23.07.2008
Avertissement, lu dans un blog
Cela plusieurs mois que l'on nous prévient!
Dans le Quotidien du Médecin du mercredi 20 septembre 2006
Pandémie de grippe aviaire - Accepter l’état de guerre
Après avoir mis en place un plan de prévention et de lutte contre la grippe aviaire réactualisé au début de l’année*, le gouvernement, dans le cadre de sa préparation à une éventuelle pandémie, propose de réfléchir aux questions d’ordre éthique que soulèvent certaines mesures d’autorité envisagées dans le plan pour faire face aux risques sanitaires encourus.
«LA PANDEMIE, c’est la guerre.» Xavier Emmanuelli ne mâche pas ses mots. S’appuyant sur son expérience de la médecine de catastrophe (le choléra à Goma, au Zaïre, le tremblement de terre de Leninakan, en Arménie...), le cofondateur de Médecins sans frontières et président-fondateur du Samu social s’emploie à décrire la désorganisation sociale qu’engendrerait une pandémie et frappe fort dès le début de son intervention au colloque « Ethique et pandémie grippale » qui se tenait au ministère de la Santé : «Nous serions dans une situation de combat, les comportements de la population générale comme ceux des professionnels de santé s’ajustent alors en fonction de cette situation de guerre.»
Fuite aveugle et égoïsme (ma survie et celle de ma famille avant tout), héroïsme et sacrifice (les autres d’abord au risque de ma vie), deux comportements aussi pathologiques l’un que l’autre, estime Xavier Emmanuelli, car ils sont, dit-il, irrationnels et ajoutent le plus souvent à la confusion générale. «J’ai vu ici des gens débrancher des perfusions pour les poser sur des membres de leur famille, là des volontaires enterrer des cadavres sans aucune protection, au risque de leur propre vie, mais aussi d’une propagation encore plus grande de la maladie. Les médias ne font qu’alimenter la panique en soulignant les aspects les plus catastrophiques, le Net en propageant la rumeur, toujours malveillante et alarmiste.»
Tout doit être pensé différemment. Accepter l’état de guerre, explique le Dr Emmanuelli, c’est accepter que les mesures prises soient appliquées de manière autoritaire au détriment, c’est inévitable, des libertés individuelles : les décisions de mise en quarantaine, le maintien forcé à domicile n’en sont que les premiers exemples.
Quant à la déontologie médicale telle qu’on l’entend habituellement, secret, libre choix du médecin et colloque singulier, elle disparaît bien sûr. «Les codes de déontologie vont exploser, les médecins ont une obligation de soins, elle se fait sur la base du volontariat ou de la réquisition, les soignants travaillent sous protection. Ils sont dans l’obligation de filtrer, trier les patients, selon une hiérarchie fixée par les autorités... L’accès aux soins implique de ficher la population avec la mise en place de cartes et de tickets.»
Pour Xavier Emmanuelli, une pandémie nécessite un surcroît d’autorité et de légalité, des pouvoirs d’exception qui doivent être décidés à l’avance afin d’être légitimés. Selon lui, un plan de lutte contre une pandémie, c’est la dictature contre le chaos.Utilitarisme ou égalitarisme. Le point le plus délicat à élaborer et à faire accepter par la population concerne l’établissement des priorités. «Si la responsabilité de l’Etat est de garantir la disponibilité des moyens nécessaires à la prévention et à l’accès aux soins, il convient d’envisager l’éventualité d’une pénurie au regard d’un scénario catastrophe mondial», explique Bernard Régnier, chef de service de réanimation médicale et infectieuse au CHU Bichat - Claude-Bernard.
Cela revient à répondre à l’avance à ces questions: qui vacciner s’il n’y a pas assez de vaccins? Comment attribuer les lits s’il n’y a pas assez de place en réanimation? Trois critères sont généralement retenus pour établir ces priorités dans l’allocation de ressources rares de santé :
1) L’efficience ou utilitarisme vise à définir la stratégie qui permet de sauver le plus de vies. Reste à définir si l’on parle de nombre de vies, d’années de vie, de qualité de vie, selon le cas on privilégie les adultes en bonne santé ou les plus âgés.
2) L’équité, ou égalitarisme, peut être envisagée de deux façons : soit on traite de la même manière des cas identiques par tirage au sort ou liste d’attente, soit on traite différemment des individus différents afin de compenser des inégalités naturelles. On traite alors en priorité les plus vulnérables, à risque, etc.
3) La légitimité du processus : il doit être expliqué, débattu, afin de recueillir l’adhésion de la société.
En ce qui concerne le vaccin pandémique, le plan de lutte français propose une hiérarchie des groupes prioritaires sur la base des critères d’efficacité et d’équité, annonce le Pr Régnier, qui a participé à la préparation du plan ministériel. La première priorité comprend les professionnels de santé et les personnels indispensables à la production de vaccins et antigrippaux. Le deuxième groupe prioritaire est constitué des personnes le plus à risque de développer des complications (aux Etats-Unis, où une hiérarchie analogue a été recommandée, c’est le critère du nombre d’années de vie qui semble prévaloir, ce qui conduirait à vacciner les 13-40 ans avant le groupe à risque). La troisième priorité concerne les personnes essentielles au maintien des fonctions vitales du pays.Quant aux places de réanimation, le ministère recommande de doubler le nombre de lits, mais la « priorisation » en cas de pénurie n’a pas été encore établie. «La question des priorités se pose différemment, précise Bernard Régnier. Ici, il n’y a pas d’incertitude sur le risque, les patients à l’admission courent un risque vital imminent. Décider ou refuser une admission en réanimation peut revenir à choisir entre la vie et la mort d’un malade.»
La réflexion reste donc à mener, à froid de préférence, même si le virus hautement pathogène H5N1 reste à l’origine d’une maladie avant tout animale, soulignait le ministre de la Santé, Xavier Bertrand.
Tiré récemment d'un site web Je vous propose la lecture d'un article posté sur Avian Flu Talk, qui suggère a minima que des "choix" sont fait, et que seul les plus jeunes seront vaccinés. Traduction robot Google.Source : http://www.avianflutalk.com/forum_posts.asp?TID=20818&...
Remerciements Avianflutalk et Medclinician
New Study Suggests Healthy Young Adults Should Receive Greatest Priority for Vaccine in Flu Pandemichttp://www.journals.uchicago.edu/doi/abs/10.1086/589716
Les auteurs ont constaté que, lorsque œYLL â € sont considérés plutôt que de simplement décès, l'impact des pandémies, est plus prononcée chez les jeunes populations. à € 1 Quand ils ont pris en compte l'efficacité du vaccin différentiel avec l'âge, ils ont constaté â € œan même plus marquée sur les vaccins prestations en direction de groupes d'âge plus jeunes, en particulier â € de 1918-comme le scénario dans lequel la différence dans les taux de mortalité entre les jeunes et les personnes âgées a été plus pronounced.1 Pour un tel scénario, les auteurs suggèrent que les personnes <45 ans représentent un groupe optimale , Que la prévention des YLL par dose de vaccin est plus grande dans ce groupe.
