20.07.2008

Astronomie et pyramides

L'égyptologie expliquée aux adultes  

Tiré du Très Officiel documentaire passé sur France 3 le vendredi 3 mars 2006.Thèbes est l'actuel nom de LOUXOR, ville de l'Antique Civilisation de la Haute Egypte... Là se trouvent les trois pyramides dites de Gizeh. Ainsi que l'à découvert Champollion, la Civilisation de Ramsès II vénéraient les étoiles circumpolaires ! D'aucuns diront que « çà n'est rien » --Elles étaient nommées "Les Indestructibles", et "abritaient le paradis" là "où se trouve la renaissance dans l'Au-delà", preuve en est le petit boyau, orienté vers "le Paradis" : le boyau servant à "transporter le défunt vers ces étoiles".

"Les Pyramides sont donc un lieu de renaissance" avait dit Champollion, qui bouscula en avril 1832 l'establishment de l'Eglise Catholique romaine, qui, comme d'habitude, voulait garder son pouvoir. Lors de la cérémonie funèbre, le Pharaon, d'après Champollion, avant et après la Pierre de Rosette, devait être amené dans la première, puis seconde, puis troisième chambre funéraire, qui était la dernière et aussi la plus haute à l'intérieur de la pyramide.

La Pyramide dite de Khéops daterait d’environ -9700 avant J.-C. et oriente ses couloirs "d’aération" (débouchant sur des salles encore secrètes) sur des astres symboliques, connus par des peuples divers sur toute la surface du globe (Dogons et Sirius, Maya et Vénus, Toltèques et Orion). On peut aussi signaler que: ce monument est orienté, presqu’à la perfection sur les points cardinaux, se situe aux centre des terres émergées de notre planète, coupant la planète en deux parties égales (nord et sud) et qu’enfin les trois pyramides du plateau de Gizeh, tout comme celles de la cité de Teotihuacan en Amérique du sud, représentent la projection, sur terre, du Baudrier d’Orion dans le ciel… En fait, je crois que leurs liens avec les Ancêtres Galactiques (Lyriens, Pléiadiens…) sont réels, surtout si on cherche une origine commune avec les pyramides égyptiennes, celles d’Amérique du sud ou celle des bas fonds de l’Atlantique (pyramide originelle atlante du triangle des Bermudes). Le Sphinx (Temple Atlante datant de -10 500 avant J-C d’après son érosion) est aussi à rattacher aux pyramides égyptiennes et ces dernières n’ont pas pu être construites avec la seule technologie autochtone, surtout à cette date. En effet, Les pierres constituant la pyramide de Khufu sont, en fait, des blocs reconstitués avec un ciment inconnu, demandant une bonne connaissance de la chimie. Il faut savoir aussi qu’à l’heure actuelle nous aurions beaucoup de mal (financièrement, techniquement et spirituellement) à reconstruire un tel monument. Pour conclure et se lancer dans l’étude de l’énergie pyramidale, Saviez-vous que les avions n’ont pas le droit de survoler le plateau de Gizeh ?……Les appareils de contrôle se détraquant aussitôt !

Ce qu'on peut aussi déduire de l'observation de la topologie des 3 pyramides de Gizeh (qui est au contre de gravité des terres émergées, notez en passant) : Khéops, Khephren et Mykérinos: Sans commentaire: la conclusion est Visible, le Pur-Hasard n'est pas possible dans cette donnée observationnelle... En effet, vous constatez que le Nil a une conformation topologique identique à celle de la Voie Lactée (càd notre galaxie) ; et les trois pyramides ont une disposition topologique identique à celle des trois étoiles médianes de la constellation d'ORION, [[[[tout près de l'étoile polaire, soit dans une région du ciel toujours visible à) chaque saison, et ce, dans l'Hémisphère Nord.....

http://benzemas.zeblog.com/30508-la-constellation-d-39-or...

si votre intérêt vous y porte!

