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07.05.2008
Psychologie transpersonnelle 2
Attention, ne pas confondre: la psychologie transgénérationnelle et la voyance transgénérationnelle
Vers 1913, Freud écrit dans "Totem et Tabou": "Nous postulons l'existence d'une âme collective et la probabilité qu'un sentiment se transmettrait de génération en génération se rattachant à une faute dont les hommes n'ont plus conscience ni le moindre souvenir" tandis que Jung, la même année, développe l'idée "d'une transmission héréditaire de la capacité d'évoquer tel ou tel élément du patrimoine représentatif". Partant de ces concepts et, après de très longues années d'études et de recherches, la psychanalyste Anne ANCELIN-SCHUTZENBERGER, invente une méthode thérapeutique qu'elle dénomme "transgénérationnelle": elle scinde en deux la transmission d'un patrimoine ancestral: l'intergénérationnel entre deux générations qui se connaissent ou se sont connues (enfant et grand-mère et/ou arrière-grand-mère) et l'intergénérationnel entre ascendant-descendant trop éloignés dans le passé pour s'être connus.
La première est "claire" car elle contient ce qui est inconsciemment transmis. La seconde est "secrète" car c'est caché ou non-dit mais contient un traumatisme ou un deuil non résolu mais encore actif. Ainsi, d'après cette psychanalyste, nos ancêtres nous ont transmis dans nos gènes cette psyché contenant le principe de l'existence dans les familles de règles de loyauté et d'un système de "comptabilité" de non-dits qui fixent le rôle de chacun des membres de la famille et leurs obligations familiales; il s'agirait d'une sorte d'immense inconscient familial qui semblerait donner à chacun une certaine place et un sorte d'interdit d'en bouger. La psychologie transgénérationnelle traque les dates des événements heureux (naissance, mariages, retour de guerre) ou malheureux (accidents plus ou moins graves, maladie brutale ou génétique, morts) dans ce qui est dénommé un "génosociogramme" qui serait l'arbre généalogique de la psyché familiale qui met enfin à jour les blocages, angoisses et peurs diverses de celui ou celle qui s'interroge aujourd'hui. Mais, ces psychologues discutent seulement de vos ancêtres très proches, arrières-grand-parents dont vous possédez le livret de famille. Ce ne sont pas des voyants, ils n'ont pas la capacité de remonter deux cents ans en arrière!
Il est, de fait, avéré que de plus en plus de gens s'intéressent à leurs ancêtres afin de retrouver des racines qui vont les ancrer dans la réalité puisque la réalité virtuelle possède une trop grande place actuellement. Mais ATTENTION: n'importe qui peu se prévaloir d'utiliser cette psychanalyse transgénérationnelle; soyez extrêmement prudent-e: si vous vous interrogez, n'allez pas voir n'importe qui; vous devez remettre vos angoisses et inquiétudes entre les mains de médecin de l'âme qui possèdent un diplôme d'état de médecine et inscrit à l'Ordre des Médecins. Je vous invite à contacter l'ordre de votre département afin de trouver le spécialiste qu'il vous faut. Les généalogistes ne peuvent que vous aider à "monter" votre arbre; ils n'ont aucune autre capacité à vous aider à voir clair dans vos sentiments; ne confondez pas ces deux professions et ne vous laissez pas embrouiller par de faux thérapeutes. Seul le spécialiste diplômé du secteur médical est habilité à vous venir en aide.Il existe tout un tas de "thérapeutes" totalement bidons qui veulent faire croire qu'ils possèdent le don de retrouver vos réincarnations antérieures (sic); j'en ai déjà parlé précédemment. Il est totalement aberrant de concevoir que nous sommes des créatures réincarnées et que cela suppose de subir ou supporter un "karma" pour expier des pêchés d'une autre vie. Laissez aux bouddhistes leur religion ou alors, entrez dans leur religion. Pour les autres personnes qui n'ont pas l'esprit sectaire, je vous déconseille de rencontrer ces "voyants karmiques" qui vont vous abuser par un salmigondis débile. Si un ou une voyante peut lire dans le passé, c'est tout simplement parce que:
1 - il, elle est extrêmement douée s'il ou elle procède sans rechercher sur le passé d'une personne et "voient" de façon "généraliste", c'est-à-dire n'importe qui et donc, toute votre famille, de génération en génération, jusqu'aux plus anciennes.
