31.08.2009
Combattre la pandémie de grippe
http://espaceparents.canoe.ca/sante/mieux-etre/2009/08/31...
Dr Ronald Denis
Plusieurs questions me sont formulées au sujet de la pandémie de grippe qui sévit actuellement et dont on craint l'intensification au cours des prochains mois. C'est l'occasion de faire le point sur le sujet et de rappeler que tout le monde peut contribuer à combattre cette pandémie. Journal de Montréal
On parle de pandémie lorsqu'une nouvelle souche de virus de la grippe se forme et se transmet facilement d'une personne à l'autre, simultanément dans plusieurs régions du monde. C'est le cas de la présente grippe A (H1N1). Ses symptômes sont comparables à ceux d'une grippe conventionnelle, dont nous avons tous déjà été victimes. On ne meurt pas de la grippe, cependant, on peut mourir des complications qui, dans certains cas, s'en suivent.
Attraper la grippe
On n'attrape pas la grippe, c'est elle qui nous attrape. D'origine allemande, le mot «grippen» signifie saisir brusquement. On la surnomme également «influenza», un mot qui trouverait son origine dans l'expression italienne «influenza di freddo»: l'influence du froid. Une expression qui suggère que la grippe est saisonnière parce que le virus de la grippe survit effectivement mieux à l'extérieur de l'organisme lorsque le temps est froid et sec. C'est pourquoi les épidémies d'influenza surviennent principalement entre novembre et avril. C'est la raison pour laquelle également on s'attend à une recrudescence des cas de grippe A (H1N1) au cours de l'automne qui vient.
C'est facile de se faire attraper par la grippe... Pour se déplacer, le virus voyage dans les gouttelettes projetées dans l'air par les éternuements ou la toux de la personne qui en est infectée. Le virus nous attrape lorsque nous aspirons ces gouttelettes par la bouche ou le nez ou lorsque ces gouttelettes entrent en contact avec nos yeux. Ces gouttelettes se déposent également sur les mains de la personne infectée. Il suffit de lui serrer la main ou de toucher une surface contaminée par celle-ci, comme une poignée de porte ou un téléphone, pour transporter le virus à l'intérieur de nous en portant notre main à nos yeux, notre nez ou notre bouche.
La grippe
Installé en nous, le virus perturbe notre système respiratoire et notre organisme en subit les contrecoups. Maux de tête, frissons et toux signalent son arrivée. Ils seront ensuite suivis par la fièvre, la perte d'appétit, la fatigue, les douleurs musculaires, les écoulements nasaux, les éternuements, les larmoiements et l'irritation de la gorge. Chez certaines personnes, les enfants notamment, ces symptômes peuvent être accompagnés de nausées, de vomissements ou de diarrhée. La personne infectée pourra être contagieuse 24 heures avant d'éprouver les symptômes et jusqu'à sept jours après leur début.
Les tout petits de deux ans et moins, les femmes enceintes, les personnes âgées de plus de 65 ans et celles qui éprouvent des problèmes de santé comme le diabète, une maladie respiratoire, une maladie du rein ou du coeur ou qui ont un système immunitaire affaibli - par le cancer par exemple - sont plus à risque d'éprouver d'éventuelles complications à la suite de la grippe.
Il n'existe pas de médicaments qui peuvent guérir de la grippe. Ils n'en réduisent que les symptômes. C'est notre organisme qui combat le virus en développant les anticorps appropriés. Le virus de la grippe A (H1N1) est une nouvelle souche de virus et notre organisme n'a jamais fait connaissance avec celle-ci. Le vaccin permet à notre organisme de faire brièvement connaissance avec cette souche et de se doter des anticorps requis pour combattre rapidement et efficacement le virus si celui-ci s'introduit dans notre corps. C'est la raison pour laquelle les autorités envisagent de proposer un vaccin contre le virus A (H1N1).
Combattre la pandémie
Vous voulez contribuer à restreindre les effets de la pandémie? Facile! Il suffit de compliquer les déplacements du virus. La plupart du temps, il voyage sur nos mains. Il faut se les laver fréquemment et bien. Avec de l'eau et du savon. Si vous toussez ou éternuez, faites-le dans un mouchoir ou dans le pli de votre coude plutôt que dans vos mains.
