituer, avec le Nil figurant la voie lactée, l’ensemble de la région d’Orion avec son célèbre quadrilatère et son baudrier dont les trois étoiles figureront plus tard les trois rois mages de la naissance du Christ.

Bien entendu, les égyptologues experts sont parfois réticents à accepter cette thèse avancée par des curieux ; elle est pourtant bien significative des liens concrets et quotidiens entre le ciel et les événements terrestres dès les premiers instants de l’histoire de l’humanité. Robert Bauval, John West et Graham Hancock sont persuadés que les pyramides de Gizeh sont le résultat du leg scientifique laissé par une civilisation terrestre bien plus ancienne que celle de l’Egypte dynastique. Les Egyptiens les auraient construites, certes, mais en utilisant un savoir ancestral. Bauval et Hancock ont également utilisé l’astronomie et la géométrie. C’est ainsi qu’ils ont découvert que, regardant vers l’est, le Sphinx, s’il avait été érigé aux environs de 10500 av. J.C., aurait fait face, très exactement, à la constellation du Lion. Cette constellation ne représente pas le félin debout mais couché.

Pyramides et configuration stellaire - Bauval et Hancock pensent que le Sphinx fait partie d’un plan réfléchi dans lequel seraient également impliquées les pyramides de Khéops, Khephren et Mykérinos. Les Egyptiens accordent une très grande importance aux étoiles. Comme nous l’avons vu précédemment, Osiris, le dieu pharaon, est symbolisé par la constellation d’Orion. Isis, son épouse, par Sirius. Depuis longtemps, les pyramides de Giza sont nimbées de mystères, d’interrogations… La plus grande, celle de Khéops, n’échappe pas à la règle. Par exemple, la chambre du Roi de la Grande Pyramide et ses deux " conduits d’aération ". De cette chambre, située au cœur de la structure, partent deux espèces de tunnel qui, jusqu’ici, étaient perçus comme étant un système d’aération. Pourtant, dès 1964, les astronomes Trimble et Badawy vont montrer que ces puits, en 2500 avant notre ère, pointaient très exactement vers des étoiles précises : l’un vers Alpha Draconis, l’autre vers Orion (Osiris).

La position des étoiles dans le ciel n’a pas changé par rapport aux temps reculés et ceci est dû à un phénomène appelé " précession " : la terre fait un tour sur elle-même toutes les 24 heures mais, en plus, son axe tourne en oscillant tous les 26000 ans. Sur terre, cette lente oscillation donne l’impression que les constellations migrent dans le ciel. Bauval explique encore que les égyptologues ignoraient ce phénomène de précession mais que c’est lui la clé du "mystère" des pyramides. Ce phénomène est incontournable pour étudier ce que certains appellent aujourd’hui l’archéoastronomie. Bauval remarque alors que si le puits sud de la chambre du Roi vise Orion, le puits nord de la chambre de la Reine, plus bas, vise Sirius, l’étoile représentant Isis, épouse d’Osiris.

Si l’on survole ces pyramides, voici ce que l’on voit : elles sont positionnées exactement comme le sont les étoiles de la ceinture d’Orion ! Encore plus fort ! Ce n’est pas seulement la projection parfaite d’un groupe d’étoile au sol mais bien une importante partie du ciel qui se retrouve ainsi représenté. En effet, on s’aperçoit que le Nil, situé sur la gauche des Pyramides, se reflète aussi sur la voûte céleste car sa position correspond à celle de la Voie Lactée par rapport à la ceinture d’Orion. Que tout ceci arrive au moment où la constellation d’Orion franchit l’axe Nord – Sud n’étonnera plus personne. Une date magique rassemble toutes ces coïncidences : 10500 av. J.-C.

Des secrets des pyramides qui ne sont toujours pas dévoilés avec une chambre secrète qui n'est toujours pas ouverte, du Sphinx dont sa datation semble effectivement hors du temps, du passage secret entre les pattes du Sphinx qui apportent encore plus de mystère, du planisphère d'Orion sur la terre d'Egypte, de cette technologie qu'a hérité les grands Pharaons, tous ces mystères restent entier. Mais aujourd'hui, il est certain d'autre chose. Les Pharaons ont hérité d'un savoir qui date de -10000 ans. Cette date ressort encore et démontre qu'à cette époque un évènement a bien eu lieu. On revient aux précédents articles de Veritas concernant les cités englouties disparues lors du grand cataclysme d'il y a 11500 ans. Quand la mer intérieure du Canada se déversa subitement dans l'Atlantique et fit monter les océans de 120 mètres. En ces temps reculés, des civilisations ont été balayés avec pertes et fracas. Ainsi l'Egypte Antique aurait très probablement hérité de leurs frères disparus.