Les auteurs suggèrent également que les avantages de la vaccination des personnes plus jeunes mai être supérieure à leur analyse le suggère, que leur analyse a examiné seulement les effets directs de vaccin contre la grippe pandémique chez les sujets vaccinés. D'autres études ont prédit que la vaccination des enfants mai réduire la propagation de la maladie dans le reste de la population non vaccinés, les enfants sont censés jouer un rôle clé dans l'échelle de la communauté maladie transmission. Bien que les auteurs soulignent que cette analyse ne représente pas approbation de tel ou tel policy souligner leurs conclusions â € œhow le choix de la santé résultats des indicateurs tels que la YLL peuvent influer sur la hiérarchisation des groupes d'âge à vacciner dans pandémie settingsâ € et â € œshows que le vaccin régime de priorité pour la grippe saisonnière n'est pas conçue pour atténuer l'impact de la pandémie de grippe.Voila qui dégage un consensus clair sur l'organisation de la vaccination. Si vous ne faites pas partie des trois catégories citées ci dessus, et si en plus vous avez plus de 40 ans, vous pourrez compter essentiellement sur vous même.
09:07 Publié dans A retenir, infos diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
22.07.2008
Histoire magique du romarin
Le romarin fait partie de la composition de l'eau merveilleuse de la Reine de Hongrie; on disait à l'époque que l'alcoolat de romarin aurait guéri une princesse septuagénaire de ses nombreux rhumatismes mais qu'il lui aurait de plus, rendu la jeunesse qui va de pair avec l'amour du Roi de Pologne qui demanda sa main. A plus de 70 ans, la Reine de Hongrie faisait tourner la tête des jeunes gens de son royaume!
11:32 Publié dans La nature est magique!, SORCIERS, hélas! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
20.07.2008
Astronomie et pyramides
L'égyptologie expliquée aux adultes
Tiré du Très Officiel documentaire passé sur France 3 le vendredi 3 mars 2006.Thèbes est l'actuel nom de LOUXOR, ville de l'Antique Civilisation de la Haute Egypte... Là se trouvent les trois pyramides dites de Gizeh. Ainsi que l'à découvert Champollion, la Civilisation de Ramsès II vénéraient les étoiles circumpolaires ! D'aucuns diront que « çà n'est rien » --Elles étaient nommées "Les Indestructibles", et "abritaient le paradis" là "où se trouve la renaissance dans l'Au-delà", preuve en est le petit boyau, orienté vers "le Paradis" : le boyau servant à "transporter le défunt vers ces étoiles".
"Les Pyramides sont donc un lieu de renaissance" avait dit Champollion, qui bouscula en avril 1832 l'establishment de l'Eglise Catholique romaine, qui, comme d'habitude, voulait garder son pouvoir. Lors de la cérémonie funèbre, le Pharaon, d'après Champollion, avant et après la Pierre de Rosette, devait être amené dans la première, puis seconde, puis troisième chambre funéraire, qui était la dernière et aussi la plus haute à l'intérieur de la pyramide.
La Pyramide dite de Khéops daterait d’environ -9700 avant J.-C. et oriente ses couloirs "d’aération" (débouchant sur des salles encore secrètes) sur des astres symboliques, connus par des peuples divers sur toute la surface du globe (Dogons et Sirius, Maya et Vénus, Toltèques et Orion). On peut aussi signaler que: ce monument est orienté, presqu’à la perfection sur les points cardinaux, se situe aux centre des terres émergées de notre planète, coupant la planète en deux parties égales (nord et sud) et qu’enfin les trois pyramides du plateau de Gizeh, tout comme celles de la cité de Teotihuacan en Amérique du sud, représentent la projection, sur terre, du Baudrier d’Orion dans le ciel… En fait, je crois que leurs liens avec les Ancêtres Galactiques (Lyriens, Pléiadiens…) sont réels, surtout si on cherche une origine commune avec les pyramides égyptiennes, celles d’Amérique du sud ou celle des bas fonds de l’Atlantique (pyramide originelle atlante du triangle des Bermudes). Le Sphinx (Temple Atlante datant de -10 500 avant J-C d’après son érosion) est aussi à rattacher aux pyramides égyptiennes et ces dernières n’ont pas pu être construites avec la seule technologie autochtone, surtout à cette date. En effet, Les pierres constituant la pyramide de Khufu sont, en fait, des blocs reconstitués avec un ciment inconnu, demandant une bonne connaissance de la chimie. Il faut savoir aussi qu’à l’heure actuelle nous aurions beaucoup de mal (financièrement, techniquement et spirituellement) à reconstruire un tel monument. Pour conclure et se lancer dans l’étude de l’énergie pyramidale, Saviez-vous que les avions n’ont pas le droit de survoler le plateau de Gizeh ?……Les appareils de contrôle se détraquant aussitôt !
Ce qu'on peut aussi déduire de l'observation de la topologie des 3 pyramides de Gizeh (qui est au contre de gravité des terres émergées, notez en passant) : Khéops, Khephren et Mykérinos: Sans commentaire: la conclusion est Visible, le Pur-Hasard n'est pas possible dans cette donnée observationnelle... En effet, vous constatez que le Nil a une conformation topologique identique à celle de la Voie Lactée (càd notre galaxie) ; et les trois pyramides ont une disposition topologique identique à celle des trois étoiles médianes de la constellation d'ORION, [[[[tout près de l'étoile polaire, soit dans une région du ciel toujours visible à) chaque saison, et ce, dans l'Hémisphère Nord.....
http://benzemas.zeblog.com/30508-la-constellation-d-39-or...
si votre intérêt vous y porte!
La constellation d'Orion d'Osiris - Et si l'Egypte Antique fut modelée sur une constellation! Et si cette constellation fut projetée sur la Terre d'Egypte! Et si les pyramides Egyptiennes en étaient les étoiles ! Et si cette constellation se nommait Orion ! Et si ces idées qui pourraient paraître farfelues en étaient une vérité ?! En effet, il est aujourd'hui admis que les Anciens Egyptiens n'auraient pas bâti leurs tombeaux au hasard, mais ils auraient été particulièrement inspirés par cette Nébuleuse. Cette Nébuleuse, aujourd'hui, est reconnue comme étant une pouponnière d'étoiles où tous les éléments favoriseraient la Vie. Cette Nébuleuse du Dieu Osiris où les défunts devaient voyager apporte un mystère des plus insolites...