La constellation d'Orion d'Osiris - Et si l'Egypte Antique fut modelée sur une constellation! Et si cette constellation fut projetée sur la Terre d'Egypte! Et si les pyramides Egyptiennes en étaient les étoiles ! Et si cette constellation se nommait Orion ! Et si ces idées qui pourraient paraître farfelues en étaient une vérité ?! En effet, il est aujourd'hui admis que les Anciens Egyptiens n'auraient pas bâti leurs tombeaux au hasard, mais ils auraient été particulièrement inspirés par cette Nébuleuse. Cette Nébuleuse, aujourd'hui, est reconnue comme étant une pouponnière d'étoiles où tous les éléments favoriseraient la Vie. Cette Nébuleuse du Dieu Osiris où les défunts devaient voyager apporte un mystère des plus insolites...

Les anciens Égyptiens étaient très avancés scientifiquement, notamment en mathématiques, astronomie et médecine. Les égyptiens étudièrent beaucoup le ciel nocturne, en se servant des étoiles pour aligner parfaitement leurs constructions sur les points cardinaux. Des prêtres, également astronomes, observaient et étudiaient le ciel à l'aide d'un merkhet, un instrument semblable à un astrolabe. Selon les anciens égyptiens, les divinités vivaient dans le royaume d'Osiris, ou Douat. Le Douat serait situé à l'endroit où, à l'aube du solstice d'été, s'élèvent Orion et Sirius. Certains égyptologues pensent que les anciens égyptiens auraient essayé de représenter le Douat sur terre, sur le site de Gizeh, pour faire descendre l'énergie des dieux sur eux et empêcher le chaos. Les trois pyramides représenteraient les trois étoiles de la ceinture d'Orion, le Sphinx, la constellation du lion et le Nil la Voie Lactée.

Les Pyramides d’Egypte sont encore aujourd’hui loin d’avoir dévoilées tous leurs mystères. Une chose est certaine, c’est les liens étroits que les égyptiens ont établi entre leurs pharaons et le ciel. C’est Ra, le grand Dieu soleil, qui envoya son fils Osiris en Egypte qu’il venait de créer. Avec son épouse Isis, Osiris, homme et Dieu à la fois parcourut l’Egypte et la rendit fertile. Mais Seth, son frère en était jaloux ; il tua Osiris et le découpa en quatorze morceaux ; Isis parcourut le pays à la recherche des restes de son époux ; elle les rassembla reconstitua le corps à l’aide de bandelettes et le ramena ainsi à la vie. Osiris alors monta au ciel avec Isis et ils s’installèrent parmi les étoiles ; de leur union naquit Horus. Dès lors le ciel et les étoiles prirent une importance extrême pour les égyptiens en devenant comme un simple prolongement de leur pays et le lieu de repos des âmes des disparus. Le Nil leur apparut comme une image de la Voie lactée et comme la réapparition de la constellation d’Orion qui disparaît sous l’horizon pendant 70 jours coïncidait avec le début des crues du Nil qui apportait la fertilité à la vallée, il devint normal d’associer Osiris, créateur d’une Egypte prospère, à cette constellation.

Osiris : Dieu des Morts représenté sous forme d’une momie et symbolisé par la constellation d’Orion. Quant à Isis, pourquoi ne pas l’identifier à Sirius, la plus belle étoile de notre Ciel qui suit Orion dans son lever? C’est là l’origine de certaines des caractéristiques des pyramides de Gizeh. Les pyramides semblaient avoir eu deux objectifs : conserver le pharaon défunt sur la Terre et faciliter en outre la communication de son âme avec le ciel. Ainsi dans la pyramide de Chéops, la plus importante des trois pyramides de Gizeh, la chambre du pharaon est ouverte en direction d’Orion et celle de la Reine en direction de Sirius.  Un certain nombre de cérémonies rituelles du Livre des Morts, celle en particulier dite de l’ouverture de la bouche, trouveraient une explication logique dans cette intime communication que les égyptiens ont voulu établir entre le ciel et l’âme des pharaons défunts qui renaissent en la personne d’Horus, fils d’Osiris et d’Isis.