2 - il ou elle, sans être aussi doué(e) que le n°1 ci-dessus, a néanmoins la capacité de voir à travers vous, les personnes récemment décédées de votre famille; quand je dis récemment, c'est parce qu'elles peuvent remonter à un ou deux arrière-grand parent.Je fais, personnellement partie de la catégorie 1
C'est pour cela que je ne peux que vous redire: la voyance sur le passé n'est simplement qu'une voyance sur le mode de vie ou l'attitude de votre ancêtre; il ne faux pas écouter les "thérapeutes bidon" qui veulent corroborer votre état actuel de santé psychologique avec une "faute" venant d'un ancêtre. Ceci est relève du domaine de l'abus et de la manipulation sur personne vulnérable.
14:45 Publié dans Psychologie, Psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paranormal, voyance, ésotérisme, blabla de femmes
ELECTROMAGNETISME (5)
Toutes sortes de facteurs environnementaux sont capables de produire des effets biologiques. " Effet biologique " n'est pas synonyme de " danger pour la santé". Des recherches spéciales sont nécessaires pour identifier et évaluer les dangers qui menacent la santé.
A basse fréquence, les champs électriques et magnétiques extérieurs engendrent des courants de faible intensité qui circulent dans l'organisme. Dans l'environnement habituel, l'intensité de ces courants induits dans l'organisme est pratiquement toujours trop faible pour avoir des effets marqués. Le principal effet des radiofréquences est un échauffement des tissus exposés.
Il est indubitable qu'une exposition de courte durée à des champs électromagnétiques très intenses peut être dangereuse pour la santé. Les craintes qui se manifestent dans le public concernent surtout les éventuels effets à long terme que pourrait avoir une exposition à des champs électromagnétiques d'intensité inférieure au seuil d'apparition de réactions biologiques aiguës.
Le Projet international pour l'étude des champs électromagnétiques a été lancé par l'OMS dans le but d'apporter une réponse objective et scientifiquement validée aux préoccupations du public à l'égard des dangers que pourrait comporter l'exposition à des champs électromagnétiques de faible intensité. Malgré de nombreuses recherches, rien n'indique pour l'instant que l'exposition à des champs électromagnétiques de faible intensité soit dangereuse pour la santé humaine.
Au niveau international, la recherche porte principalement sur l'étude des liens qui pourraient exister entre certains cancers et les champs électromagnétiques produits par les lignes électriques ou les générateurs de radiofréquences. Si l'on constate que les champs électromagnétiques représentent un danger pour la santé, ce ne sera pas sans conséquences pour les pays industrialisés. L'opinion publique exige des réponses concrètes à cette obsédante question : les champs électromagnétiques produits par nos activités habituelles ont-ils des effets indésirables sur la santé ? Les médias semblent souvent détenir la réponse définitive à cette question. Il faut cependant prendre leurs affirmations avec prudence car la préoccupation première des médias n'est pas d'éduquer. Lorsque un journaliste choisit de rapporter un fait, il le fait avec toutes sortes de motivations qui peuvent n'avoir rien de technique : les journalistes se disputent du temps et de l'espace , tandis que les journaux et les revues cherchent à augmenter leur diffusion au détriment des autres. Pour y parvenir, ils ont besoin de manchettes sensationnelles sur des sujets d'un genre nouveau susceptibles d'intéresser le plus de lecteurs possible. Une mauvaise nouvelle n'est pas seulement la grande nouvelle, c'est souvent aussi la seule nouvelle dont on entend parler. Ainsi, la presse ne fait guère d'écho aux nombreuses études qui laissent supposer que les champs électromagnétiques sont inoffensifs. La science ne peut garantir la sécurité absolue, mais les progrès de la recherche sont dans l'ensemble rassurants.
