25.06.2008
Mimi qui croit aux revenants
Donc, voilà Mireille Darc qui agit ainsi. Rentrée chez elle, elle contacte le fameux numéro. Dialogue approximatif. Bonjour, je suis madame machinchose et j'ai un message de votre maman à vous transmettre. Interloquée et ravagée, Mireille Darc raccroche rapidement. Puis, elle réfléchit un peu et finalement, re-décroche le téléphone.
La personne lui dit: voilà, je vais me concentrer et me mettre en relation avec votre maman. Puis, Mireille Darc entend: bonjour ma chérie. Et dit-elle, ces mots sont prononcés avec les intonations de ma maman qui était décédée depuis dix ans. S'en suit une longue conversation. Le médium, médiumme et Mireille discute avec sa petite maman qui lui explique le pourquoi et le comment de l'histoire d'amour avec son vrai de vrai de papa.
Si vous êtes intéressé(e), vous trouverez sans problème l'ouvrage en question; sinon, vous pouvez vous dire que Mireille est la descendante de Jeanne, qui entendait des voix à Donrémy; mais, cette Jeanne là à eu la chance de se retrouver sur le calendrier et en statue sur toutes les places de France!
Par contre, vous pouvez aussi vous procurer cet ouvrage: Nietzsche avait tort: Dieu n'est pas mort. Enfin pas tout à fait, "il respire encore", achevons-le donc, pourrait ajouter Michel Onfray. L'Islam mais aussi l'Occident demeurent sous l'empire d'une culture monothéiste qui incite à préférer l'au-delà à l'ici-bas, la pulsion de mort à la culture de la vie, la haine et le rejet de l'Autre à son acceptation. Et s'il est commode de dépeindre en négatif un Islam rétrograde croulant sous l'obscurantisme, souvenons-nous que le religieux opère ici en sourdine, dissimulé qu'il soit pour mieux agir.
Car le Coran, la Bible et la Torah, nous dit Onfray, partagent un commun mépris de l'intelligence, de la liberté, de la vie, des femmes, du plaisir ou des désirs, leur préférant la foi et la croyance, l'obéissance et la soumission, le goût de la mort. Ainsi, 200 ans après les Lumières, la séparation du religieux et du politique, les avancées scientifiques et la démocratisation des sociétés, le triomphe de la raison est loin d'être entier en Occident, le religieux continuant de nous structurer, d'orienter nos actions, de guider nos pas. "Sans le prêtre, ni son ombre, sans les religieux ni leurs thuriféraires, les sujets demeurent soumis, fabriqués, formatés par deux millénaires d'histoire et de domination idéologique [...] On parle, pense, vit, agit, souffre, dort, conçoit en judéo-chrétien."
Cette prégnance du religieux se paie d'un lourd tribut quand on déroule le fil de l'histoire et nous n'en avons guère tiré les leçons, se désole Onfray, qui se demande pourquoi, si les religions monothéistes sont paix et amour du prochain, les rabbins n'interdisent-ils pas que l'on puisse être juif tout en massacrant des Arabes. Pourquoi les prêtres catholiques et le pape ne défendent-ils pas, au-delà du discours, les faibles, et ne condamnent-ils pas quiconque supprime la vie de son prochain. Pourquoi les imams, mollahs ou ayatollahs ne vouent-ils pas aux gémonies les tueurs de juifs et les assassins d'infidèles. À l'évidence, la passion de l'Au-delà et le mépris de la vie humaine conduisent les monothéistes à rater l'essentiel: "À viser le paradis on manque la terre."
Parce qu'en vérité, les trois monothéismes ont historiquement professé avant tout le meurtre de l'infidèle et non l'amour du prochain. "Ils appuient toujours les chefs de guerre, les sabreurs, les militaires, les guerriers, les violeurs, les pillards, les tortionnaires, les génocidaires, les dictateurs..." C'est cette passion de la mort qui permit aux monothéismes de maintenir leur emprise sur les fidèles, en les gardant enferrés dans des fictions triomphantes et des fables rassurantes, croit Onfray.
Au 18e siècle, Kant et Rousseau ont amorcé le triomphe de la raison sur la foi, ceux qui les ont suivis n'ont pas eu la force de terminer le travail, à nous de le faire. Encore un effort, nous dit Onfray. Il est urgent de dénoncer le simulacre de laïcité qui a cours pour fonder une laïcité authentique, un humanisme postchrétien (ou contrat hédoniste) où la raison et le matérialisme écarteront définitivement Dieu, les fables, les mythes et les arrière-mondes, libérant les esprits de leurs dernières chaînes afin de célébrer la vie et non la mort. "L'athéisme n'est pas une thérapie mais une santé mentale recouvrée."