D'autres questions viennent aujourd'hui. Pour quelles raisons l'entrée du Sphinx est-elle interdite ? Pour quelles raisons la chambre secrète découverte dans la pyramide de Kheops n'a toujours pas été ouverte ? Quel est la raison fondamentale qui interdit d'en savoir plus ? Orion aujourd'hui est connue pour être une pouponnière d'étoiles :

La grande nébuleuse d'Orion est une des nébuleuses les plus brillantes du ciel, et peut être observée facilement à l'œil nu. Elle fut découverte par Nicholas Peiresc en 1610 (auparavant, elle n'était cataloguée que comme une étoile - Theta Orionis). Il y a un certain nombre d'autres nébuleuses (moins brillantes) qui entourent celle d'Orion, et beaucoup d'étoiles en formation dans cette région du ciel. La nébuleuse d'Orion est sans doute la nébuleuse la plus activement étudiée du ciel.

Comment les Egyptiens ont-ils pu l'étudier de si prêt ? Les coïncidences énormes du planisphère géant, à l'adoration des Egyptiens pour leurs défunts, de cette pouponnière intergalactique vient frôler un autre thème plus fantastique. Comment ont il fait pour observer Orion, qui vue de la Terre à l'œil nu ne ressemble qu'à une étoile ? Y aurait il un rapport avec l'Ufologie ou bien avaient un autre secret, une connaissance oubliée ? Cela pourrait expliquer les raisons fondamentales de l'interdiction de visites des chambres trouvées sous le Sphinx….

Extrait d'un site web ésotérique

17.07.2008

Le plus savant personnage de son temps

Lorsque l'on parle des écrits de ce grimoire grimaçant et stupide (le) "Grand et le Petit Albert", on pense aussitôt à Albert le Grand qui fut le plus savant personnage de son temps (12e siècle); c'est la seule explication possible; le rayonnement et la notoriété de sa science sont tels que l'on est tenté de croire qu'il fut l'auteur de ces écrits stupides.  

Qui est-il? Il est né en 1193 au bord du Danube, à Lauingen, fils aîné d'une famille de hauts fonctionnaires impériaux, famille très opulente. Mais, ce n'est pas la noblesse? Son frère Henri entre chez les Dominicains mais, dès sa prime jeunesse sont goût pour l'observation des animaux et de la nature en général le retiens loin du chemin de l'Eglise. En 1222, on le sait en Italie, dans la région de Brescia où auront lieu de terribles tremblements de terre durant un mois. Il voyage seulement pour parfaire son intérêt des sciences naturelles sans que l'on sache si à cette époque, il était étudiant dans une quelconque université ou employé quelque part. Vers 1229, finalement, il prend l'habit de moine après un terrible combat intérieur; il croit voir en songe la Vierge qui lui donne des qualités intellectuelles fortes dont il s'estimait insuffisamment pourvue, selon ses propres dires. A partir de ce soi disant don donné, il stupéfie son entourage par sa prodigieuse mémoire et son habileté dialectique. Vers 1230, il fait 4 ans d'études à Cologne, passe des examens pour être enseignant et va dans plusieurs couvents de son ordre. Il fait un tour à Strasbourg, étudie une comète rare; envoyé à Paris, il acquiert de nouveaux grades universitaires. Il finit par recevoir l'autorisation d'enseigner à l'Université. Il passe le grade de maître, une foule étonnante et inhabituelle d'auditeurs assiste à ses cours. Il possède un extraordinaire prestige personnel, déjà. Il explique Aristote.

En 1248, il crée un Institut d'études supérieures. Il fait des tournées dans des couvents, respecte strictement le vœu de pauvreté, marche à pied, sans argent, accumule l'observation de géographe et naturaliste.

A Paris, vers 1256, Saint Louis est le roi de France; on tente de lui interdire, en tant que moine, de donner des cours; il doit se défendre, plaider sa cause. La réfutation qu'il fait au cours de sa plaidoirie émerveille l'assistance des théologiens et des juristes. C'est dans de telles occasions que les intellectuels de l'époque, entrainés à des performances de mémoire et de subtilité scholastique dont les modernes seraient incapables, reconnaissent à Albert des dons intellectuels non seulement supérieurs, mais miraculeux.

Nommé évêque en 1260 malgré son manque de goût pour ces fonctions administratives. La simplicité de sa mise et de sa suite contrastent avec celle du prédécesseur: le peuple le surnomme "bottine à lacet" à cause de ses grosses chaussures de marche pour des tournées toujours faites à pied, ses mules ne servant qu'à transporter ses effets et ses manuscrits. Malgré sa modestie et son humilité, on fait circuler de malveillantes rumeurs sur ses expériences scientifiques et ses observations naturalistes.

Vers 1263, en Allemagne, il est chargé de prêcher une nouvelle croisade. On le trouve en Alsace vers 1264 où il étudie toujours, intéressé par les spéculations néoplatonicienne autant que par l'aristotélisme. "On ne peut être philosophe, dit-il que si l'on est à la fois disciple de Platon et d'Aristote". Il voyage constamment, consacre des églises; repart à Cologne apaiser une révolte. En 1277, il court à Paris car certaines œuvres de Thomas d'Aquin sont attaquées à l'Université pour les défendre publiquement.