Différents types d'études sont nécessairesL'évaluation des effets indésirables potentiels des champs électromagnétiques suppose des études associant différents secteurs de recherche. Cette diversification de la recherche permet d'aborder les différents aspects du problème. Les études de laboratoire ont pour objet d'élucider les mécanismes permettant de relier certains effets biologiques à une exposition à des champs électromagnétiques. Elles s'efforcent notamment de déterminer quelles modifications de la structure cellulaire ou moléculaire ces champs sont susceptibles d'entraîner, ce qui permettrait de savoir comment une force de nature physique peut se traduire dans l'organisme par un effet de nature biologique. Pour étudier ces effets, il faut prélever des cellules ou des tissus et donc les soustraire au milieu vivant , ce qui risque d'inactiver d'éventuels mécanismes de compensation. D'autres études, qui sont consacrées à l'expérimentation animale, sont plus proches des situations réelles. Elles fournissent des données qui sont d'un intérêt plus direct pour l'établissement des niveaux d'exposition considérés comme sans danger pour l'Homme et utilisent fréquemment des champs d'intensité différente pour étudier les relations dose-réponse.
Les études épidémiologiques ou celles qui portent sur la santé humaine constituent une troisième source de données sur les situations réelles, que ce soit dans la collectivité ou parmi différents groupes professionnels. Les chercheurs s'efforcent de déterminer s'il existe une association statistique entre l'exposition aux champs magnétiques et l'incidence d'une maladie ou d'un effet sanitaire indésirable déterminés. Ce sont cependant des études coûteuses.
En outre et c'est encore plus important, elles nécessitent des mesures dans des populations humaines très complexes et elles sont difficiles à effectuer dans des conditions suffisamment contrôlées pour que l'on puisse déceler de faibles effets. C'est la raison pour laquelle, avant de se prononcer sur l'éventualité d'un danger potentiel pour la santé, les spécialistes examinent toutes les données disponibles fournies par l'ensemble des études épidémiologiques et cellulaires ainsi que par l'expérimentation animale.Interprétation des études épidémiologiques
Les études épidémiologiques ne peuvent, à elles seules, mettre en évidence une relation de cause à effet indiscutable car elles ne permettent d'établir que des associations d'ordre statistique entre exposition et maladie, cette dernière pouvant être ou ne pas être la conséquence de l'exposition. Imaginons qu'une certaine étude ait permis de mettre en évidence, chez des employés de la compagnie d'électricité X, un lien entre un risque accru de cancer et l'exposition de ces travailleurs à des champs électromagnétiques. Même si l'on constate l'existence d'une association, il n'est pas exclu qu'elle soit due à des données incomplètes ou à d'autres facteurs présents sur le lieu de travail. Un employé peut par exemple avoir été exposé à des solvants potentiellement cancérogènes. En outre, cette association peut être d'origine purement statistique et il peut aussi se faire que l'étude souffre de certains défauts de conception.