Bien mieux, la configuration des étoiles expliquerait la curieuse implantation des trois pyramides : la troisième, la plus petite est en effet légèrement décalée par rapport à l’alignement des deux autres ; n’aurait-on pas là une réplique des trois étoiles du baudrier d’Orion, dont la plus à l’est, la plus petite est effectivement légèrement décalée ? On trouverait même dans la position de deux autres pyramides en plein désert égyptien, une tentative pour reconstituer, avec le Nil figurant la voie lactée, l’ensemble de la région d’Orion avec son célèbre quadrilatère et son baudrier dont les trois étoiles figureront plus tard les trois rois mages de la naissance du Christ.

Bien entendu, les égyptologues experts sont parfois réticents à accepter cette thèse avancée par des curieux ; elle est pourtant bien significative des liens concrets et quotidiens entre le ciel et les événements terrestres dès les premiers instants de l’histoire de l’humanité. Robert Bauval, John West et Graham Hancock sont persuadés que les pyramides de Gizeh sont le résultat du leg scientifique laissé par une civilisation terrestre bien plus ancienne que celle de l’Egypte dynastique. Les Egyptiens les auraient construites, certes, mais en utilisant un savoir ancestral. Bauval et Hancock ont également utilisé l’astronomie et la géométrie. C’est ainsi qu’ils ont découvert que, regardant vers l’est, le Sphinx, s’il avait été érigé aux environs de 10500 av. J.C., aurait fait face, très exactement, à la constellation du Lion. Cette constellation ne représente pas le félin debout mais couché.

Pyramides et configuration stellaire - Bauval et Hancock pensent que le Sphinx fait partie d’un plan réfléchi dans lequel seraient également impliquées les pyramides de Khéops, Khephren et Mykérinos. Les Egyptiens accordent une très grande importance aux étoiles. Comme nous l’avons vu précédemment, Osiris, le dieu pharaon, est symbolisé par la constellation d’Orion. Isis, son épouse, par Sirius. Depuis longtemps, les pyramides de Giza sont nimbées de mystères, d’interrogations… La plus grande, celle de Khéops, n’échappe pas à la règle. Par exemple, la chambre du Roi de la Grande Pyramide et ses deux " conduits d’aération ". De cette chambre, située au cœur de la structure, partent deux espèces de tunnel qui, jusqu’ici, étaient perçus comme étant un système d’aération. Pourtant, dès 1964, les astronomes Trimble et Badawy vont montrer que ces puits, en 2500 avant notre ère, pointaient très exactement vers des étoiles précises : l’un vers Alpha Draconis, l’autre vers Orion (Osiris).

La position des étoiles dans le ciel n’a pas changé par rapport aux temps reculés et ceci est dû à un phénomène appelé " précession " : la terre fait un tour sur elle-même toutes les 24 heures mais, en plus, son axe tourne en oscillant tous les 26000 ans. Sur terre, cette lente oscillation donne l’impression que les constellations migrent dans le ciel. Bauval explique encore que les égyptologues ignoraient ce phénomène de précession mais que c’est lui la clé du "mystère" des pyramides. Ce phénomène est incontournable pour étudier ce que certains appellent aujourd’hui l’archéoastronomie. Bauval remarque alors que si le puits sud de la chambre du Roi vise Orion, le puits nord de la chambre de la Reine, plus bas, vise Sirius, l’étoile représentant Isis, épouse d’Osiris.

Si l’on survole ces pyramides, voici ce que l’on voit : elles sont positionnées exactement comme le sont les étoiles de la ceinture d’Orion ! Encore plus fort ! Ce n’est pas seulement la projection parfaite d’un groupe d’étoile au sol mais bien une importante partie du ciel qui se retrouve ainsi représenté. En effet, on s’aperçoit que le Nil, situé sur la gauche des Pyramides, se reflète aussi sur la voûte céleste car sa position correspond à celle de la Voie Lactée par rapport à la ceinture d’Orion. Que tout ceci arrive au moment où la constellation d’Orion franchit l’axe Nord – Sud n’étonnera plus personne. Une date magique rassemble toutes ces coïncidences : 10500 av. J.-C.