Il meurt le 15 novembre 1280; vers 1480, on transfère ses restes dans un magnifique tombeau; on retrouve le corps presque intact mais retourné dans l'attitude de la prière; il répand une odeur suave (sic) Il est bienheureux en 1637 car des miracles seraient accomplis sur sa tombe; canonisé en 1931 par Pie XI; en 1941, Pie XII le consacre patron des sciences et des scientifiques chrétiens.

Son œuvre écrite est d'une colossale ampleur, elle n'a pas été complètement imprimée; elle tiendrait dans une vingtaine de volumes in-folio de plus de 800 pages chacun. Son œuvre embrase tous les domaines de la connaissance et de la recherché, explorés à son époque, sauf le droit; certains écrits sur les mathématiques sont perdus. Il avait, on le voit, une prodigieuse activité physique: combien de milliers de lieues parcourues à pied par tous les temps?, administrative, diplomatique, surtout, un médiateur adroit et respecté, scientifique; il prenait des notes sur tout et toutes les régions traversées; il a pratiqué l'expérimentation physique et chimique grâce aux moyens matériels de sa fortune personnelle; sa principale activité à été didactique orale autant qu'écrite. Des centaines de pages de théologie et de philosophie; il a donné l'essor à l'aristotélisme mais aussi aux spéculations platonicienne. "Albert  fut Grand dans la magie, plus grand dans la philosophie, suprême dans la théologie"; la magie, à cette époque, n'est pas celle que vous imaginez aujourd'hui, nous en reparlerons. Il est entré dans La Légende mais il ne peut pas être l'auteur de ces écrits stupides dont on reparlera. Il est au centre de multiples légendes.

A suivre...

Rappel: Le "Dispensateur des Secrets", je le rappelle est un éditeur inconnu du Grand et Petit Albert qui se protège avec ce pseudonyme imaginatif.

06.07.2008

Tout, tout, tout, vous saurez tout…

sur le Grand Albert… et même Le Petit

Vous n'aviez jamais entendu parler du Grand Albert? Il est célèbre par son mystérieux manuscrit. Nous reparlerons plus loin du personnage, voyons pour son manuscrit si célèbre.

Ce texte remonterait, en partie, au XIIIe siècle. On le trouve sous près d'une soixantaine de copies manuscrites entre le XIVe et le XVIe siècle; bien évidement, la diffusion des livres grâce à l'imprimerie va lui permettre d'être surmultiplié et en de nombreuses traductions: italiennes, françaises, allemandes. On en ressort un sous le nom de "Secret des Femmes"; mais, les textes seront interdits vers 1760. On retrouve le reste du recueil, à nouveau publié fer le XVIIIe siècle. Il est de nouveau prohibé, et revient de temps en temps; en fait, les textes sont en ancien latin assez incompréhensible pour les modernes. Un éditeur anonyme le transcrit en bon français du siècle dernier et l'ouvrage connaît un extraordinaire succès. Le fameux anonyme se fait connaître sous le pseudonyme "le Dispensateur des Secrets", il réalise une édition soignée et fait inclure 5 gravures fines. Il eut tellement de succès avec son premier "Grand Albert" qu'il finit par faire un suite "le Petit Albert" qui aurait été écrit par Albertus Prarvus Licius. Il contient des fragments de secrets alchimiques et des recettes trouvées dans des livres secrets. Le Grand et le Petit Albert vont donc être édités ensemble; j'ai trouvé une édition de 1970 dans laquelle j'ai puisé tous mes renseignements, éditions Pierre Belfont.

Il s'agit de textes tout à fait cocasses, bourrés de fautes de syntaxe, de coquilles d'édition qui travestissent des vieux termes, oubliés à l'heure actuelle. Cette littérature est exclusivement imprimée POUR le peuple et LUE par lui. La plupart des textes sont restés, dans le fond et dans la forme, tels qu'ils étaient au XVIe siècle; il faut savoir que chaque nouvelle édition augmente le nombre de fautes typographiques: plus l'on ne comprend plus ce qui est écrit, plus il y a des fautes d'écriture! Imaginez l'incroyable charrabia! La dégradation est progressive et constante à partir des Albert sortis en 1820. Ces ouvrages sont disséminés par le colportage.. En 1852, une commission siégeât pour tenter d'élimine les "mauvais livres" ainsi colportés. L'académicien Charles Nizad, spécialiste de fines traductions latine jugea ainsi le fameux Grand Albert: "le plus célèbre, le plus absurde et le plus dangereux des livres de cette classe".

Un autre écrivain, Quérard, Grand et le Petit Albert: "fatras stupide que l'on attribue bien à tort, au célèbre dominicain, a dû au sujet croustilleux (sic) qu'il aborde, l'honneur d'être fort souvent réimprime au XVe siècle et depuis". L'interdit dont était frappé cet ouvrage donnait à celui-ci une valeur particulière.

Et vous, connaissez-vous ce bouquin pleins de stupidité crasse?

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