Les anciens Égyptiens étaient très avancés scientifiquement, notamment en mathématiques, astronomie et médecine. Les égyptiens étudièrent beaucoup le ciel nocturne, en se servant des étoiles pour aligner parfaitement leurs constructions sur les points cardinaux. Des prêtres, également astronomes, observaient et étudiaient le ciel à l'aide d'un merkhet, un instrument semblable à un astrolabe. Selon les anciens égyptiens, les divinités vivaient dans le royaume d'Osiris, ou Douat. Le Douat serait situé à l'endroit où, à l'aube du solstice d'été, s'élèvent Orion et Sirius. Certains égyptologues pensent que les anciens égyptiens auraient essayé de représenter le Douat sur terre, sur le site de Gizeh, pour faire descendre l'énergie des dieux sur eux et empêcher le chaos. Les trois pyramides représenteraient les trois étoiles de la ceinture d'Orion, le Sphinx, la constellation du lion et le Nil la Voie Lactée.
Les Pyramides d’Egypte sont encore aujourd’hui loin d’avoir dévoilées tous leurs mystères. Une chose est certaine, c’est les liens étroits que les égyptiens ont établi entre leurs pharaons et le ciel. C’est Ra, le grand Dieu soleil, qui envoya son fils Osiris en Egypte qu’il venait de créer. Avec son épouse Isis, Osiris, homme et Dieu à la fois parcourut l’Egypte et la rendit fertile. Mais Seth, son frère en était jaloux ; il tua Osiris et le découpa en quatorze morceaux ; Isis parcourut le pays à la recherche des restes de son époux ; elle les rassembla reconstitua le corps à l’aide de bandelettes et le ramena ainsi à la vie. Osiris alors monta au ciel avec Isis et ils s’installèrent parmi les étoiles ; de leur union naquit Horus. Dès lors le ciel et les étoiles prirent une importance extrême pour les égyptiens en devenant comme un simple prolongement de leur pays et le lieu de repos des âmes des disparus. Le Nil leur apparut comme une image de la Voie lactée et comme la réapparition de la constellation d’Orion qui disparaît sous l’horizon pendant 70 jours coïncidait avec le début des crues du Nil qui apportait la fertilité à la vallée, il devint normal d’associer Osiris, créateur d’une Egypte prospère, à cette constellation.
Osiris : Dieu des Morts représenté sous forme d’une momie et symbolisé par la constellation d’Orion. Quant à Isis, pourquoi ne pas l’identifier à Sirius, la plus belle étoile de notre Ciel qui suit Orion dans son lever? C’est là l’origine de certaines des caractéristiques des pyramides de Gizeh. Les pyramides semblaient avoir eu deux objectifs : conserver le pharaon défunt sur la Terre et faciliter en outre la communication de son âme avec le ciel. Ainsi dans la pyramide de Chéops, la plus importante des trois pyramides de Gizeh, la chambre du pharaon est ouverte en direction d’Orion et celle de la Reine en direction de Sirius. Un certain nombre de cérémonies rituelles du Livre des Morts, celle en particulier dite de l’ouverture de la bouche, trouveraient une explication logique dans cette intime communication que les égyptiens ont voulu établir entre le ciel et l’âme des pharaons défunts qui renaissent en la personne d’Horus, fils d’Osiris et d’Isis.
Bien mieux, la configuration des étoiles expliquerait la curieuse implantation des trois pyramides : la troisième, la plus petite est en effet légèrement décalée par rapport à l’alignement des deux autres ; n’aurait-on pas là une réplique des trois étoiles du baudrier d’Orion, dont la plus à l’est, la plus petite est effectivement légèrement décalée ? On trouverait même dans la position de deux autres pyramides en plein désert égyptien, une tentative pour reconstituer, avec le Nil figurant la voie lactée, l’ensemble de la région d’Orion avec son célèbre quadrilatère et son baudrier dont les trois étoiles figureront plus tard les trois rois mages de la naissance du Christ.
Bien entendu, les égyptologues experts sont parfois réticents à accepter cette thèse avancée par des curieux ; elle est pourtant bien significative des liens concrets et quotidiens entre le ciel et les événements terrestres dès les premiers instants de l’histoire de l’humanité. Robert Bauval, John West et Graham Hancock sont persuadés que les pyramides de Gizeh sont le résultat du leg scientifique laissé par une civilisation terrestre bien plus ancienne que celle de l’Egypte dynastique. Les Egyptiens les auraient construites, certes, mais en utilisant un savoir ancestral. Bauval et Hancock ont également utilisé l’astronomie et la géométrie. C’est ainsi qu’ils ont découvert que, regardant vers l’est, le Sphinx, s’il avait été érigé aux environs de 10500 av. J.C., aurait fait face, très exactement, à la constellation du Lion. Cette constellation ne représente pas le félin debout mais couché.
Pyramides et configuration stellaire - Bauval et Hancock pensent que le Sphinx fait partie d’un plan réfléchi dans lequel seraient également impliquées les pyramides de Khéops, Khephren et Mykérinos. Les Egyptiens accordent une très grande importance aux étoiles. Comme nous l’avons vu précédemment, Osiris, le dieu pharaon, est symbolisé par la constellation d’Orion. Isis, son épouse, par Sirius. Depuis longtemps, les pyramides de Giza sont nimbées de mystères, d’interrogations… La plus grande, celle de Khéops, n’échappe pas à la règle. Par exemple, la chambre du Roi de la Grande Pyramide et ses deux " conduits d’aération ". De cette chambre, située au cœur de la structure, partent deux espèces de tunnel qui, jusqu’ici, étaient perçus comme étant un système d’aération. Pourtant, dès 1964, les astronomes Trimble et Badawy vont montrer que ces puits, en 2500 avant notre ère, pointaient très exactement vers des étoiles précises : l’un vers Alpha Draconis, l’autre vers Orion (Osiris).
La position des étoiles dans le ciel n’a pas changé par rapport aux temps reculés et ceci est dû à un phénomène appelé " précession " : la terre fait un tour sur elle-même toutes les 24 heures mais, en plus, son axe tourne en oscillant tous les 26000 ans. Sur terre, cette lente oscillation donne l’impression que les constellations migrent dans le ciel. Bauval explique encore que les égyptologues ignoraient ce phénomène de précession mais que c’est lui la clé du "mystère" des pyramides. Ce phénomène est incontournable pour étudier ce que certains appellent aujourd’hui l’archéoastronomie. Bauval remarque alors que si le puits sud de la chambre du Roi vise Orion, le puits nord de la chambre de la Reine, plus bas, vise Sirius, l’étoile représentant Isis, épouse d’Osiris.
Si l’on survole ces pyramides, voici ce que l’on voit : elles sont positionnées exactement comme le sont les étoiles de la ceinture d’Orion ! Encore plus fort ! Ce n’est pas seulement la projection parfaite d’un groupe d’étoile au sol mais bien une importante partie du ciel qui se retrouve ainsi représenté. En effet, on s’aperçoit que le Nil, situé sur la gauche des Pyramides, se reflète aussi sur la voûte céleste car sa position correspond à celle de la Voie Lactée par rapport à la ceinture d’Orion. Que tout ceci arrive au moment où la constellation d’Orion franchit l’axe Nord – Sud n’étonnera plus personne. Une date magique rassemble toutes ces coïncidences : 10500 av. J.-C.
