06.12.2009
Illusion
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04.12.2009
Mélusine (fée): une toute une histoire
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Mélusine est une femme légendaire des contes populaires et chevaleresques du Moyen Âge. Très ancienne, les mythologues y voient la "mater lucina" romaine qui présidait aux naissances, ou, encore antérieure, une divinité celte, protectrice de la Font-de-Sé (fontaine de la soif). Enfin, il pourrait s'agir de la Lyké des grecs, de la Mélugina des Ligures ou de la Milouziena des Scythes, dont le peuple serait issu d'Héraclès et d'Echidna, elle-même à queue de serpent. Les Scythes dit "Taïfales" auraient en effet pris pied avec l'armée romaine dans le Poitou où ils auraient fondé la ville de Tiffauges. Pour les gaulois, elle serait plutôt une sorte de Parque du nom de Mélicine (la tisseuse), d'où le thème de la destinée, très présent dans le mythe de Mélusine.
Son histoire est immortalisée en prose par Jean d'Arras, dans son Roman La Noble Histoire de Lusignan qu'il offrit le 7 août 1393 à Jean de Berry, frère du roi. Vers 1401, la légende est à nouveau contée, en vers cette fois, par Couldrette, dans son Roman de Mélusine qu'il écrivit pour Jean Larchevêque, sire de Parthenay. En 1698, François Nodot propose une adaptation du roman d'Arras. On trouve aussi une évocation de Mélusine dans Les Très Riches Heures du duc de Berry (mois de Mars). Mais l'histoire de Mélusine est bien plus ancienne: la littérature latine du XIIe, XIIIe siècle produisait déjà des contes se rapportant à une fée semblable à Mélusine. Pierre de Bressuire, prieur à l'abbaye Saint-Éloi et secrétaire de Jean II Le Bon, écrivit au début du XIVe siècle, dans son Reductorium Morale, une histoire similaire à celle de Mélusine. Mais la fée du conte n'est pas nommée.
Étymologie
Mélusine signifie "merveille" ou "brouillard de la mer". Pour les Lusignan, on l'appelle "Mère Lusigne" (la mère des Lusignans), fondatrice de leur lignée. Dans le dictionnaire Littré, elle est appelée Merlusigne, ce qui pourrait faire penser à une connotation aquatique.
Le poète Émile Verhaeren a créé une poésie "Le chant de l'eau" où son nom apparaît. Certains lui donnent une origine bretonne insulaire. En breton son nom devient Melizenn et se traduit par La Mielleuse. Le nom de sa mère Persina trouve sa racine bretonne dans le mot Berz ou Berziñ signifiant selon le contexte avertissement, interdit, férié, prohibition, injonction, mise en garde. Ce qui correspond bien à son rôle face à son époux.
Le nom de sa sœur Melior pourrait venir de Meler en breton, le fabricant de miel.
Pour sa sœur Palestine, on pourrait faire un rapprochement avec Bac'h C'hestenn, Bac'h signifiant cellule et la mutation de Kestenn, signifiant la Ruche en breton. Peut-être à rapprocher du fait qu'elle demeure prisonnière de la montagne telle une nymphe d'abeille dans l'alvéole de la ruche.
Mélusine, un mythe du Moyen Âge - Princesse d'Albanie
Au royaume d'Albanie, ancêtre du comté d'Albany, le roi Elinas chassait dans la forêt et rencontra à une fontaine une magnifique jeune femme qu'il salua bien humblement:
"Ma chère dame, je désire plus que tout avoir votre bon amour et votre bonne grâce. - Donc, si vous me voulez prendre pour épouse, jurez que vous ne chercherez jamais à me voir au temps de mes couches."
Ainsi parla la fée Persine (ou Presine). Ils se marièrent et eurent trois filles, toutes aussi belles que leur mère. L'aînée s'appelait Mélusine, la deuxième Mélior et la dernière Palestine. Mataquas, fils du premier lit d'Elinas, jaloux du bonheur de sa belle-mère, poussa son père dans la chambre où Persine baignait ses filles.
- Faux roi, tu as manqué à ta parole, cria la mère, il t'en mésaviendra, tu m'as à jamais perdue
Persine s'exila avec ses trois filles au sud, sur l'île magique d'Avalon, où elles montaient chaque matin sur la colline d'Elénos, la montagne fleurie, d'où elles pouvaient apercevoir la lointaine Albanie.