La grippe vous a attrapé? Gardez-la pour vous! Restez à la maison et reposez-vous jusqu'à la fin des symptômes en prenant soin de limiter les contacts avec vos proches. Ne partagez pas vos objets personnels (verres, ustensiles, serviettes, etc.). Vous êtes plusieurs sous le même toit? Bonne idée que de bien et tout nettoyer.
Une personne infectée devrait consulter un professionnel de la santé si elle présente des risques de complication en raison de son âge (moins de deux ans ou plus de 65 ans), si elle est enceinte, si elle souffre d'une maladie chronique ou si elle éprouve l'un ou l'autre des symptômes suivants: fièvre supérieure à 38 °C; douleurs ou difficulté à respirer; vomissements depuis plus de quatre heures ou de la confusion ou bien des convulsions.
23:01 Publié dans A retenir, infos diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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27.08.2009
Le choc des photos....
11:59 Publié dans A retenir, infos diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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25.08.2009
Incroyable mais vrai!
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24.08.2009
Et maintenant?
09:26 Publié dans Autres Phénomènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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22.08.2009
Que voyez-vous?
08:18 Publié dans La nature est magique! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.08.2009
Si la grippe devenait maligne?
Le jour où nous apprenons le décès de grippe A (H1N1) d’une fillette de 8 ans en Nouvelle-Calédonie, d’autres informations préoccupantes nous parviennent de l’hémisphère sud, en cette fin d’hiver austral, où la pandémie semble connaître un regain de vigueur. A l’île Maurice si 15 000 cas ont été officiellement déclarés à ce jour, des collègues Mauriciens que j’avais connus lors de la crise du Chikungunya dans l’Océan Indien en 2006 et qui m’ont spontanément contactés, me précisent qu’on estime raisonnablement dans les milieux médicaux qu’il y aurait entre 50 000 et 70 000 cas et que l’épidémie aurait démarré très récemment, il y a moins de 15 jours, en gros, au moment de la rentrée scolaire. 7 décès confirmés de grippe A (H1N1) ont été rapportés chez des personnes jeunes (de 4 à 53 ans), toutes au décours d’une hospitalisation en réanimation pour syndrome de détresse respiratoire aigüe (SDRA), d’une pneumopathie virale. Aujourd’hui même les hôpitaux de l’île Maurice seraient saturés, les urgences engorgées, 1200 enfants hospitalisés, et il n’y aurait plus de place en réanimation ; le gouvernement rechercherait des respirateurs supplémentaires en urgence. La situation y est réellement préoccupante, et le pic n’est probablement pas atteint. On peut prévoir en effet que le taux d’attaque, pour cette première vague 2009, sera au moins de l’ordre de 15%, comme l’évoque nos modèles mathématiques dans le dernier papier que nous avons publié dans BMC Infectious Diseases (Flahault A. et coll, 2009, article libre de tous droits en ligne), qui envisage dans l’hémisphère sud une pandémie en deux demi-vagues, avec un taux d’attaque de 15% de la population pour chacune d’elles, respectivement en juillet-août 2009 et 2010. L’île Maurice comptant 1,2 millions d’habitants, on peut attendre 180 000 cas dès cette année donc. On aurait donc juste dépassé le premier tiers de l’épidémie.
Pour la première fois, nous disposons ici d’une évaluation (partielle) de la virulence de cette souche pandémique de grippe A(H1N1), car nous avons des estimations certes imparfaites du dénominateur, disons 70 000 cas, et plus affinées du numérateur (7 cas confirmés de mortalité directe, qui peut être un peu sous-estimée). Nous pouvons donc estimer la mortalité directe due au virus H1N1 à 1 cas pour 10 000. On peut envisager, en raison du développement économique de l’île Maurice que la mortalité par surinfection bactérienne est contrôlée par des traitements antibiotiques et une prise en charge adéquate. Il faudra cependant compter la mortalité indirecte attribuable aussi à la grippe, que j’appelle “incompressible”, liée à la décompensation des maladies graves pré-existantes, survenant essentiellement chez des personnes de plus de 90 ans ou très fragiles, et que l’on ne sait pas repérer individuellement lors des épidémies de grippe saisonnière ou pandémique, mais qui compte un décès toutes les mille infections grippales. On devra attendre de disposer des statistiques de décès de la population pour consolider cette estimation, mais comme elle est quasi-immuable, quelle que soient les souches de grippe saisonnière depuis vingt-ans, il semble raisonnable de faire en première approximation qu’elle sera aussi au moins de 1 pour 1000 (elle pourrait être un peu supérieure en raison de l’absence de vaccin protecteur dans l’hémisphère sud durant l’été 2009).