Des secrets des pyramides qui ne sont toujours pas dévoilés avec une chambre secrète qui n'est toujours pas ouverte, du Sphinx dont sa datation semble effectivement hors du temps, du passage secret entre les pattes du Sphinx qui apportent encore plus de mystère, du planisphère d'Orion sur la terre d'Egypte, de cette technologie qu'a hérité les grands Pharaons, tous ces mystères restent entier. Mais aujourd'hui, il est certain d'autre chose. Les Pharaons ont hérité d'un savoir qui date de -10000 ans. Cette date ressort encore et démontre qu'à cette époque un évènement a bien eu lieu. On revient aux précédents articles de Veritas concernant les cités englouties disparues lors du grand cataclysme d'il y a 11500 ans. Quand la mer intérieure du Canada se déversa subitement dans l'Atlantique et fit monter les océans de 120 mètres. En ces temps reculés, des civilisations ont été balayés avec pertes et fracas. Ainsi l'Egypte Antique aurait très probablement hérité de leurs frères disparus.
D'autres questions viennent aujourd'hui. Pour quelles raisons l'entrée du Sphinx est-elle interdite ? Pour quelles raisons la chambre secrète découverte dans la pyramide de Kheops n'a toujours pas été ouverte ? Quel est la raison fondamentale qui interdit d'en savoir plus ? Orion aujourd'hui est connue pour être une pouponnière d'étoiles :
La grande nébuleuse d'Orion est une des nébuleuses les plus brillantes du ciel, et peut être observée facilement à l'œil nu. Elle fut découverte par Nicholas Peiresc en 1610 (auparavant, elle n'était cataloguée que comme une étoile - Theta Orionis). Il y a un certain nombre d'autres nébuleuses (moins brillantes) qui entourent celle d'Orion, et beaucoup d'étoiles en formation dans cette région du ciel. La nébuleuse d'Orion est sans doute la nébuleuse la plus activement étudiée du ciel.Comment les Egyptiens ont-ils pu l'étudier de si prêt ? Les coïncidences énormes du planisphère géant, à l'adoration des Egyptiens pour leurs défunts, de cette pouponnière intergalactique vient frôler un autre thème plus fantastique. Comment ont il fait pour observer Orion, qui vue de la Terre à l'œil nu ne ressemble qu'à une étoile ? Y aurait il un rapport avec l'Ufologie ou bien avaient un autre secret, une connaissance oubliée ? Cela pourrait expliquer les raisons fondamentales de l'interdiction de visites des chambres trouvées sous le Sphinx….
Extrait d'un site web ésotérique
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17.07.2008
Le plus savant personnage de son temps
Lorsque l'on parle des écrits de ce grimoire grimaçant et stupide (le) "Grand et le Petit Albert", on pense aussitôt à Albert le Grand qui fut le plus savant personnage de son temps (12e siècle); c'est la seule explication possible; le rayonnement et la notoriété de sa science sont tels que l'on est tenté de croire qu'il fut l'auteur de ces écrits stupides.
Qui est-il? Il est né en 1193 au bord du Danube, à Lauingen, fils aîné d'une famille de hauts fonctionnaires impériaux, famille très opulente. Mais, ce n'est pas la noblesse? Son frère Henri entre chez les Dominicains mais, dès sa prime jeunesse sont goût pour l'observation des animaux et de la nature en général le retiens loin du chemin de l'Eglise. En 1222, on le sait en Italie, dans la région de Brescia où auront lieu de terribles tremblements de terre durant un mois. Il voyage seulement pour parfaire son intérêt des sciences naturelles sans que l'on sache si à cette époque, il était étudiant dans une quelconque université ou employé quelque part. Vers 1229, finalement, il prend l'habit de moine après un terrible combat intérieur; il croit voir en songe la Vierge qui lui donne des qualités intellectuelles fortes dont il s'estimait insuffisamment pourvue, selon ses propres dires. A partir de ce soi disant don donné, il stupéfie son entourage par sa prodigieuse mémoire et son habileté dialectique. Vers 1230, il fait 4 ans d'études à Cologne, passe des examens pour être enseignant et va dans plusieurs couvents de son ordre. Il fait un tour à Strasbourg, étudie une comète rare; envoyé à Paris, il acquiert de nouveaux grades universitaires. Il finit par recevoir l'autorisation d'enseigner à l'Université. Il passe le grade de maître, une foule étonnante et inhabituelle d'auditeurs assiste à ses cours. Il possède un extraordinaire prestige personnel, déjà. Il explique Aristote.
En 1248, il crée un Institut d'études supérieures. Il fait des tournées dans des couvents, respecte strictement le vœu de pauvreté, marche à pied, sans argent, accumule l'observation de géographe et naturaliste.
A Paris, vers 1256, Saint Louis est le roi de France; on tente de lui interdire, en tant que moine, de donner des cours; il doit se défendre, plaider sa cause. La réfutation qu'il fait au cours de sa plaidoirie émerveille l'assistance des théologiens et des juristes. C'est dans de telles occasions que les intellectuels de l'époque, entrainés à des performances de mémoire et de subtilité scholastique dont les modernes seraient incapables, reconnaissent à Albert des dons intellectuels non seulement supérieurs, mais miraculeux.
Nommé évêque en 1260 malgré son manque de goût pour ces fonctions administratives. La simplicité de sa mise et de sa suite contrastent avec celle du prédécesseur: le peuple le surnomme "bottine à lacet" à cause de ses grosses chaussures de marche pour des tournées toujours faites à pied, ses mules ne servant qu'à transporter ses effets et ses manuscrits. Malgré sa modestie et son humilité, on fait circuler de malveillantes rumeurs sur ses expériences scientifiques et ses observations naturalistes.
Vers 1263, en Allemagne, il est chargé de prêcher une nouvelle croisade. On le trouve en Alsace vers 1264 où il étudie toujours, intéressé par les spéculations néoplatonicienne autant que par l'aristotélisme. "On ne peut être philosophe, dit-il que si l'on est à la fois disciple de Platon et d'Aristote". Il voyage constamment, consacre des églises; repart à Cologne apaiser une révolte. En 1277, il court à Paris car certaines œuvres de Thomas d'Aquin sont attaquées à l'Université pour les défendre publiquement.
Il meurt le 15 novembre 1280; vers 1480, on transfère ses restes dans un magnifique tombeau; on retrouve le corps presque intact mais retourné dans l'attitude de la prière; il répand une odeur suave (sic) Il est bienheureux en 1637 car des miracles seraient accomplis sur sa tombe; canonisé en 1931 par Pie XI; en 1941, Pie XII le consacre patron des sciences et des scientifiques chrétiens.