Des secrets des pyramides qui ne sont toujours pas dévoilés avec une chambre secrète qui n'est toujours pas ouverte, du Sphinx dont sa datation semble effectivement hors du temps, du passage secret entre les pattes du Sphinx qui apportent encore plus de mystère, du planisphère d'Orion sur la terre d'Egypte, de cette technologie qu'a hérité les grands Pharaons, tous ces mystères restent entier. Mais aujourd'hui, il est certain d'autre chose. Les Pharaons ont hérité d'un savoir qui date de -10000 ans. Cette date ressort encore et démontre qu'à cette époque un évènement a bien eu lieu. On revient aux précédents articles de Veritas concernant les cités englouties disparues lors du grand cataclysme d'il y a 11500 ans. Quand la mer intérieure du Canada se déversa subitement dans l'Atlantique et fit monter les océans de 120 mètres. En ces temps reculés, des civilisations ont été balayés avec pertes et fracas. Ainsi l'Egypte Antique aurait très probablement hérité de leurs frères disparus.

D'autres questions viennent aujourd'hui. Pour quelles raisons l'entrée du Sphinx est-elle interdite ? Pour quelles raisons la chambre secrète découverte dans la pyramide de Kheops n'a toujours pas été ouverte ? Quel est la raison fondamentale qui interdit d'en savoir plus ? Orion aujourd'hui est connue pour être une pouponnière d'étoiles :

La grande nébuleuse d'Orion est une des nébuleuses les plus brillantes du ciel, et peut être observée facilement à l'œil nu. Elle fut découverte par Nicholas Peiresc en 1610 (auparavant, elle n'était cataloguée que comme une étoile - Theta Orionis). Il y a un certain nombre d'autres nébuleuses (moins brillantes) qui entourent celle d'Orion, et beaucoup d'étoiles en formation dans cette région du ciel. La nébuleuse d'Orion est sans doute la nébuleuse la plus activement étudiée du ciel.

Comment les Egyptiens ont-ils pu l'étudier de si prêt ? Les coïncidences énormes du planisphère géant, à l'adoration des Egyptiens pour leurs défunts, de cette pouponnière intergalactique vient frôler un autre thème plus fantastique. Comment ont il fait pour observer Orion, qui vue de la Terre à l'œil nu ne ressemble qu'à une étoile ? Y aurait il un rapport avec l'Ufologie ou bien avaient un autre secret, une connaissance oubliée ? Cela pourrait expliquer les raisons fondamentales de l'interdiction de visites des chambres trouvées sous le Sphinx….

Extrait d'un site web ésotérique

22.06.2008

Les vierges noires

Dans le premier siècle de notre ère, la nouvelle religion commença à se propager sur l'Europe -qui bien sûr ne s'appelait pas ainsi à ce moment là. C'était le royaume des druides, leur apogée sans doute. Ils avaient dressé des menhirs, des entassements de rochers énormes; la faucille en or, la tunique blanche, le gui; vous connaissez le folklore. Leur religion était en contact étroit et permanent avec les cycles de la nature; ils faisaient  des cérémonies étranges au profane et des prophéties réalisées avec les runes; des fêtes, plus ou moins orgiaques. Il y avait des assemblées énormes de gens qui dansaient et festoyaient auprès des pierres durant les solcistes. Pour être en totale reliance avec la nature, les druides avaient planté leurs pierres dans des lieux "telluriques", en fait au croisement de ce que les sourciers appellent "le réseau Hartmann". Certains de ces croisements étaient fortement "électromagnétiques": la nature du sol, l'environnement, contribuaient à rendre très vibratoire ce lieu où allaient s'ériger les pierres.

 

 

 Le christianisme rendit ces fêtes païennes aléatoires, imposant ses propres diktats. Il fallu de nombreuses décennies pour que, petit à petit, l'ancienne religion celtique fut abandonnée et disparu enfin. Mais, certains païens ne voulaient pas lâcher leurs habitudes; la nouvelle religion leur paraissait trop sévère, stricte et pas amusante du tout: que des obligations et des imprécations. Alors, quelques uns et surtout, quelques unes, s'échappaient certaines nuits, au clair de lune, pour aller batifoler dans le trèfle. C'est de ces vieilles coutumes longues à disparaître dans la mémoire collective que s'est forgé le rite du sabbat.