On lit à profit Traité d'athéologie, dont l'écriture mordante et tissée d'ironie nous rappelle combien a pu être lourd et dévastateur le poids du religieux. L'auteur se fait toutefois moins convaincant pour ce qui est de sa prégnance contemporaine. Car comment expliquer alors les remarquables avancées scientifiques allant très souvent à l'encontre des enseignements bibliques? Les progrès du mouvement des femmes depuis seulement 40 ans? La libération de la sexualité du carcan religieux de la reproduction? Et surtout le formidable camouflet que songent à imposer aux autorités religieuses nombre de gouvernements dans le monde en autorisant les mariages homosexuels?
Aussi, le religieux a bon dos alors qu'on lui attribue l'ensemble des guerres, génocides, assassinats, persécutions... Si les crimes perpétrés au nom des grandes religions sont indéniables (ce sont les papes qui ont lancé les croisades), on ne saurait passer sous silence la soif de domination et le goût du sang, bien terre à terre, de certains hommes politiques, empereurs, rois, califes et tutti quanti. Ni les réduire à de simples fantoches, ce que laisse croire Onfray.
Traité d'athéologie de Michel OnfrayÉd. Grasset, 2005, 281 p.
13:56 Publié dans Psychologie, Psychanalyse, Sectes, religions, anges, SPIRITISME et AU-DELA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
22.06.2008
Les vierges noires
Dans le premier siècle de notre ère, la nouvelle religion commença à se propager sur l'Europe -qui bien sûr ne s'appelait pas ainsi à ce moment là. C'était le royaume des druides, leur apogée sans doute. Ils avaient dressé des menhirs, des entassements de rochers énormes; la faucille en or, la tunique blanche, le gui; vous connaissez le folklore. Leur religion était en contact étroit et permanent avec les cycles de la nature; ils faisaient des cérémonies étranges au profane et des prophéties réalisées avec les runes; des fêtes, plus ou moins orgiaques. Il y avait des assemblées énormes de gens qui dansaient et festoyaient auprès des pierres durant les solcistes. Pour être en totale reliance avec la nature, les druides avaient planté leurs pierres dans des lieux "telluriques", en fait au croisement de ce que les sourciers appellent "le réseau Hartmann". Certains de ces croisements étaient fortement "électromagnétiques": la nature du sol, l'environnement, contribuaient à rendre très vibratoire ce lieu où allaient s'ériger les pierres.
Le christianisme rendit ces fêtes païennes aléatoires, imposant ses propres diktats. Il fallu de nombreuses décennies pour que, petit à petit, l'ancienne religion celtique fut abandonnée et disparu enfin. Mais, certains païens ne voulaient pas lâcher leurs habitudes; la nouvelle religion leur paraissait trop sévère, stricte et pas amusante du tout: que des obligations et des imprécations. Alors, quelques uns et surtout, quelques unes, s'échappaient certaines nuits, au clair de lune, pour aller batifoler dans le trèfle. C'est de ces vieilles coutumes longues à disparaître dans la mémoire collective que s'est forgé le rite du sabbat.
Pour en finir avec ces mauvais chrétiens, l'Eglise décida de s'emparer des "lieux telluriques" où se dirigeaient encore les joyeux drilles afin d'y construire des églises. Mais, devant le tollé général et la révolte des gens du cru, pour calmer l'émeute, on fit installer des statues de vierges taillées dans du bois sombre, les vierges noires. Vous diriez "rien à voir avec les druides, la femme en bois, même bois noir". Et si, pourtant. Car dans les tables des dolmens, les druides réalisaient des sacrifices d'animaux (enfin, j'espère!) et, très souvent, utilisaient le pouvoir du feu purificateur (symbole de la psyché humaine). La pierre était noire; les cendres étaient noires. D'où le bois noir des statues.
Il faut tout de même préciser que, bien que la statue était censée symboliser Marie, la Vierge, il s'agissait, disent certains, de la représentation d'une femme à la peau très sombre qui fut cruellement martyrisée et qui dut s'enfuir de son pays en bateau; ce dernier fit naufrage et s'échoua du côté des Saintes Marie de la Mer (de nos jours); la femme s'appelait peut-être Sara et/ou était peut-être la cousine ou la sœur en pas de chance de Marie-Madeleine. Cette femme était totalement pieuse, totalement subjuguée par la nouvelle secte qui s'étendait comme une pieuvre; elle tendait l'autre joue, faisait des guérisons et autres belles choses du genre… Bref, la mythologie habituelle des thuriféraires de Jésus Christ, au tout premier temps du christianisme. Pour impressionner les esprits simples de ce temps-là, il faut du merveilleux, de l'extraordinaire, du magique; enfin, les choses n'ont pas tellement changé.