Son œuvre écrite est d'une colossale ampleur, elle n'a pas été complètement imprimée; elle tiendrait dans une vingtaine de volumes in-folio de plus de 800 pages chacun. Son œuvre embrase tous les domaines de la connaissance et de la recherché, explorés à son époque, sauf le droit; certains écrits sur les mathématiques sont perdus. Il avait, on le voit, une prodigieuse activité physique: combien de milliers de lieues parcourues à pied par tous les temps?, administrative, diplomatique, surtout, un médiateur adroit et respecté, scientifique; il prenait des notes sur tout et toutes les régions traversées; il a pratiqué l'expérimentation physique et chimique grâce aux moyens matériels de sa fortune personnelle; sa principale activité à été didactique orale autant qu'écrite. Des centaines de pages de théologie et de philosophie; il a donné l'essor à l'aristotélisme mais aussi aux spéculations platonicienne. "Albert fut Grand dans la magie, plus grand dans la philosophie, suprême dans la théologie"; la magie, à cette époque, n'est pas celle que vous imaginez aujourd'hui, nous en reparlerons. Il est entré dans La Légende mais il ne peut pas être l'auteur de ces écrits stupides dont on reparlera. Il est au centre de multiples légendes.
A suivre...
Rappel: Le "Dispensateur des Secrets", je le rappelle est un éditeur inconnu du Grand et Petit Albert qui se protège avec ce pseudonyme imaginatif.
06:45 Publié dans Alchimie, occultisme, cabaliste, Le Grand Albert | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
15.07.2008
LA NEUROTHÉOLOGIE - 3 et fin
Saviez-vous que notre cerveau a une forme de bonnet phrygien ? Au cours de l'évolution, l'encéphale s'est complexifié; celui de l'homme est très compliqué, disons le plus compliqué de tous. A mesure que notre ancêtre s'est relevé (quand l'animal s'est redressé) il a gagné des cellules nerveuses en surface et en épaisseur. La matière grise pivote, recouvre le sommet de la tête et glisse lentement sur le front en tournant autour de son axe. Les structures les plus récentes du cerveau se retrouvent au sommet et à l'avant du cerveau (ce sont les deux cortex frontaux et préfrontaux qui font défaut aux reptiles et aux mammifères insectivores) ils sont animés par les pensées les plus subtiles. Les structures cérébrales profondes forment le système limbique qui comprend: les amygdales, l'hippocampe, le septum, les bulbes olfactifs. Appelé de façon archaïque le "cerveau reptilien", ce système a deux fonctions vitales: en premier, il contrôle les fonctions végétatives et adapte l'organisme aux changements d'environnement. Lorsqu'un prédateur, ou un intrus surgit, il accélère, à distance, le rythme cardiaque, ralentit les contractions intestinales, évacue le sang de la périphérie du corps afin d'éviter, en cas de blessure, les hémorragies, fatales.
En second, il a pour fonction également de sentimentaliser les perceptions et permettre de deviner les émotions d'autrui. Il devine instantanément si le fâcheux est dans de bonnes dispositions ou pas. Bref, il permet de développer des réponses comportementales, très nuancées, grâce au plus puissant des moteurs de l'action: l'émotion. L'initiation dompte ce "cerveau reptilien "; aujourd'hui, de façon moderne on dit "cerveau paléomammalien" ; dans les sectes, l'impétrant devient soit un maître, soit un agneau (prêt au sacrifice). "A l'époque des croisades, les Assassins ou Haschischins, se jetaient du haut d'un donjon à la seule demande du Vieux de la montagne, leur leader spirituel, note Patrick Jean-Baptiste. L'époque moderne a inventé, au Japon, une des sociétés les plus ritualisées de la planète, les kamikazes, toujours d'après cet auteur." N'oubliez pas, récemment dans l'actualité française ces gens qui se sont immolés par le feu pour "soutenir" le retour de leur leader voilée.
Mais, tout le monde n'est pas égal devant Dieu. Certains sont mieux armés que d'autres. Pour peu que les prédispositions naturelles de l'individu aient été raffermies par un trajet personnel ou, bien au contraire, les ressorts de la foi cassés par des transports antireligieux, une même émotion qui inspire soit une "douce présence divine", soit un insoutenable sentiment d'oppression ou, rien du tout! Les femmes sont plus tournées vers le ciel que les hommes: cette hypothèse machiste est pourtant confirmée en France par les données des dernières statistiques.
D'après ces chercheurs, si les femmes sont plus accrochées aux religions diverses, c'est à cause de leurs amygdales cérébrales qui sont plus denses que les amygdales masculines. Ces noyaux, en forme d'amandes (amygdalée, en grec) n'ont rien à voir avec celles que nous avons au fond de la gorge et que l'on nous retire souvent chirurgicalement. Les amygdales du cerveau sont attachées à chacun des hémisphères cérébraux. Par leurs connexions avec de nombreuses régions du cortex, elles modifient l'éveil général du cerveau, et de l'organisme, mais aussi l'humeur. "Les amygdales sont, en quelque sorte, les rotules des fonctions supérieures du cerveau, l'articulation de l'esprit avec le corps, telle que l'envisageaient les philosophes, même si cet esprit, les neuro-apôtres le jurent, n'est qu'un état de la matière, écrit Patrick Jean-Baptiste. Pour aller plus loin, l'information doit montrer patte blanche, être jugée significative par les janissaires, sans quoi, elle n'entrera jamais dans le couloir des hippocampes pour y être enregistrée comme souvenir plus ou moins saillant. Avec le temps elle finira d'ailleurs par s'imprimer à l'intérieur du cortex cérébral, probablement sous la formes de nouvelles connexions."…. "La vérité". Les mystiques, eux, par l'ascèse, l'isolement, les chants parviennent à affaiblir l'impact du monde extérieur sur le monde intérieur jusqu'à entrer dans un état second." D'après Patrick Jean-Baptiste.
Juges, et parties décisives du système limbique, les amygdales jouent un rôle central. Des amygdales irritées par des électrodes au lieu de rendre gorge à des émotions primitives, comme la colère ou la peur, déclenchent, assez vite chez le sujet, une rage durable et intraitable qui persiste même lorsqu'on arrête les stimulations. Des amygdales, enflammées par des initiations religieuses précoces, suivies de prêches, sermons, d'appel à la haine, d'images symboles (il existerait des neurones qui réagissent à la croix jusque dans les amygdales) peuvent conduire droit à l'intégrisme. "Le fanatisme est un dysfonctionnement grave des régions cérébrales profondes, soutient Patrick Jean-Baptiste. Ce n'est pas le désespoir qui provoque les attentats-suicides mais une initiation réitérée par des actes spectaculaires, souvent violents qui stimulent comme des électrodes, les amygdales. Les structures "neurognostiques" sont à la longue, désensibilisées et, le fidèle est prêt à transgresser l'ultime limite en mettant fin à ses jours et en tuant un maximum de personnes au nom d'Allah… " … (Ou de qui vous voulez….)