Pour en finir avec ces mauvais chrétiens, l'Eglise décida de s'emparer des "lieux telluriques" où se dirigeaient encore les joyeux drilles afin d'y construire des églises. Mais, devant le tollé général et la révolte des gens du cru, pour calmer l'émeute, on fit installer des statues de vierges taillées dans du bois sombre, les vierges noires. Vous diriez "rien à voir avec les druides, la femme en bois, même bois noir". Et si, pourtant. Car dans les tables des dolmens, les druides réalisaient des sacrifices d'animaux (enfin, j'espère!) et, très souvent, utilisaient le pouvoir du feu purificateur (symbole de la psyché humaine). La pierre était noire; les cendres étaient noires. D'où le bois noir des statues.

 

 

 

Il faut tout de même préciser que, bien que la statue était censée symboliser Marie, la Vierge, il s'agissait, disent certains, de la représentation d'une femme à la peau très sombre qui fut cruellement martyrisée et qui dut s'enfuir de son pays en bateau; ce dernier fit naufrage et s'échoua du côté des Saintes Marie de la Mer (de nos jours); la femme s'appelait peut-être Sara et/ou était peut-être la cousine ou la sœur en pas de chance de Marie-Madeleine. Cette femme était totalement pieuse, totalement subjuguée par la nouvelle secte qui s'étendait comme une pieuvre; elle tendait l'autre joue, faisait des guérisons et autres belles choses du genre… Bref, la mythologie habituelle des thuriféraires de Jésus Christ, au tout premier temps du christianisme. Pour impressionner les esprits simples de ce temps-là, il faut du merveilleux, de l'extraordinaire, du magique; enfin, les choses n'ont pas tellement changé.

 

 

Il n'en demeure pas moins que je conseille à tous ceux qui le peuvent d'aller s'asseoir plusieurs heures par an dans les églises où sont disposées des Vierges Noires. Le fort courant tellurique qui y prédomine est bon pour la santé du corps et de l'esprit.

 

29.05.2008

La mystique du pain

La fermentation de la pate à pain se fait selon des conditions biochimiques, maintenant bien connues mais restées longtemps mystérieuses à nos ancêtres et la réussite de la panification restait inconstante et difficile à maîtriser. La complexité du phénomène, ses aspects aléatoires ont entraîné au cours des siècles l'apparition de nombreux rites. Non observés, ils étaient supposés conduire à l'échec.

IL y avait aussi nombre d'interdictions dans le folklore du boulanger; de nombreuses croyances régionales étaient censées favoriser une bonne levée de la pâte. La panification était affaire d'homme; une femme avec les règles étaient jetée hors du fournil sans vergogne. En voici quelques unes.

En Haute-Bretagne, par exemple, celui qui fabrique la pâte commence par placer la main gauche dans le pétrin en faisant le signe de la croix de la main droite. Quand son travail est achevé, il ferme le pétrin et sort du fournil en prenant soin de ne pas laisser la porte ouverte, et pour cause : "si un chat vient à entrer, la pâte ne lève pas". Un mauvais sort jeté sur la personne qui boulange, donne le même résultat. Il y a des périodes ou des jours néfastes qu'il faut éviter (vendredi Saint, jour des morts...). Le pétrin, par ailleurs et compte tenu de son rôle dans la fabrication du pain, est l'objet d'une grande vénération. Ainsi, dans plusieurs provinces, s'asseoir sur l'arche où l'on pétrit le pain de famille est une véritable profanation.