Une mortalité directe par le virus H1N1 est de 1 pour 10 000. Voila la première estimation que nous pouvons faire de cette virulence directe de la souche H1N1. Généralement, avec la grippe saisonnière, la mortalité directe, par pneumonie virale est exceptionnelle. On ne peut pas vraiment passer à côté d’elle, tellement le SDRA est grave, il conduit immanquablement en réanimation. Je n’ai pas connaissance cependant de son estimation, mais je fais ici l’hypothèse que cette mortalité directe ne dépasse pas quelques personnes chaque année en France où l’on dénombre en moyenne 6 millions d’infections grippales. Donc en première estimation la mortalité directe par les virus saisonniers est de 1 cas par million. Ainsi la virlulence de H1N1 serait 100 fois supérieure à celle de la grippe saisonnière (1 pour 10 000 versus 1 pour 1 million). Certes ce sont des approximations, mais c’est bien ainsi que fonctionne le raisonnement scientifique, cette approximation est faite pour être contredite, confirmée, ou sinon affinée.
La mortalité directe par SDRA est quasiment la seule que l’on observe et dénombre aujourd’hui dans les régions développées du monde. Au Méxique on avait constaté d’autres types de décès (par surinfection), mais le plus souvent en raison d’une prise en charge trop tardive. Certes des surinfections peuvent être fulminantes et échapper aux traitements antibiotiques, comme certaines pneumonies et commes les méningites à méningocoques, mais cela reste exceptionnel et ne dépend pas de la virulence de la souche de grippe. Le troisième type de mortalité, celui par décompensation de pathologies graves sous-jacente, est paradoxalement la plus fréquente, mais n’est que rarement rapportée car il est assez rare pour le médecin d’en faire l’imputation à la grippe sur une base individuelle. Ainsi pour la pandémie, comme durant la grippe saisonnière, ce ne sera qu’en étudiant les statistiques de mortalité de toutes causes, que l’on s’apercevra qu’il ya eu un excès de mortalité (de 1 pour 1000 probablement) là où la pandémie est passée. On ne peut donc pas estimer la mortalité totale liée à H1N1 en ce moment à partir des seuls décès rapportés, car il faut penser à ajouter la mortalité indirecte, invisible, qui se produit lorsque le virus de la grippe a été cette “goutte d’eau qui a fait déborder le vase”, cette aggravation subite de pathologies pré-existantes lourdes, rarement attribuée à la grippe qui passe alors au second plan, voire qui a spontanément guéri plusieurs semaines avant le décès. Il ne faut pas espérer non plus trop rapidement que cette grippe H1N1 épargnerait les personnes âgées, elle les tue malheureusement sûrement autant que la grippe saisonnière, mais pas par mortalité directe, donc pas ou peu visiblement. La mortalité directe frappe sans discernement ou sans que l’on sache aujourd’hui son discernement faute de données, bien que l’on découvre que les femmes enceintes et les personnes obèses sont peut-être davantage à risque. La mortalité directe frappe donc selon la distribution d’âge des cas. Or la grippe saisonnière comme la grippe pandémique atteint principalement les jeunes, la moitié des cas ayant moins de 20 ans. Ainsi la moitié des décès par mortalité directe (SDRA) a aussi moins de 20 ans (dans la série mauricienne, la médiane serait à 28 ans selon mes sources incomplètes, l’âge m’ayant été communiqué pour 5 des 7 décès).
Ces informations, si elles pouvaient être recoupées par d’autres séries de données (en Nouvelle Calédonie ?), le cas d’une île à la population circonscrite est sans doute plus simple pour les estimations épidémiologiques, s’avèreront utiles pour ceux qui se préparent à la vague (unique et non fragmentée en deux) attendue pour l’automne et l’hiver prochain dans l’hémisphère nord. Il faut se préparer à disposer de places de suffisamment de place en réanimation. Sachant que l’on sauve 50% des SDRA, on peut donc tabler sur un cas de SDRA tous les 5000 malades (et donc un décès tous les 10 000), ce qui est considérablement plus élevé que 1 SDRA grippal tous les 500 000 avec le virus saisonnier.