A l'appui de sa thèse apocryphe, le journaliste de Sciences et Avenir rappelle un fait divers sanglant qui n'a rien à voir avec Dieu mais énormément avec les amygdales: en 1966 un certain Charles Whitmman tue sa femme et sa mère; il attend le lendemain, monte sur la tour de l'université du Texas, tire dans la foule, tue 16 passant et en blesse grièvement 38 autres avant d'être descendu par la police. Incapable d'expliquer son envie de meurtre autrement que par un besoin irrépressible d'effectuer un travail soigné, le forcené exprime, dans une lettre une dernière volonté: après ma mort, je souhaite que l'on m'autopsie pour découvrir s'il y a pas de désordre psychique. J'ai, jadis souffert de terribles maux de tête, écrit-il la veille du passage à l'acte. Les exécuteurs testamentaires en ouvrant la boîte crânienne, tombent sur une tumeur cérébrale qui, en lui écrasant les amygdales cérébrales a gravement nui à l'intégrité psychique de l'assassin. Ainsi donc, avec l'inflammation des amygdales cérébrales perturbent gravement les fonctions cérébrales de réflexion. La religion, en tant qu'acte collectif, répond au besoin de renforcer la cohésion du groupe pour augmenter les chances de survie des individus, qu'ils soient chefs de meutes, dominateurs ou simples personnages.
La biologie de Dieu, comment les sciences du cerveau expliquent la religion et la foi,ed Noémis, 310 p. Patrick Jean-Baptiste
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13.07.2008
LA NEUROTHÉOLOGIE - 2
Cette capacité de se déconnecter des contingences extérieures pour se propulser vers la lumière indique que notre cerveau est prédisposé à la religiosité, comme préprogrammé pour s'ouvrir à la transcendance. Ensuite, tout n'est qu'affaire d'environnement, de dons innés, de travail personnel et de sexe. L'organe de la pensée est très plastique, malléable à souhait et il n'y en a pas un semblable dans la nature. Sa construction est dicté par les gènes mais le milieu dans lequel il baigne l'imprègne et modifie une partie non négligeable des connexions. Quand une pathologie se greffe sur un cerveau éduqué dans la religion, cela peut donner des conversions subites et des visions inédites. Les neuropsychiatres, en se fondant sur la description donnée par les Evangiles, le Coran ou les livres d'histoire, au vu des symptômes manifestés par certains prophètes, diagnostiquent chez ces patients d'un autre âge, une épilepsie du lobe temporal droit. Un dérèglement de l'activité électrique dans ce groupe de neurones provoque des hallucinations visuelles et auditives très particulières, sauf chez les gauchers dont le cerveau est différemment latéralisé et organisé. Le sujet en phase aiguë voit de la lumière et entend des paroles, comme saint Paul sur le chemin de Damas ou Jeanne d'Arc dans son village lorrain. La métamorphose de Paul, converti par le Christ qui peut s'expliquer par une crise d'épilepsie restreinte et limitée aux territoires occupés par le lobe temporal droit, probablement provoquée par la fatigue et l'angoisse.
Même chose pour la Pucelle d'Orléans. Elle va à la messe, connaît par chœur l'Ave Maria et le Credo, communie, se confesse et joue avec les autres enfants du village près de l'"arbre aux fées". Réfugiée pendant la guerre de Cent ans -et donc, arrachée a ses habitudes,- elle entend des "voix"; pour les disciples de la neurothéologie, il s'agit d'une anodine crise d'épilepsie qui se serait transformée en grave crise de foi pour nombre de thaumaturges. Ces neuro-apôtres égrènent comme un chapelet des noms illustres qui, selon eux correspondent à des cas cliniques plus que stéréotypés, à verser au dossier des visions béatifiques pathologiques: Mahomet, Bouddha, Ste Catherine de Sienne, les deux saintes Thérèse - d'Avila et de Lisieux.
La méditation transcendantale acquise à force de privation, de travail, de jeûne, de mortification, de maîtrise de soi n'est accessible qu'à un petit nombre d'initiés; et l'épilepsie du lobe droit, innée ou accidentelle, ne frappe qu'une poignée d'élus. L'art de la prière, en revanche, s'adresse aux masses pieuses mondiales. Cet art populaire repose sur des milliers d'années de manipulation mentale empirique dont les scientifiques essaient de dégripper les rouages. Pour le neuropsychiatre, la prière répond à un besoin physiologique. Comme le rire ou les pleurs, elle peut être suscitée en chatouillant ou en gratouillant certaines zones précises du bulbe.
Michaël Persinger en a fait l'expérience dans son laboratoire de l'université Laurientan de Sudbury, dans l'Ontario. En balayant, avec de faibles signaux électromagnétiques les crânes d'un peloton de volontaires, il a déclenché, sinon une envie irrépressible de prier, du moins des réactions qui s'en approchent: les uns ont confessés se "sentir touchés par Dieu", d'autres ont parlé de démons ou d'esprits maléfiques. Avec des machines plus puissantes, l'optimiste canadien affirme que l'on pourra bientôt vénérer sur commande en activant artificiellement les circuits neuronaux ad hoc et offrir des cures de prières, y compris aux athées stressés par la vie moderne.
Car la religion a des vertus antistress, bien connues et maintenant reconnues par la science. Une étude épidémiologie menée en mai 2000 par les Prs Mihaël McCullough et William Hoyt, auprès d'un échantillon représentatif de 125 826 américains, a montré que les croyants rendent leur âme à Dieu plus tard que les brebis égarées qui ne pratiquent aucun rite. Pratiquer est un guide de solidité et de longévité. Ne pas croire, ne pas chercher d'intentions sous-jacentes exige un travail de rationalisation de tous les instants. Il faut lutter contre sa nature humaine qui est d'interpréter, d'anthropomorphiser les idées, d'intentionaliser les événements et cela doit être usant à la longue. La foi est salutaire; mais attention toutefois aux effets toxiques à fortes doses. Utile à la fois à la santé publique et aux liens sociaux, 'l'opium du peuple" évolue au cours de l'histoire humaine et prend le visage d'agents surnaturels dans les peuplades de chasseurs-cueilleurs, de divinités garantissant l'ordre dans les civilisations urbaines primitives, de dieux trônant au panthéon dans les royaumes antiques, de Dieu national lorsque apparaît l'idée de nation et de dieu unique avec la naissance des premiers empires. A chacune de ces étapes, la même morale des origines se complexifie, subit une nouvelle mutation à la mesure des attentes nouvelles des hommes, souligne Patrick Jean-Baptiste
Les chefs de cultes le savaient intuitivement depuis la nuit des temps, les prix Nobel de physiologie et de médecine Davil Hubel et Torsten Wiesel l'ont confirmé récemment: lorsque des aires cérébrales ne sont pas sollicitées, elles s'atrophient. Pour renforcer la cohésion de la société et la croyance des ouailles, toutes les religions, même les plus reculées, recommandent une pratique régulière, dès le plus jeune âge. Offices, fêtes rituelles, incantations, psalmodies chœurs, objets sacrés soudent le groupe et réactive les circuits neuronaux qui alimentent la foi. En particulier "le circuit de la récompense" qui fait gicler à l'intérieur des circonvolutions entre autres neurotransmetteur, de la sérotonine et de la dopamine d'ou découlent bien être, euphorie, plaisir, exaltation. La musique agite un peu plus le bocal. Tout prédicateur sait, par la liturgie, modifier l'activité des neurones avec, parfois, s'il est vraiment génial, le doigté d'un organiste et donc; faire vibrer les tuyaux qu'il faut, dans l'ordre qu'il faut et ce, pour contempler ses ouailles, les conduite au plus près de Dieu, commente Patrick Jean-Baptiste.