Il n'en demeure pas moins que je conseille à tous ceux qui le peuvent d'aller s'asseoir plusieurs heures par an dans les églises où sont disposées des Vierges Noires. Le fort courant tellurique qui y prédomine est bon pour la santé du corps et de l'esprit.
08:24 Publié dans Autres Phénomènes, ELECTROMAGNETISME, Sectes, religions, anges | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
20.05.2008
Voilà comment se fabrique un-e saint-e
Mais il revint et dit qu'il ne pouvait l'oublier et Hélène devint sa maitresse et dans un garni, ils abritèrent des années durant des amours frauduleuses. Treize ans passèrent, le Second Empire s'acheva par le désastre de Sedan. L'homme était soldat de réserve, il dût partir au front en n'emportant qu'une mèche de cheveux de sa maitresse éplorée ainsi qu'un bout de chiffon de son jupon. Hélène ne reçu que quelques lettres, dans le nord, l'armée française était défaite et pas de nouvelles durant de longs mois; puis vint une lettre à Toulouse: il était vivant et lui promettait d'arriver bientôt.
Hélas, il prit le parti des communards et il fut déporté par la répression des Versaillais, comme des milliers d'autres en Algérie. Hélène ne reçu qu'un billet griffonné à la hâte, son ultime message. Elle apprit par hasard quelque temps plus tard qu'il était mort d'épuisement dans un bagne quelconque. Une tombe fut élevé dans le cimetière Terre-Cabade mais nul corps ne l'occupait; Hélène faillit en mourir… elle se trainait misérablement après la fin de la classe des Minimes à Terre-Cabade pour pleurer devant le sépulcre vide… Par ses errances dans le cimetière, elle remarqua des tombes abandonnées… pour rendre un ultime hommage à son soldat perdu et sa tombe vide, elle commença à nettoyer les vieilles sépultures, dans le carré des pauvres. Néanmoins, elle n'oubliait pas les riches tombeaux des familles oubliées. Peu à peu, les gens et les gardiens s'habituèrent à voir cette femme encore jeune gratter la terre des trépassés; quinze nouvelles années passèrent et la vie d'Hélène fut rattrapée par la fatalité. Le même mal qui avait emporté sa mère, on était en 1885 à Toulouse et le choléra sévissait sans doute. Le corbillard emporta Hélène vers le cimetière, un corbillard tout simple de pauvres. Mais les gens virent dans le ciel tournoyer deux colombes qui, finalement se posèrent sur le cercueil qu'elles accompagnèrent jusqu'à la tombe d'Hélène. Les gens se dirent qu'enfin son âme et celle de son ami s'étaient rejointes; ils crièrent au merveilleux, au miracle. Les deux oiseaux ne s'envolèrent que lorsque le cercueil fut mis en terre.
L'épisode fit le tour de la ville; peut à peu, les imaginations exhumèrent du néant des morceaux d'une histoire plus ou moins précise et enjolivée. On voulu voir dans les colombes les retrouvailles posthumes de deux amants; Hélène fut désormais celle à qui l'on s'adresse pour le retour des époux quelle que fut la cause du départ; sa fin de vie vouée au nettoyage des tombes en fit la sainte de ceux que personne n'attend plus. Sans que l'Eglise le reconnut, on lui crédita de nombreux miracles et on laissa sur sa tombe des quantités de messages; mais les toulousaines demandèrent d'autres choses que le retour de l'époux ou du fiancé; c'est pour cela que durant des dizaines d'années on vit sur sa tombe des morceaux d'étoffes blanches, voire des vêtements, avec des petits bouts de papier griffonnés de l'espérance des femmes qui réclamait un peu d'aide pour la santé de leurs enfants ou pour devenir maman et bien d 'autres demandes encore. La ville dût faire un peu le ménage car bien des excès furent commis; de nos jours, la tombe est entourée de fleurs, surtout de pensées que vous pouvez-vous-même rajouter avec votre prière et de quelques ex-voto mais elle reçoit toujours autant de monde. C'est la Sainte de Toulouse, mais son prénom d'Hélène est devenu Helena, et pour ceci, je n'ai pas de renseignement précis sur cette transformation. Est-ce qu'en occitan, Hélène se dit Helena?
11:42 Publié dans Sectes, religions, anges | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paranormal, voyance, ésotérisme, blabla de femmes, blog
28.04.2008
Faut-il croire en la réincarnation?
Ce n'est que de la télépathie.
Il m'est très difficile de croire en la réincarnation. Cela me fait grandement sourire lorsque quelqu'un prétend qu'il est la réincarnation de telle ou telle autre personnalité du passé. D'ailleurs, vous remarquerez que, le plus souvent, cette personne vous indique qu'il est ou elle est la réincarnation d'un empereur ou d'une reine. Au minimum, il était au service du roi.