- Filles, voyez là-bas où vous êtes nées et où vous auriez eu votre sort sans la fausseté de votre père qui vous a réduites à une misère sans fin. Et chaque fois elle répétait son malheur, si bien que l'aînée, Mélusine, déclara à ses sœurs :
- Je suis d'avis, s'il vous semble bon, d'enfermer le parjure en la merveilleuse montagne de Northumberland, appelée Brumblerio, d'où il ne sortira plus jamais. Ce qu'elles firent.
Leur mère s'en montra fort courroucée :
- Toi Mélusine, qui est l'aînée, tu sera la première punie. Désormais tu seras tous les samedis Serpente au-dessous du nombril. Si toutefois tu trouves un homme qui te veuille épouser à la condition de ne jamais te voir le samedi, tu vivras le cours naturel d'une vie de femme et tu mourras naturellement. De toutes façons de toi sortira une noble et très grande lignée qui accomplira de belles et hautes prouesses. Mais si jamais tu te sépares de ton mari, sache que tu retourneras au tourment d'auparavant sans fin.
Mélior fut condamnée à garder un épervier merveilleux dans un château en Arménie. Quant à Palestine, elle fut enfermée dans le mont Canigou avec le trésor de son père jusqu'à ce qu'un preux chevalier la délivre.
La maison de Lusignan - Légende de Raymondin
Mélusine erre dans les forêts et les bocages, puis traverse l'Atlantique. Raymond ou Raymondin (en poitevin) de Lusignan, neveu du comte Aymar de Poitiers et fils du comte de Forez, tue accidentellement son oncle en forçant un sanglier féroce. Aveuglé par la douleur et pourchassé pour meurtre, il chevauche dans la forêt de Coulombier et, à minuit, rencontre à la fontaine de Soif (ou "fontaine faée", ou "font-de-Cé", ou "Soif-Jolie") trois femmes dont Mélusine.
Elle le réconforte et lui propose de l'aider, de le faire innocenter, et de faire de lui un très puissant seigneur, à condition de l'épouser. De plus, elle lui fait jurer de ne jamais chercher à la voir le samedi. En gage, elle lui offre deux verges d'or qui " ont moult grande vertu ". Heureux, ils s'épousent en grande noblesse et font des Lusignan l'une des plus grandes familles de France. Elle enfanta 10 fils, tous beaux et bien bâtis, malgré quelques détails, mais tous devinrent grands et puissants. La noble et glorieuse lignée prédite par Persine venait d'être fondée.
Urien, l'aîné, devint roi de Chypre, bien qu'il ait le visage court et large, un œil rouge et un autre vert et qu'il eut les plus grandes oreilles qu'un enfant put avoir. Eudes avait une oreille plus grande que l'autre. Guyon avait un œil plus haut que l'autre, il devient roi d'Arménie. Antoine portait sur la joue une griffe (ou une patte) de lion.
Renaud n'avait qu'un seul œil, il devient roi de Bohême.
Geoffroy naquit avec une défense de sanglier qui lui saillait la bouche (Rabelais en fera l'ancêtre de Pantagruel), Fromont, qui devint moine à Maillezais, avait sur le nez une petite tache velue. Horrible, incroyablement grand, (?) avait trois yeux et n'avait pas encore 4 ans que sa férocité lui avait fait tuer deux de ses nourrices.
Thierry et Raymonnet (dit aussi Raymondin), eux, étaient normaux.
Une bâtisseuse - Pendant que Raymondin parcourt la Bretagne, Mélusine se fait bâtisseuse :
La légende veut que Mélusine soit à l'origine de la construction de nombreux bâtiments médiévaux. Elle fonde les villes de Parthenay, Tiffauges, Talmont, édifie les murailles de La Rochelle et fait construire nombre d'églises (comme celle de Saint-Paul-en-Gâtine) et d'abbayes. "Quelques dornées de pierres et une goulée d'Eve" lui étaient nécessaires à l'élévation des plus imposantes forteresses. Si quelqu'un la surprenait dans son ouvrage, qui avait lieu généralement la nuit, elle cessait immédiatement ses travaux. C'est ainsi qu'il manque une fenêtre à Ménigoute, la dernière pierre de la flèche de Niort et de l'église de Parthenay.
La traîtrise
Comme il lui avait promis, Raymondin ne la vit jamais le samedi, mais son frère, le comte de Forez, jaloux de la puissance de son cadet, lui médit alors :
-Frère, votre femme tous les samedis est de fornication avec un autre.