a suivre
07:36 Publié dans Psychologie, Psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
11.07.2008
Protection et pognon, l'opium du petit peuple
Conciliante: "peut-être n'avez-vous pas reçu mes précédents courriers?" alors, facteur, qu'est-ce que tu fiches?…vindicative: "quelqu'un les a peut-être volés?..." il y a tant de malfaisants!… vous savez, parfois, les gens sont jaloux de la chance des autres!"… parfois? Toujours, faut-il dire! C'est humain, après tout, 100 000 euros, quand même, comme cela, devant sa porte… juste se baisser!
Bon, tout ce laïus de cette sacré extra-lucide, c'est juste pour vous vendre un "capteur magique" destiné à éliminer les ondes négatives et à permettre des gains de plus de 100 000 euros au prix fantastiquement peu élevé pour tant de magie positive de 19,90 € plus 5 de frais d'envoi. Que les voisins se méfient de votre pallier!
Devant tant de pouvoirs qui vont vous échoir pour presque pas un clou, il convient de mettre ce "capteur magique" à l'abri des regards jaloux heu… non, indiscrets qu'elle dit, La grande bonté de la dame Carla fait qu'elle peut vous fournir une "coffret de protection" moyennant une somme supplémentaire de 5 euros. Ce n'est pas cher du coffret qui doit être en "métal de bois du Zimbabwe": brave dame, quelle grande bonté et grandeur d'âme! Il en faudrait plus J
09:52 Publié dans ATTENTION ARNAQUE ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
08.07.2008
LA NEUROTHÉOLOGIE - 1
Outre-Atlantique, des experts traquent des neurones impliqués et/ou spécialisés dans la spiritualité; ces chercheurs ont intitulé leur courant "neurothéologie" et celui-ci agite le landernau des neurosciences. Les scientifiques tentent d'expliquer les phénomènes religieux par des variations chimiques du cerveau. Les états de grâce, les prières, l'extase, l'apparition de la Vierge, les voix d'outre-ciel transitent obligatoirement par les cellules nerveuses; ces chercheurs voudraient vérifier dans quelle mesure le divin est une sécrétion de la matière grise et si d'aventure par le biais de ses connexions, le Tout-Puissant a élu domicile dans notre hémisphère droit, l'hémisphère de la symbolique.
Les hommes de sciences ne plongent pas dans la métaphysique: croire ou ne pas croire, n'est pas la question. Les nouveaux biologistes veulent seulement savoir quelles sont les régions cérébrales réceptives à la chose spirituelle: ils se demandent si des pathologies, comme l'épilepsie du lobe temporal droit ne peuvent pas expliquer certaines conversions et visions de prophètes. Et, si une éducation religieuse intensive, en irritant des zones sensibles peut conduire à l'intégrisme.
Comment des figures géométriques simples qui n'existent pas dans la nature, comme les rayons de la roue des hindous, l'étoile de David et la croix; en stimulant des neurones par paquets, connectent à l'insu de l'individu son cerveau avec l'au-delà? Comment la musique, une invention typiquement humaine, en monopolisant des régions particulières de l'organe de la pensée, cimente les convictions religieuses?
Dans la "Biologie de Dieu" Patrick Jean-Baptiste, neurophysiologiste de formation et journaliste à Sciences et Avenir, éclaire le profane sur cette voie de recherche phare aux Etats-Unis et plutôt encore en friche dans l'Hexagone: un vrai chemin de croix qui part des amygdales pour atteindre le cortex frontal, siège des fonctions cognitives les plus sophistiquées. Les premiers à avoir testé les ressorts de la foi dans une étude publiée il y a deux ans sous le titre "Pourquoi Dieu s'accroche ?" de †Dr d'Aquili et A. Newberg –sous-entendu, à nos cerveaux. Afin de visualiser les régions du cerveau impliquées dans l'expérience mystique, ces deux chercheurs de l'université de Pennsylvanie ont fait passer des IRM à des moines bouddhistes et des sœurs en prières. Ils ont filmé avec des caméras à positrons les zones qui s'activent pendant les actes de dévotions.
Les "cobayes" contemplatifs devaient tirer sur une cordelette lorsqu'ils pensaient avoir atteint le pic du recueillement ou nirvana bouddhiste afin que les chercheurs puissent enregistrer le bouleversement qui se produit à ce moment précis. D'après ces dévots prieurs, l'émotion semble identique à l'instant de l'extase de la prière; cette similitude "d'amour divin" se retrouve dans les enregistrements informatiques. Quelle que soit la religion, les faisceaux de neurones situés dans le lobe pariétal supérieur, vers le haut et l'arrière du cerveau, s'éteignent au moment de la communion totale. Or, la région est connue pour traiter les informations sur l'espace et le temps. Si l'influx sensoriel n'accède plus à cette zone, le cerveau ne fait pas le distinguo entre le non-moi et le moi et n'a d'autre choix que de percevoir le soi commun tout sans fin, lié à tout chose.
Ainsi donc, "différentes régions du cerveau sont mobilisées pour analyser, appréhender, interpréter, créer, s'inventer le monde. Nous vivons dans une sorte d'hallucination individuelle qui devient collective par l'intermédiaire de la culture; et les sens, en modérant en permanence nos visions, rétablissent "la vérité". Les mystiques, eux, par l'ascèse, l'isolement, les chants parviennent à affaiblir l'impact du monde extérieur sur le monde intérieur jusqu'à entrer dans un état second." d'après Patrick Jean-Baptiste.