Je crois en la télépathie, voir la catégorie. Je pense que notre cerveau émet des ondes invisibles. Pour moi, c'est aussi sûr que de savoir quelles sont mesurables grâce à l'électro-encéphalogramme. Nous émettons des ondes électriques, nous en recevons. Chaque jour, nous baignons dans des ondes invisibles: télévision, radio, portable.
Notre cerveau, donc, envoie dans l'espace une sorte d'empreinte, un peu à la manière des empreintes digitales. De la même manière qu'elles sont individuelles et qu'il n'en existe pas deux identiques, de la même manière, les empreintes énergétiques de notre cerveau sont individuelles. Mais, les empreintes digitales se divisent en catégories, sous-catégories, branches, sous-branches…
Je ne suis pas scientifique, c'est seulement mon sentiment. Ainsi donc, une personne peu, à son insu, recevoir des ondes provenant d'autres personnes, quelles soient vivantes ou quelles aient disparues. Je pense que les pensées émises par les gens qui nous ont précédés existent quelque part dans l'espace… Ce n'est pas parce qu'elles ne se voient pas qu'elles n'existent pas. Ainsi, si l'empreinte de votre cerveau est très proche de celui de quelqu'un d'autre, vivant ou disparu, vous pouvez, si vous êtes entrainés, avoir des sensations ou intuitions, sorte d'informations de la vie de l'autre. Donc, il n'y a pas de réincarnation proprement dite, juste une sorte de voyance sur le passé. Ou le présent. Ce qui équivaut à expliquer la télépathie.
J'espère que vous donnerez votre sentiment sur cette note.
11:11 Publié dans Sectes, religions, anges | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
27.04.2008
La Dame blanche
J'en entends parler depuis toujours. Vieille rengaine des phénomènes paranormaux.
Voici ce que m'a déclaré une cliente
"J'ai eu la vie sauve grâce à une Dame Blanche; un soir, j'étais sur la route départementale (dans le Gers), il pleuvait beaucoup et j'avais des difficultés à voir la route. Dans la lumière des phares, j'ai vu une femme qui me faisait signe de m'arrêter. Elle était dans le halo des phares et j'ai bien vu sa figure. C'était loin de tout, vraiment isolé, un dimanche soir vers 11 h 30. J'étais avec ma fille de 11 ans et mon fils de 15. Je me suis mise à la place de cette pauvre femme, toute trempée, je me suis arrêtée et elle est montée. Elle m'a dit merci.
Puis, au bout de cinq minutes elle m'a dit: "vous devriez ralentir car bientôt le virage est très sec et difficile à aborder, comme il pleut fort." Je l'ai écoutée, j'ai ralentis mal mais sans doute pas assez parce que j'ai fais aquaplaning et la voiture est partie. On s'est retrouvé dans le fossé, plein d'eau et de boue, le coté droit dans la rigole, la voiture penchait beaucoup. Je suis descendue difficilement de la voiture avec mon fils et la lampe torche pour voir les dégâts et comment faire. Surtout que deux pneus était crevés mais par chance, on s'était pas renversé.
Avec mon fils, on s'est dit qu'il fallait appeler la gendarmerie pour qu'ils nous aident. On est remonté tous les deux dans la voiture pour se mettre à l'abri, qu'est-ce qu'il pleuvait! Ma fille pleurait parce que, avant que la voiture parte dans le virage, elle s'était endormie et s'est réveillé brutalement. Elle était terrorisée, ne comprenant pas ce qui se passait. Ce n'est qu'au bout de 3 à 4 minutes que je me suis aperçue que la femme n'était plus là. Les gendarmes sont arrivés. Enfin, après plusieurs heures, nous étions au garage; je disais aux gendarmes de chercher la femme, je me disais qu'elle avait dû s'enfuir de panique; c'est le garagiste qui m'a dit que la femme que je décrivais c'était une femme morte il y a 4 ans dans le virage où la voiture s'est déportée. Deux autres femmes aussi ont raconté la même histoire; la femme blanche ne se manifestait que lorsqu'il pleuvait beaucoup."
Je lui ai demandé si la femme était habillée en blanc. "Non, je me souviens pas comment elle était habillée mais c'est vrai que je l'ai vue dans la lumière des phares, on aurait dit qu'elle était blanche…. mais…. il pleuvait tellement fort…enfin, je sais plus, mais sans cette femme, nous serions peut-être mort, les enfants et moi, j'en suis sûre!"
De ce que je sais, la Dame Blanche, on la voit dans beaucoup d'endroits de France.
11:51 Publié dans Sectes, religions, anges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paranormal, voyance, ésotérisme