A ces mots, Raymondin entre en fureur et se précipite à la porte interdite, regardant par la serrure la pièce, en s'aidant d'une dague grâce à laquelle il réussit à percer un petit trou. Il vit sa femme dans une cuve de 15 pieds de tour, en haut du nombril femme se peignant les cheveux, en dessous du nombril, serpent.
A cette suite s'opposent deux versions :
Raymondin s'exclame : -Je viens mon amour de vous trahir à cause de la fourbe exhortation de mon frère.
Ou bien il ne dit rien et tente de garder le secret de sa trahison. Mais un jour, que son fils Geoffroy est accusé d'avoir détruit l'abbaye de Maillezais et d'avoir tué son frère Fromont par accident, Raymondin s'emporte en jetant la responsabilité du comportement étrange de son fils sur Mélusine. Il la traite en public de "Très fausse serpente...".
Ces deux versions ont la même fin : Mélusine se jette alors par une fenêtre aussi légèrement que si elle avait eu des ailes en poussant un cri de désespoir. Jean d'Arras précise que parfois, la nuit, elle vient caresser ses enfants devant les nourrices qui n'osent rien dire. C'est elle qui annonça la mort de Raymondin, devenu ermite à Montserrat. En réponse à la prophétie de Persine, la fée serpent se montre et se lamente à chaque fois que les biens des Lusignan changent de propriétaires ou qu'un membre de cette maison va mourir.
Dame de la noblesse
Le dragon volant Mélusine est représenté avec le château de Lusignan dans Les Très Riches Heures L'hypothétique existence de Mélusine comme dame du Moyen Âge fut revendiquée par de nombreuses familles, autres que les Lusignan. On en trouve des traces dans les seigneuries vendéennes, le long de la Loire, et en Gironde. En Belgique également, Mélusine se fait présente en tant que protectrice de la maison de Gavre. De nombreux lieux et châteaux se rattachent à la présence de Mélusine comme dame locale, notamment à Mervent, Vouvant, Saint-Maixent, Talmont ou encore Parthenay.
Certains écrivains soutiennent l'appartenance du personnage de Mélusine à une véritable identité dont l'histoire aurait été romancée. Des historiens y voient la reine Sybille de Jérusalem, en rapport avec une certaine Mélusine de Hierges. D'autres, comme Michelet, y voient Aliénor d'Aquitaine. Le prince Raymondin est parfois apparenté à Hugues II de Lusignan.
Les comtes de Toulouse et les Plantagenets se disent aussi descendre de Mélusine. tout comme la famille de Saint-Gelais, dont l'un des descendants, poète du XVIe siècle, portait le prénom de Mellin, en hommage aux revendications de sa famille.
En 1591, dans la dédicace qu'il lui fait de son Isagoge, le mathématicien François Viète s'adresse à sa protectrice, Catherine de Parthenay, dame de Soubise, comme à une princesse mélusinide. Mariée très jeune au baron de Quelenec, celle-ci l'accusera de ne pas remplir ses devoirs d'époux dans un procès qui défraya la chronique peu avant la Saint Barthélemy.
Une image universelle
Les sites dans lesquelles la légende de Mélusine est présente.Nombreux sont les lieux qui font référence à la légende de Mélusine. Beaucoup de lieux dont le nom vient de lux (lumière en latin) ont un lien avec Mélusine. On trouve ainsi Lucé, Lucy, Lusigny, Lézignan, Luzy, Leucate, Lausanne, Luxeuil comme lieux pouvant se rattacher à l'histoire de Mélusine. La ville de Melun, en Brie, peut également être originaire de la légende. Dans d'autres châteaux ou forêts, Mélusine apparaît sous d'autres noms et l'histoire diffère quelques peu. Au Luxembourg notamment, la légende de Mélusine se fait très présente et diffère peu de l'histoire originale. Elle est appelée Marluzuzenne en Hainaut, Merluisaine en Champagne, Mélusine dans la Drôme, Mélusanette dans les monts de la Madeleine, indique Pierre Gordon dans son essai " Les Vierges Noires, Mélusine, l'origine des contes de fées ". Elle est dite Malorcine, ou Mélorcine dans certains contes de terroir, par rapport à "orc" qui veut dire ogre. l'Ogresse mythique dévorant le postulant au cours d'une initiation dans l'antre de la vouivre pour le " recracher " ensuite une fois la transformation accomplie, comme le fut Jonas après trois jours passés dans le ventre de la baleine. D'autres fois, elle est dite " Méloursine ", ce qui évoque la Grande Ourse, la Polaire, impliquant qu'elle guide vers la lumière. Mais elle est dite également Mélousine, or le mot " oues " désignait jadis l'Oie. Il y avait jadis à Paris, une " rue aux Oues ", déformée ensuite en " rue aux Ours " [2]. Cette fois elle présente la facette de la " Mère Loi ", gardienne de la Loi Cosmique.