Est-ce la main de Dieu qui coupe l'organe moteur du monde extérieur pour ne pas être dérangé pendant la communication? Ou bien on ne sait quel processus interne provoque la panne des sens; d'Aquili et Andrew ont refusé de trancher. Ils ne disposent d'aucun moyen, disent-ils "de déterminer si les modifications neurologiques associées à l'expérience spirituelle signifient que c'est le cerveau qui "provoque" ces expériences ou si, au contraire, il perçoit une réalité spirituelle". Humilité scientifique oblige, nos chercheurs se contentent d'analyser les deux voies opposées qui permettent à l'Homo Sapiens- sapiens de se hisser sur des cimes radieuses par la médiation transcendantale: la Via positiva consiste à fixer un objet et la Via négativa exige de ne penser à rien, de vider entièrement la tête. Chacun, par une activité mentale spécifique perturbe le fonctionnement normal du cerveau au point de le déconnecter de la réalité, via des engrenages compliqués, que les deux chercheurs ont réussi à démonter un à un. La première voie a été empruntée par les grands mystiques dès la fin du Moyen Age. En concentrant son attention sur un objet affectivement chargé –une reproduction pieuse, un tableau sacré, un gadget béni – ou même sur des images mentales comme les feux de l'enfer, les joies du paradis, les tortures terrestres ou le martyre des saints, le méditant reçoit sur son lobe pariétal droit des messages qui lui parviennent de l'extérieur par les aires visuelles mais aussi par les souvenirs emmagasinés à l'intérieur des différentes régions du cortex visuel associatif, situé sous les lobes temporaux et occipitaux. Les images réelles, en réveillant les images gravées dans la mémoire, augmentent indirectement l'activité de l'hippocampe droit qui, par le biais de ses connexions inhibitrices, débranche progressivement le lobe pariétal droit tout en stimulant les noyaux de l'hypothalamus qui contrôlent à distance le cœur et les poumons. S'ensuit une perte d'orientation qui se traduit par une impression d'espace infini et s'accompagne d'un ralentissement du rythme cardiaque et de la respiration. Si la méditation est efficace, tous les équilibres neurophysiologiques finissent par rompre d'un coup, brutalement. Le lobe gauche chargé de maintenir la coupure entre le soi et les autres disjoncte à son tour. Le sujet atteint alors une quiétude béate, l'extase absolue, le nirvana. Il tombe dans l'EAU (Etre Absolu Unitaire) disent les neurophysiologistes. La Via négativa donne à peu près le même résultat en contraignant le méditant à ne fixer son attention sur rien.
a suivre11:01 Publié dans Psychologie, Psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
06.07.2008
Tout, tout, tout, vous saurez tout…
sur le Grand Albert… et même Le Petit
Vous n'aviez jamais entendu parler du Grand Albert? Il est célèbre par son mystérieux manuscrit. Nous reparlerons plus loin du personnage, voyons pour son manuscrit si célèbre.
Ce texte remonterait, en partie, au XIIIe siècle. On le trouve sous près d'une soixantaine de copies manuscrites entre le XIVe et le XVIe siècle; bien évidement, la diffusion des livres grâce à l'imprimerie va lui permettre d'être surmultiplié et en de nombreuses traductions: italiennes, françaises, allemandes. On en ressort un sous le nom de "Secret des Femmes"; mais, les textes seront interdits vers 1760. On retrouve le reste du recueil, à nouveau publié fer le XVIIIe siècle. Il est de nouveau prohibé, et revient de temps en temps; en fait, les textes sont en ancien latin assez incompréhensible pour les modernes. Un éditeur anonyme le transcrit en bon français du siècle dernier et l'ouvrage connaît un extraordinaire succès. Le fameux anonyme se fait connaître sous le pseudonyme "le Dispensateur des Secrets", il réalise une édition soignée et fait inclure 5 gravures fines. Il eut tellement de succès avec son premier "Grand Albert" qu'il finit par faire un suite "le Petit Albert" qui aurait été écrit par Albertus Prarvus Licius. Il contient des fragments de secrets alchimiques et des recettes trouvées dans des livres secrets. Le Grand et le Petit Albert vont donc être édités ensemble; j'ai trouvé une édition de 1970 dans laquelle j'ai puisé tous mes renseignements, éditions Pierre Belfont.
Il s'agit de textes tout à fait cocasses, bourrés de fautes de syntaxe, de coquilles d'édition qui travestissent des vieux termes, oubliés à l'heure actuelle. Cette littérature est exclusivement imprimée POUR le peuple et LUE par lui. La plupart des textes sont restés, dans le fond et dans la forme, tels qu'ils étaient au XVIe siècle; il faut savoir que chaque nouvelle édition augmente le nombre de fautes typographiques: plus l'on ne comprend plus ce qui est écrit, plus il y a des fautes d'écriture! Imaginez l'incroyable charrabia! La dégradation est progressive et constante à partir des Albert sortis en 1820. Ces ouvrages sont disséminés par le colportage.. En 1852, une commission siégeât pour tenter d'élimine les "mauvais livres" ainsi colportés. L'académicien Charles Nizad, spécialiste de fines traductions latine jugea ainsi le fameux Grand Albert: "le plus célèbre, le plus absurde et le plus dangereux des livres de cette classe".
Un autre écrivain, Quérard, Grand et le Petit Albert: "fatras stupide que l'on attribue bien à tort, au célèbre dominicain, a dû au sujet croustilleux (sic) qu'il aborde, l'honneur d'être fort souvent réimprime au XVe siècle et depuis". L'interdit dont était frappé cet ouvrage donnait à celui-ci une valeur particulière.
Et vous, connaissez-vous ce bouquin pleins de stupidité crasse?
suite dans d'autres notes
10:50 Publié dans Alchimie, occultisme, cabaliste, Le Grand Albert | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme
01.07.2008
L'histoire magique du thym
Le terme "thym" est apparu dans la langue française au XIIIe siècle, d'abord sous la forme de "tym ". Selon certaines sources, il est dérivé du latin thymus, qui l'a emprunté au grec thumos, signifiant, de façon quelque peu obscure, "grosseur ou loupe" (par référence à la glande, le thymus). D'autres pensent plutôt que le mot vient du grec thymos ou thyein, qui signifie "fumée", par allusion au fait qu'il était jadis brûlé comme encens et qu’on lui attribuait alors le pouvoir d'éloigner les créatures venimeuses. Vaste territoire sur tout le pourtour méditerranéen, au moins une centaine d'espèces ont été répertoriées, dont plusieurs ont été et sont encore employées localement comme aromates.
Il semble que, pendant longtemps, le thym ait surtout été employé en médecine et dans les rituels religieux ou magiques, ses usages culinaires se limitant à aromatiser le fromage et les liqueurs. Les Égyptiens s'en servaient pour embaumer leurs morts, les Grecs pour parfumer les temples et l'eau des bains, les Romains pour purifier leurs appartements. Par contre, le miel que les abeilles fabriquent avec son pollen est réputé depuis l'Antiquité et, encore aujourd'hui, il est récolté dans les régions du sud de l'Europe et est recherché des amateurs de produits fins. Au Moyen Âge, on s'en est beaucoup servi pour masquer les mauvaises odeurs, notamment celles de la viande ou du poisson avarié.
08:39 Publié dans La nature est magique! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, blabla de fille, blog, paranormal, esotérisme