Pourquoi l’île de La Réunion, voisine, ne semble pas encore concernée par l’épreuve ? Sont-ce les médecins français qui seraient meilleurs, ou le dispositif de sécurité sanitaire, comme commencent à le murmurer certains médias mauriciens ? Peut-être, mais il me semble qu’il y a une explication plus plausible : les vacances scolaires. Les enfants doivent rentrer le 26 août dans le département ultra-marin (ils sont rentrés depuis 10 jours à Maurice). Alors le risque sera majeur à La Réunion de voir dans ces creusets de transmission de la grippe que représentent les écoles se multiplier les chaînes de transmission à travers l’île. Le débat qui divise aujourd’hui les autorités mauricienne est de savoir s’il faut fermer les crèches et les écoles et combien de temps. Il semble qu’une partie de la population ait tranché spontanément : la moitié des classes seraient déjà vides aujourd’hui. Et puis le Ramadan commence la semaine prochaine, période de rassemblement vespéral quotidien : quel impact sur la pandémie ?
Grossesse grippée
Publié par aflahault 18 août 2009 dans Recherche. 0 Commentaires
(Translation in progress…)
Un article de Denise Jamieson et coll. paru dans le Lancet le 29 juillet dernier fournit des informations sur le risque chez la femme enceinte et son foetus associé à la nouvelle souche de grippe H1N1 . Sur les 45 décès rapportés attribuables à la grippe pandémique entre avril et juin dernier aux USA, 6 (13%) sont survenus chez des femmes enceintes. Dans tous les cas, il s’agissait de pneumopathies virales, avec syndrome de détresse respiratoire aigüe (SDRA). 4 sur 6 en étaient à leur dernier trimestre de grossesse. Toutes étaient en bonne santé par ailleurs avant l’épisode grippal, toutes ont pu recevoir du Tamiflu (un peu tardivement cependant).On est donc clairement préoccupé par le risque que représente ce virus chez les femmes enceintes.
Quelques remarques : d’abord on comprendra qu’il convient d’arrêter de parler de “grippette” lorsque l’on évoque le H1N1. Pour les familles qui sont concernées par ces drames, comme pour ceux qui aujourd’hui sont hospitalisés pour toutes sortes de complications, même si ces cas sont rares, cela doit être douloureux à entendre. Ce n’est pas parce qu’une pathologie virale est bénigne dans 99% des cas qu’elle n’est pas potentiellement redoutable chez une petite proportion. On identifie désormais une situation qui s’avère à risque de SDRA grippal. C’est une information inédite. Par ailleurs, les causes des décès sont univoques dans ces situations, il s’agit d’une mortalité directement due au virus, ces pneumopathies virales gravissimes, fulminantes, que même les réanimations modernes ne savent pas sauver dans un grand nombre de cas.
Sur le plan épidémiologique, malheureusement, on n’a toujours pas de dénominateurs convaincants. On ne sait pas en particulier la proportion que représente ces pneumopathies virales parmi les infections totales observées chez les femmes enceintes. Un chiffre de 34 grossesses infectées par le virus est avancé, mais il n’est pas crédible, selon les auteurs eux-mêmes. Habituellement, pour la grippe saisonnière, ce sont des complications rarissimes. S’il y a quelques cas de SDRA grippal par an en France, ce serait une proportion de l’ordre de 1 cas par million d’infections grippales. Ces syndromes sont tous hospitalisés en réanimation, donc peu sujets à une forte sous-estimation statistique. Il est possible que le virus H1N1 provoque un sur-risque de survenue de ces pneumopathies virales chez les femmes enceintes par rapport aux souches virales saisonnières, pour des raisons encore inexpliquées. Il est possible aussi que les trop petites séries passées, durant les grippes saisonnières, et la moindre mobilisation des cliniciens sur le sujet à l’époque, et le moindre niveau de centralisation et de notification des cas de grippe saisonnière, fassent que l’on soit passé à côté d’un facteur de risque de complications présent aussi en cas de grippe saisonnière. Rappelons, que les facteurs de risque de complications sont essentiellement des facteurs de décompensation de pathologies pré-existantes, éventuellement des facteurs de risque de surinfections broncho-pulmonaires, mais pas des facteurs de risque de SDRA grippal. Ces facteurs de risque, on ne les connaît pas encore. Ni même leur niveau multiplicateur (le risque relatif). Si, par exemple, H1N1 entraîne 10 fois plus souvent des SDRA chez la femme enceinte que les souches saisonnières, le risque étant très faible avec la grippe saisonnière (1 par million suggérions-nous), il reste encore très faible avec H1N1 (10 par million ici). Même si ces projections sont pure conjecture, elles montrent que ce n’est pas parce que l’on vient d’identifier la grossesse comme facteur de risque de complication grippale H1N1, que chez une femme enceinte, c’est un événement qu’elle doit redouter comme de forte probabilité. Cela restera probablement un événement rarissime. On attend 350 000 accouchements en France durant les 6 mois à venir, il est donc important de vérifier avec précision si ce risque de SDRA reste très faible. Il est donc important d’en savoir davantage sur les dénominateurs.