Par conséquent, la mise en évidence d'une association entre un agent quelconque et une maladie déterminée ne signifie pas nécessairement que cet agent est la cause de la maladie. Pour pouvoir établir l'existence d'une relation de cause à effet, l'enquêteur doit prendre un grand nombre de facteurs en considération. L'existence d'une telle relation a plus de chances d'être réelle si l'on constate une association importante et systématique entre l'effet et l'exposition, si l'on peut dégager une nette relation dose-réponse, si l'on peut avancer une explication biologique crédible, si l'hypothèse est renforcée par l'expérimentation animale et surtout, si les études donnent des résultats convergents. Ce sont autant de facteurs qui font généralement défaut dans les études relatives à la possibilité d'un lien entre l'exposition à des champs électromagnétiques et le cancer. C'est une des raisons essentielles qui expliquent l'hésitation de la plupart des scientifiques à admettre que les champs électromagnétiques faibles nuisent à la santé.Difficulté d'exclure la possibilité de très faibles risques
"L'absence de preuve d'un effet nocif ne semble pas suffire aux sociétés modernes. Ce que l'on exige avec de plus en plus d'insistance, c'est davantage la preuve de son absence" . ( Barnabas Kunsch, Centre autrichien de recherche de Seibersdorf ). " Il n'y a aucune preuve convaincante d'un effet sanitaire indésirable qui soit imputable aux champs électromagnétiques" ou " On n'a pas confirmé l'existence d'un lien de cause à effet entre les champs électromagnétiques et le cancer" : voilà le genre de conclusions typiques qu'expriment les comités d'experts qui se sont penchées sur le problème. On a l'impression que les scientifiques cherchent à éviter de donner une véritable réponse. Mais alors, si les scientifiques ont d'ores et déjà démontré qu'il n'y a aucun effet, pourquoi poursuivre la recherche ?
La réponse est simple : les études sur la santé humaine sont un très bon moyen de mettre en évidence les effets de grande ampleur, par exemple le lien entre le tabagisme et le cancer. Elles sont malheureusement beaucoup moins à même de faire la différence entre un faible effet et l'absence totale d'effet. Si les champs électromagnétiques qui baignent habituellement notre environnement étaient fortement cancérogènes, il aurait été facile d'en faire la preuve. En revanche, si les champs peu intenses sont faiblement cancérogènes ou même s'ils sont fortement cancérogènes pour un petit groupe de sujets appartenant à une population plus vaste, la démonstration devient beaucoup plus difficile. En fait, même si une étude à grande échelle ne révèle aucune association, on ne peut jamais être absolument sûr qu'il n'y ait pas de relation. Cela pourrait tout aussi bien signifier que l'effet n'est tout simplement pas décelable au moyen de notre méthode de mesure. C'est pourquoi des résultats négatifs sont généralement moins convaincants que des résultats nettement positifs.
Le cas le plus difficile de tous - et c'est malheureusement ce qu'on observe avec les études épidémiologiques sur les champs électromagnétiques- est celui dans lequel un ensemble d'études donne des résultats faiblement positifs mais qui ne cadrent pas les uns avec les autres. Dans cette situation, les scientifiques eux- mêmes ont des chances d'être divisés au sujet de la signification des résultats. Néanmoins, pour les raisons indiquées ci-dessus, la plupart des scientifiques et des cliniciens s'accordent à penser que si les champs électromagnétiques faibles ont de quelconques effets sur la santé, ils sont vraisemblablement très minimes par rapport aux risques auxquels tout un chacun est exposé dans sa vie de tous les jours.
A SUIVRE: comment se présente l'avenir?
Bien sûr, tout le monde à entendu parler des ondes électromagnétiques qui seraient nocives pour la santé. Le quidam, c'est-à-dire, vous et moi, nous blablatons à tors et à travers, colportant des infos entendues ou lues de ci de là, sans trop bien savoir ce que veut dire ce terme "électromagnétisme". J'ai donc décidé d'aller chercher des explications. Je les ai trouvée sur le site de l'OMS, J'avoue être extrêmement néophyte en toutes matières scientifiques; mon bagage scolaire est ras des pâquerettes, seul le bon sens me guide. Cependant, je n'ai pas l'habitude de me laisser aveugler pas les discours ronronnants officiels. Je me débrouille donc pour dépolluer mon intérieur avec les plantes nécessaires. Bon, cette série est très longue. Nous verrons plus tard les arguments des contres. Pour ne pas faire exploser les commentaires désagréables, je vais répéter ces avertissements à chaque fin de note.08:03 Publié dans ELECTROMAGNETISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paranormal, voyance, ésotérisme, blabla de femmes