Naturellement, ces incidents s'expliquent par une volonté maléfique ; en pays chrétien, on s'en préserve par des prières dans lesquelles l'intervention et la protection de Dieu ou de certains saints particulièrement vénérés au plan local sont mises à contribution. En Provence, le passant qui rencontre quelqu'un préparant le pain, ne manquera pas de dire : "Dieu vous le croisse !". En Basse-Bretagne, les femmes qui pétrissent récitent une prière: "Par votre grâce, Saint Alor et Saint Rivoal, que la pâte s'accroisse du double pour demain." Les suppliques peuvent aussi être analogiques, comme celle utilisée sur le littoral de la Manche quand la pâte tarde à lever : "Pâte, le levain qui te pousse a levé

Décide-toi donc à l'imiter

Le blé dont tu sors a levé

Et pour le ramasser

Beaucoup de gens se sont levés

Le boulanger, pour te faire, s'est levé

Pâte, décide-toi à lever."

Le signe de la croix s'est toujours révélé un geste de conjuration. Dans les Ardennes, au fond du récipient destiné à recevoir la pâte, le boulanger place deux morceaux de bois croisés. Ailleurs, en mettant la pâte à lever, on dessine, du tranchant de la main, une croix sur la farine et l'on exhorte Saint Yves : "Levé ou non levé

Dans le foyer quand il sera

Que Saint Yves l'augmente."

Un peu partout, j'ai vu bien des personnes faire une croix sur le pain avant de l'entamer. Je n'ai jamais demandé leurs raisons, chacun les siennes. Mon père le faisait; non parce qu'il était très croyant, mais parce qu'il le faisait en mémoire de ses parents et grands-parents qui agissaient ainsi pour conjurer le mauvais sort de la disette. Je perpétue cette tradition.

Lorsque j'étais enfant, mon père nous obligeait à finir ce qui restait dans l'assiette et le moindre morceau de pain devait être avalé. De même, après chaque tranchage de plusieurs tartines, avec le dos de la lame de son couteau, il ratissait la table pour récupérer la moindre miette de pain. Dans les années cinquante, jamais dans une famille ouvrière on n'aurait osé jeter la moindre parcelle de pain; le pain dur servait à faire du pouding, du pain perdu, tremper la soupe. En tout dernier recours, il allait à la soupe du chien ou, dans les campagnes, était donné aux poules. Et pour vous, qu'elle était ou qu'elle est la tradition?

27.04.2008

Y'a-t-il des gens qui portent chance?

Un jour, j'ai été contactée par un représentant en publicité quelconque. Nous avons parlé de choses et d'autres et je lui racontais que personnellement je portais chance à la plupart des gens. La preuve?

Une de mes clientes voulait très souvent que je lui rende visite dans son magasin car, disait-elle, dans la semaine qui suivait une de mes visites, elle trouvait que son magasin ne désemplissait pas. Etonnée, je remarquais que, c'est vrai, les gens en quelque sorte se scotchez à moi. Combien de fois ais-je pénétré dans un commerce vite et, en moins de trois minutes, en me retournant vers la sortie, je constatais que trois à quatre personnes faisaient patiemment la queue derrière moi! Je lui dis aussi, qu'ayant déménagé, j'ai appris incidemment d'une ancienne voisine rencontré trois mois plus tard que les locataires suivant avaient gagné un véhicule dans un hypermarché le lendemain qu'ils étaient entrés dans mon ancien appartement! Je pourrais encore et encore raconter d'autres anecdotes de ce genre, lui disais-je en riant.  

Pour sa part, lui semblait-il il avait constaté souvent que s'il était en contact rapproché avec quelqu'un de malheureux; dans les trois jours, la personne l'appelait pour lui annoncer une bonne et excellente nouvelle qu'il lui serait arrivée. Très convaincu de son aura positive, il me dit, "attendez donc trois jours, je suis sûr que vous me rappellerez pour me raconter en riant que vous avez reçu une très bonne nouvelle!" Pour lui, pas de problème, "cela" fonctionnait à tous les coups; moi, j'attends encore.

Je sais que je l'ai déçu, un peu, mais lorsque l'on possède ce genre de conviction, on oublie vite les mauvais récipiendaires pour continuer à donner de la chance. Et, je pense qu'il ne nous arrive que ce que nous croyons, avec plus ou moins de confiance, de force ou d'imagination positive.