Difficile tâche que de mesure la virulence d’une maladie émergente comme la grippe…
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17.08.2009
Le découvreur de l'électromagnétisme
Hans Christian Orsted : anniversaire de sa naissance,
C'est à Rudkobing au Danemark, que naquît Hans Christian Orsted le 14 août 1777. Ce dernier est reconnu en tant que brillant scientifique, pour ses travaux et découvertes portants essentiellement sur la relation entre l'électricité et le magnétisme. Hans Christian Orsted, dès sa plus tendre enfance marque un intérêt certain pour les sciences comme la chimie et l'histoire naturelle, mais s'intéresse aussi à la littérature. Plus tard, son père, un apothicaire l'oriente vers un cursus destiné à le faire pharmacien, chose se réalisant tout juste alors qu'il atteint ses 23 ans.
Egalement titulaire d'un diplôme de médecine, il aurait également pu envisager son avenir en tant que médecin ; sa passion pour la chimie le rattrapant, plus particulièrement pour les forces électromagnétiques, accompagné de son amour pour la philosophie de la nature, il embrassera donc une carrière entièrement dédiée à ses sacerdoces. Ceux-ci déclanchant et expliquant la majeure partie de ses réflexions, et son intérêt pour les travaux de Ritter sur le galvanisme. Hans Christian Orsted de retour de Paris, ou il rencontra Biot et Cuvier, travailla en en binome avec Ritter, et à la mort de ce dernier, devint son digne héritier. Les principales découvertes de Hans Christian Orsted, sont l'électromagnétisme, l'interaction entre l'électricité et le magnétisme, il découvrit la pipérine, en 1819. L'aluminium en 1825.
La pipérine a été découverte par Ørsted en 1819. On en trouve dans un champignon généralement présent dans les zones humides. C'est également le composé actif du poivre noir, blanc et du gris. La Pipérine est en partie responsable de la sensation de pseudo-chaleur lors de la consommation de poivre. Sur l'échelle de Scoville la pipérine est moins piquante (100 000 SHU) que la capsaïcine (15 000 000 SHU), le composant piquant des piments, mais plus que (6)-gingerol, le composé piquant du gingembre (60 000 SHU).
Les propriétés thérapeutiques de la pipérine sont particulièrement nombreuses:
En effet, la pipérine possède des propriétés antimicrobiennes, anti-inflammatoires, hépato-protectrices (du foie). De plus, elle favorise l'absorption ainsi que la biodisponibilité de nombreuses molécules (vitamines, minéraux, médicament, polyphénols, etc... ) dans le corps. Certaines molécules, comme la curcumine, voient leur absorption multipliée par 20 lorsqu'elles sont associées à la pipérine. Voir toutes les notes sur le curcuma, elles sont très nombreuses!
08:29 Publié dans ELECTROMAGNETISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.08.2009
Grippe A: décès d'une femme à Tahiti
AFP
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/08/16/01011-200908...
Une jeune femme atteinte de la grippe A/H1N1 est morte mercredi à Tahiti, ont annoncé ce matin les autorités de Polynésie française dans un communiqué conjoint de l'Etat et du Pays. La victime "était identifiée comme patiente dite 'à risque'", souligne-t-on.
Les analyses pratiquées sur la patiente ont révélé la présence du virus A/H1N1. Des prélèvements ont été transmis à Paris pour confirmation.