A Gratot, en Cotentin, elle se nomme Andaine, et prie le seigneur d'Argouges, alors sire de Gratot de ne jamais prononcer le mot "mort". Malheureusement, lors d'une fête où la fée tarde à se préparer, son époux s'exclame: "Madame, seriez-vous bonne à aller quérir la mort ?". À ces mots, la fée se précipite du haut de la tour qui porte aujourd'hui son nom. À Sassenage, dans le Dauphiné, elle se métamorphose en Licorne. Dans toutes les traditions nous avons des femmes et des hommes à queue de serpent : Erechtée le défenseur d'Athènes ; Eros parfois représenté ainsi ; de même l'Isis-Thermoutis des terres cuites du Caire et la déesse égyptienne des moissons Renenoutet, suivant l'exemple de Nuilil, déesse de l'agriculture et de la civilisation des Sumériens ; Nommo le dieu des Dogons du Mali, à une forme anguipède, comme parfois Gargantua ; les nâginis du Népal et de l'Inde...
La christianisation diabolise sa queue de serpent et sa métamorphose en dragon volant. Parallèlement, le catholicisme lui substitue le culte de sainte Venice représentée, surtout sur les vitraux des églises normandes, se baignant habillée, dans un baquet, mais sans queue de serpent !
Henri Dontenville la situe bien comme rattachée à la terre par sa queue de serpent, comme chtonienne et non comme les sirènes à queue de poisson, rattachées, elles, à la mer : " Mélusine (...) est chtonienne, elle n'appartient pas au peuple de la mer, elle sort des entrailles de la terre comme vouivres et dragons "
Statue représentant Mélusine, par Ludwig Michael von Schwanthaler, 1845, Russell Cotes Museum and Art Gallery, Bournemouth, Dorset, AngleterreVoici, dans une adaptation en français moderne[4] du Livre de Mélusine de Jean d'Arras (1392), la scène de sa rencontre avec le chevalier Raymondin. Ce jeune homme vient de causer accidentellement la mort de son oncle, le comte de Poitiers, au cours d'une chasse au sanglier. Fou de douleur, il part au galop, se laissant conduire par son cheval. À minuit, il arrive près d'une source que l'on appelle la Fontaine Enchantée.
Trois dames se baignent dans la fontaine. Mais il passe sans les voir, au galop de son cheval. La plus belle des trois saisit alors la bride du cheval et l'arrête en disant :
- Êtes-vous prétentieux ou mal élevé de passer ainsi devant les dames sans même les saluer ?
Mais Raymondin ne voit rien, n'entend rien. Alors elle lui prend la main et le tire très fort en disant :
- Seigneur chevalier, dormez-vous ?
Et Raymondin sursaute comme un homme qu'on réveille brusquement et met la main à son épée. La dame comprend qu'il ne l'a pas encore vue. Elle se met à rire et lui dit
- Seigneur chevalier, avec qui voulez-vous donc vous battre ! Vos ennemis ne sont pas ici et moi je suis votre amie. (...)
Quand elle voit qu'il ne veut rien lui avouer, elle lui dit :
- Raymondin, à quoi bon cacher ce que vous avez fait ? Je sais très bien ce qu'il en est. En entendant son nom, Raymondin est si surpris qu'il ne sait que répondre.
- Raymondin, pourquoi te caches-tu ? Je sais bien que tu as tué ton seigneur par erreur.
- C'est la vérité. Mais comment pouvez-vous déjà le savoir ?
- Écoute-moi : si tu veux bien suivre mes conseils, je ferai de toi le plus grand seigneur et le plus puissant du monde.
- Je ferai tout ce qui vous plaira.
- Eh bien vous devez d'abord me promettre de m'épouser.
Et Raymondin répondit qu'il était prêt à le faire.
- Maintenant, Raymondin, jurez-moi que le samedi vous ne chercherez ni à me voir ni à savoir où je serai.
Et Raymondin le lui jura.
[...]
Aliénor d'Aquitaine, Richard Coeur de Lion, Chrétien de Troyes, Arthur, Robin des Bois vous attendent ici:
www.dailymotion.com/fr peuso Toulousejoyce
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03.12.2009
Toujours des illusions
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28.11.2009
Toujours illusion optique
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21.11.2009
Voir au-delà des apparences
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30.10.2009
Géobiologie
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25.10.2009
A propos des pyramides…
J'avais mis une note prise sur un site qui me semblait assez sérieuse….