Par ailleurs, par précaution, "onze classes ou établissements ont été fermés sur l'ensemble du territoire de la Polynésie française et ce, pour une durée de sept jours".
Depuis le début de la pandémie, 53 cas de grippe A/H1N1 ont été confirmés en Polynésie, dont huit nécessitant une hospitalisation et deux graves.
09:49 Publié dans A retenir, infos diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.08.2009
EN INDE
LE "VILLAGE DES JUMEAUX" DÉCONCERTE LES MÉDECINS
Par Reuters
KODINJI, Inde - A Kodinji, village de l'Etat du Kerala, dans le sud de l'Inde, il n'est pas rare que le visiteur ait le sentiment d'y voir double.
Sur 2.000 familles, le village de Kodinji, dans l'Etat du Kerala (sud de l'Inde), abrite plus de 200 paires de jumeaux, au grand étonnement du corps médical qui peine à expliquer ce phénomène. (Reuters/Arko Datta)
Sur 2.000 familles, la localité abrite en effet plus de 200 paires de jumeaux, au grand étonnement du corps médical, qui ne peut expliquer ce phénomène ni par le régime alimentaire de la petite communauté, ni par son environnement ou la prise de médicaments anti-stérilité.
Avec une fréquence de 45 jumeaux pour 1.000 naissances, Kodinji compte six fois plus de cas de gémellité que la moyenne. Les femmes du village qui partent s'installer ailleurs sont réputées pour donner elles aussi naissance à des jumeaux.
L'association TAKA ("Les jumeaux de Kodinji et leurs familles") a recensé 204 cas de jumeaux dans le village au début de l'année. Mais ce nombre a grossi depuis et cinq femmes sont actuellement enceintes de jumeaux. "C'est un phénomène ahurissant de voir un tel prodige médical se produire dans un endroit aussi localisé, où les habitants ne sont pas exposés à des médicaments ou des produits chimiques dangereux", se réjouit le Dr Krishnan Sribiju, qui vit à Kodinji.
Des jumelles de 65 ans sont les doyennes de cette population très particulière. Les benjamines sont des soeurs nées le 10 juin. Les jumeaux de Kodinji sont pour la plupart de faux jumeaux, c'est-à-dire qu'ils sont nés d'ovules différents fécondés au même moment. Les vrais jumeaux, eux, proviennent de la division d'un même oeuf après fécondation.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/...ns_778784.html
05:25 Publié dans A retenir, infos diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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12.08.2009
Adieu le voyage astral!
Partir loin du corps… Des chercheurs pensent avoir percé le secret de l'illusion de se dédoubler
L'illusion d'être hors de son corps, de se dédoubler, un phénomène longtemps étudié par les théologiens, les philosophes et les psychologues, a été reproduit par des scientifiques en stimulant le cerveau à l'aide de techniques de réalité virtuelle.
Les expériences extra-corporelles ont été signalées chez des personnes dont les fonctions du cerveau étaient altérées par une attaque cérébrale, une crise d'épilepsie, de la drogue ou après des expériences traumatisantes comme un accident de voiture.
"Ces expériences qui ont fasciné l'Humanité pendant des millénaires soulèvent des questions fondamentales sur la relation entre l'état de conscience et le corps, et bien qu'assez souvent observé cliniquement, l'origine neuro-scientifique de ce phénomène n'était pas élucidé", explique le Dr Henrik Ehrsson, de l'institut de neurologie de l'University College London en Grande-Bretagne, principal auteur de cette recherche.
"Recréer cette illusion est important car cela révèle les mécanismes fondamentaux créant l'impression d'être dans son corps", poursuit ce neurologue dont l'étude paraît dans la revue américaine Science datée du 24 août.
Les participants à cette expérience étaient assis sur une chaise et portaient des lunettes de réalité virtuelle. Ils avaient deux petits écrans au-dessus des yeux montrant des images en direct transmises par des caméras placées deux mètres derrière eux. Les sujets pouvaient ainsi voir des images en trois dimensions de leur dos.
Puis les chercheurs, debout près d'eux, les ont touchés simultanément, avec des bâtons sur la poitrine ainsi qu'au même endroit de leur moi virtuel, sous le champ des caméras. Les participants ont confirmé avoir eu la sensation d'être assis derrière eux-mêmes et de voir leur propre corps.
16:22 Publié dans Autres Phénomènes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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