Voire, elle a donné l'occasion à deux visiteurs de laisser des notes qui se contredisent. Étant donné que je ne suis pas assez versée dans ces domaines d'une part
Et que, d'autre part, je ne sais pas qui détient la vérité historique pour être sûre de ne pas installer des infos fallacieuses
Je me vois dans l'obligation
1) de bloquer toutes les IP des personnes qui ont déjà laissé des commentaires en réponse à ma note, simplement par mesure de précaution, je ne veux pas que mon blog consacré à la voyance sérieusement pratiquée deviennent le champ de bataille de sectaires ou laudateurs de toutes religions ou guerres entre historiens de tous poils; je m'en excuses d'avance si une personne scientifiquement et universitairement formée aurait laissé un message; vous comprenez bien que les pseudos ne donnent pas la véracité des diplômes et expériences….
2) de ne plus rajouter de notes sur les "pyramides" étant donné les thèses absurdes et délirantes qui ont été formées par des esprits débilités pas des lectures et croyances primaires
Je vous remercie tous de votre compréhension.
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05.10.2009
Vibrations, formes, énergies, télépathies, égrégores, etc.
Tout dans l'univers, se manifeste sous forme vibratoire ou énergétique. Vibration et énergie y sont synonymes. Si l'on se pose sur l'hypothèse de la création de l'Univers selon le "big-bang", on se dit qu'il n'y a rien, que c'est l'immense néant, le vide. Puis, tout à coup, c'est l'explosion, ce big-bang qui fait que tout commence. Mais, le big-bang, qu'est-ce sinon explosion. Qui dit explosion dit bruit, force vibratoire et donc énergie de propulsion. Si chrétien, vous préférez le mode: un jour Dieu dit, que la lumière soit…Bien sûr, la lumière fut mais avant ce fait, il y a eu cette parole, il y a eu ce son, il y a donc ce début, ce bruit, cette vibration… Voilà comment j'explique personnellement l'existence des ondes vibratoires. Loin de toutes recherches mathématiques complexes. Je ne les nie pas, mais mon petit cerveau n'est pas capable d'expliquer théorèmes, équations et autre formule mathématiques.
Pire, je suis parfaitement nulle en calcul ou problèmes mathématiques quelconques. Donnez-moi une suite simple de nombres à 3 ou 4 chiffres à ajouter avec l'aide d'une machine à calculer, rien n'y fait; même avec une machine qui fait tout le travail, je me trompe. Oui, c'est mon problème qui n'est pas secret puisque je l'avoue sans honte. Pourquoi le cacherais-je? je suis compétente dans d'autres domaines ou peu de gens peuvent me suivre. Je suis cependant tout à fait capable de tenir les comptes de mon ménage et de ma petite entreprise. Je dois seulement compter et recompter sans cesse; les chiffres n'entrent que très difficilement dans ma cervelle!
Tout est conscience c'est à dire information et l'information c'est de la force, de l'énergie qui vibre sur différentes longueurs d'ondes, donc c'est de la puissance. Nous sommes tous émetteur et récepteur d'ondes invisibles que d'aucuns appellent "télépathie". Pour mesure l'activité électrique d'un cerveau on utilise l'appareil appelé "encéphalogramme". Lorsqu'il est plat, quand il n'y a pas d'activité électrique mesure, l'être est décédé.
Notre monde a toujours été régi par des forces énergétiques. L'une d'elles nous concerne particulièrement tout au long de notre existence, celle de "la forme pensée" comme le disent certaines personnes: Dès qu'un groupe humain se constitue, une forme pensée se crée. Elle est la somme des énergies psychiques émise par chacun des personnes de ce groupe donné. Cette énergie psychique constitue un ensemble vibratoire donné. L'ensemble de ces mouvements vibratoires des pensées de chaque personne exerce en retour une puissante influence sur ses membres, C’est ce que certains appellent: un "égrégore". Car, il faut bien lui donner un nom et donc pour le moment, je le reprends à mon compte.
Un égrégore est donc une forme pensée ou idée-force; théoriquement, elle devrait être de qualité neutre mais elle se colore rapidement, pour le meilleur ou pour le pire, des intentions du groupe. la résonance vibratoire émise par la psyché de ce groupe de personnes vibrant sur une note déterminée et ayant une finalité commune vers laquelle ils tendent passionnément devient donc "un égrégore". Les actes, les émotions, les pensées et les idéaux de chaque individu et donc, de leur conscience, constituant ce groupe, fusionnent pour édifier un tout cohérent, une forme pensée avec ses composants énergétiques.
Selon la qualité vibratoire des membres, l'égrégore enchaînera ces derniers à leurs croyances limitatives ou dynamisera leur potentiel créateur et les déliera de toutes influences extérieures. Un égrégore n'est ni bon ni mauvais, il est l'énergie de la pensée formulée librement par chacun, mais, cette énergie est sa force nourricière. Les membres du groupe engendrent l’égrégore par lequel ils sont ombrés à mesure qu’il se constitue. L’action est dès lors réciproque: plus les personnes alimentent l’égrégore et plus celui-ci agit sur elles. La puissance de l’égrégore est fonction du nombre de personnes qui le maintiennent et de l’intensité de leur engagement dans le projet commun.
Les préjugés hérités de notre milieu social culturel ou religieux sont tous des égrégores individuels qui conditionnent selon leur ampleur, la façon de penser de chacun et à hauteur de l'intensité émise par le sujet. Pour certains individus, l'égrégore serait omniprésent avec l'être pensant et agissant. Il flotterait au-dessus de chaque têtes, et seraient reliés à nos cœurs pris dans le sens de l'émotion. Les mêmes disent qu'il s'agit de s'y connecter par un simple état d'ouverture de la conscience qui serait seulement une pensée, une méditation, une prière, un symbole, une émotion, une coïncidence, un élan de créativité.
L'égrégore fusionné de milliers d'individus révèlerait la réalité d’une entité de peuples, d’un peuple ou d’un groupe de personnes et propulserait cette conscience de l'ensemble vers l'action et la décision. Comme il peut être négatif, sombre et hyper destructeur de part les pensées qui le nourrissent, il peut aussi être positif, clair et peut procurer de la paix. Cette même explication se rapporte à la personne et son moi intérieur, afin qu'il soit support et de amour non point sexuel mais l'amour inconditionnel de l'humain dans la conscience de sa valeur, de sa force et de son courage, de désir d'union et de la foi et son besoin de solidarité en un nouveau paradigme de vie.
Je vous laisse réfléchir à tout cela et à trouver les options qui vous conviennent de charité et solidarité en liaison avec votre religion ou intellect. Moi, j'ai déjà mes réponses.
23:52 Publié dans Autres Phénomènes, Sectes, religions, anges, TELEPATHIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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24.08.2009
Et maintenant?
09:26 Publié dans Autres Phénomènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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12.08.2009
Adieu le voyage astral!
Partir loin du corps… Des chercheurs pensent avoir percé le secret de l'illusion de se dédoubler
L'illusion d'être hors de son corps, de se dédoubler, un phénomène longtemps étudié par les théologiens, les philosophes et les psychologues, a été reproduit par des scientifiques en stimulant le cerveau à l'aide de techniques de réalité virtuelle.
Les expériences extra-corporelles ont été signalées chez des personnes dont les fonctions du cerveau étaient altérées par une attaque cérébrale, une crise d'épilepsie, de la drogue ou après des expériences traumatisantes comme un accident de voiture.
"Ces expériences qui ont fasciné l'Humanité pendant des millénaires soulèvent des questions fondamentales sur la relation entre l'état de conscience et le corps, et bien qu'assez souvent observé cliniquement, l'origine neuro-scientifique de ce phénomène n'était pas élucidé", explique le Dr Henrik Ehrsson, de l'institut de neurologie de l'University College London en Grande-Bretagne, principal auteur de cette recherche.
"Recréer cette illusion est important car cela révèle les mécanismes fondamentaux créant l'impression d'être dans son corps", poursuit ce neurologue dont l'étude paraît dans la revue américaine Science datée du 24 août.
Les participants à cette expérience étaient assis sur une chaise et portaient des lunettes de réalité virtuelle. Ils avaient deux petits écrans au-dessus des yeux montrant des images en direct transmises par des caméras placées deux mètres derrière eux. Les sujets pouvaient ainsi voir des images en trois dimensions de leur dos.
Puis les chercheurs, debout près d'eux, les ont touchés simultanément, avec des bâtons sur la poitrine ainsi qu'au même endroit de leur moi virtuel, sous le champ des caméras. Les participants ont confirmé avoir eu la sensation d'être assis derrière eux-mêmes et de voir leur propre corps.
16:22 Publié dans Autres Phénomènes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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